Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503960
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant, qui n'a pas déposé de demande de titre de séjour, ne peut se prévaloir des accords franco-tunisiens ou des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA pour contester la mesure. Elle considère également que l'ingérence dans sa vie privée, au sens de l'article 8 de la CEDH, est justifiée et proportionnée au regard des prérogatives de l'administration en matière de contrôle de l'immigration.
Avocat : AISSAOUI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401446
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société du Passage dans son recours contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. Ce désistement fait suite à un protocole transactionnel conclu entre les parties, qui règle définitivement le litige. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance.
Avocat : SCP VEDESI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509402
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement d'instance formé par le requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant de confirmer la conformité de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512375
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé la carte postérieurement à l'introduction de la requête. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la procédure.
Avocat : NAILI
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515829
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération métropolitaine de 2019 modifiant le PLU-H. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de son enregistrement en décembre 2025. La décision s'appuie également sur les règles de publicité des actes des collectivités territoriales.
Avocat : CHARDONNET
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515830
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Elisée 10 visant à annuler un permis de construire. Le recours est déclaré irrecevable car la requérante n'a pas notifié son recours aux communes et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure de régulariser. La société requérante est condamnée à verser 500 euros à la commune de Décines-Charpieu au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SAINT CYR AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515892
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de plusieurs permis de construire et d'une décision implicite de rejet. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle condamne la requérante à verser 500 euros à la commune et 500 euros au bénéficiaire des permis au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : GARCIA ALGOUD
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516028
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une simple explication sur un écart de montant dans un titre de perception. La juridiction estime que ce courrier, dépourvu de conclusions et de moyens juridiques, ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle le déclare donc manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516368
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit contre la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601771
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, la préfète ayant délivré une carte de séjour à l'intéressé après l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BEKEL ABDELHALIM
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606912
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. L'objet de la requête, qui visait à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour, avait disparu puisque l'administration avait délivré ce document à la requérante après l'introduction de son recours. Le juge a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412729
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante gabonaise. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans prononcer d'astreinte.
Avocat : SAS ITRA CONSULTING
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327979
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de promotion au grade de brigadier-chef de police. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond du litige.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601604
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La demande de condamnation de l'État aux frais liés au litige a été rejetée.
Avocat : VI VAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532402
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : LEGRAND
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533917
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant bangladeshi visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise au motif que l'étranger a obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours, ce qui a privé sa demande d'objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ANDRIVET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537835
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a privé sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537164
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision d'une commission amiable de la CNAV concernant la date d'effet de sa pension de réversion. Le tribunal estime que ce litige relève de l'application de la législation de sécurité sociale, laquelle relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée comme étant manifestement portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600608
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas joint à son recours la décision de l'établissement public des fonds de prévoyances (EPFP) rejetant sa demande d'allocation, ni justifié son impossibilité à le faire, malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des requêtes.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605070
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande d'injonction est manifestement irrecevable, car le juge administratif saisi au fond ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 et suivants). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : DEMIR