Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603017

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Paris, le lieu de résidence du requérant déterminant la compétence.

Avocat : SIDI-AISSA

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution par le préfet des Yvelines de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour à M. B..., ordonnée le 19 février 2026. En conséquence, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603341

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Cette décision est prise car le requérant, libéré de détention, n'a pas fourni d'adresse pour la poursuite de la procédure. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer en l'état.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604425

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605231

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, initialement en rétention, a été ultérieurement assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. Il applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du CESEDA et se déclare incompétent, ordonnant la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation.

Avocat : EL ANIOU

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605380

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant, initialement en rétention, avait ensuite été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, et a ordonné la transmission du dossier.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503080

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet du Var n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le mariage récent et l'absence de preuves de liens familiaux antérieurs ne permettent pas d'établir une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission exceptionnelle au séjour est également rejetée, le tribunal ne relevant aucun élément justifiant une telle mesure.

Avocat : GUESMI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521447

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante mauricienne souhaitant contraindre le préfet à la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'injonction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : CAROLIN

20 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500248

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a condamné l'État à indemniser Mme E... pour les troubles dans ses conditions d'existence, estimant que la non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les délais d'exécution.

Avocat : CHKIOUA

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500343

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, invoquait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et a octroyé une indemnisation, dont le montant n'est pas précisé dans l'extrait, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHKIOUA

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400080

Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu l'autorisation, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser 900 euros à l'avocate du requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LOUBAT

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403449

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le tribunal constate que Mme A..., qui contestait sa radiation des listes de demandeurs d'emploi par France Travail, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Cette décision est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient une procédure de désistement d'office en cas de défaut de confirmation.

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500167

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait sa taxe d’habitation pour 2021 et 2022. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision rejetant sa réclamation préalable obligatoire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste).

Avocat : AGAEV

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500285

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du maire de Beausoleil rejetant une demande de constatation de péremption d'un permis de construire. Le tribunal a rendu une ordonnance donnant acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires requérant, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté les conclusions de la partie adverse demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais, au motif que le désistement avait été accepté.

Avocat : IVARS

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante de ses conclusions principales. Il condamne l'État à lui verser la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PERSICO

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601952

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la simple information préfectorale d'une procédure en cours ne constitue pas une décision d'expulsion imminente. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

20 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600462

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le recours en annulation formé parallèlement contre la même décision était, en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suspensif de l'exécution de la mesure d'éloignement. La demande a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412018

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision d'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la section compétente avait fait une application inexacte des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007, car elle a prononcé l'exclusion définitive alors qu'un seul acte incompatible avec la sécurité des patients était reproché à l'étudiante. La juridiction n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VERDIER

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405922

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBON

20 mars 2026