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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII, en se fondant uniquement sur la tardiveté de la demande, avait méconnu l'obligation légale d'appréciation individualisée de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, imposée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été prononcée pour le requérant.

Avocat : JOLET INGRID

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600935

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La condition d'urgence n'a donc pas à être examinée, et la requête est jugée irrecevable.

Avocat : BRUNA-ROSSO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600996

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré un titre de séjour provisoire avant l'ordonnance, privant la demande principale d'objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction. La demande d'aide juridictionnelle est quant à elle rejetée, car elle excède l'office du juge des référés, limité aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Gard de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré ce récépissé avant le jugement, privant ainsi la demande principale de son objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601175

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour. La juridiction constate que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son objet. En application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601253

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car le préfet a délivré le récépissé demandé avant le jugement, privant la requête de son objet. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601271

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601314

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).

1 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602211

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou à statuer rapidement sur une demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née en application des articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant est invité à se tourner, le cas échéant, vers une procédure de suspension de cette décision implicite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305758

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler la décision de son EHPAD refusant la prise en charge de ses arrêts maladie au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit le certificat médical initial conforme aux exigences du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, rendant sa demande irrecevable. Il a également considéré que la maladie invoquée n'était pas inscrite au tableau des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HUGON

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501622

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : ESTEVENY

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le refus du préfet de la Gironde portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la stabilité de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure, notamment la consultation préalable du procureur de la République conformément à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était régulière. Elle a également jugé que le préfet pouvait légalement statuer sur des demandes successives de titres de séjour et que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public, était justifié.

Avocat : LASSORT

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505299

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, l'intéressée n'ayant pas justifié de la réalité et du sérieux de ses études supérieures comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux invoquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ont également été écartés.

Avocat : MEAUDE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602042

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un aide-soignant visant à suspendre sa révocation prononcée par le CHU de Bordeaux. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'est soulevé, notamment quant aux irrégularités de procédure ou au caractère disproportionné de la sanction. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et des textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : MEILLON

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602052

**Sujet principal** : Recours contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation d'urgence "Eloignement 72 heures"). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus de l'OFII. Il juge que l'OFII a méconnu son obligation d'examiner la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de sa situation médicale, avant de prononcer ce refus. **Textes appliqués** : L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui subordonne un tel refus à la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur, et l'article L. 522-1 du même code relatif à l'évaluation de cette vulnérabilité.

Avocat : LANNE

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la compétence de l'auteur, la motivation ou le respect des articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : MARTIN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602158

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit cette exclusion pour les demandes de réexamen. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA ROS

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H