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Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510322

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510326

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le code des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PREZIOSO

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510328

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'information sur d'autres motifs de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511018

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour pour raisons médicales de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'examiner la demande au seul motif d'une précédente obligation de quitter le territoire, sans procéder à l'instruction requise. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : GHERIB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511628

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas de manière suffisamment concrète et précise si le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.

Avocat : BATAILLE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511633

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant algérien. La décision s'appuie sur les dispositions de cet accord, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FEVRE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500060

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Beaussais-sur-Mer. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le délai de recours était interrompu par un affichage irrégulier du permis, et a écarté leurs moyens sur le fond, notamment ceux relatifs à la régularité de la délégation de signature et à la conformité au plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 600-2 et R. 424-15) et du code de justice administrative (article R. 421-1).

Avocat : BOCQUET

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502970

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du département de l'Yonne refusant le renouvellement d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation, considérant que l'état de santé de la requérante, justifié par des pièces médicales, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet. La juridiction a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce, l'étranger ayant déjà été informé de la possibilité de demander un titre de séjour lors de sa procédure d'asile, conformément aux articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de suspension de l'exécution de l'OQTF était irrecevable, Mme D... ne justifiant pas d'un recours en cours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503986

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu de l'urgence visant à prévenir un danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2 du même code et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : ABADIE JEAN-BAPTISTE

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure. Il a considéré que l'urgence liée à la conduite sous l'empire de stupéfiants justifiait la dispense de procédure contradictoire, conformément aux articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

2 avril 2026• CH 1 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : PERES

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602387

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande du centre de formation Coach In France visant à suspendre l'annulation de l'inscription de sept candidats à un examen sportif. Le juge constate que la requête au fond de l'organisme a déjà été rejetée pour défaut d'intérêt pour agir, ce qui prive la demande de suspension de son objet. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602097

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé par le préfet de la Haute-Garonne, a ordonné l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CAES). Le juge a retenu que le maintien des occupants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, constituait une occupation irrégulière faisant obstacle à l'accueil d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité publique étaient remplies en l'absence de contestation sérieuse.

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602149

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un premier titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de ressources insuffisantes tirées de son activité, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conditions du séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602204

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour une centrale de stockage par batteries. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si un doute sérieux existe quant à la légalité du refus de permis. Les arguments de la requérante portent notamment sur l'absence de publication de la délégation de signature, une erreur de droit au regard des articles L. 122-10 et L. 122-5 du code de l'urbanisme (préservation des terres agricoles, exception pour équipements d'intérêt public), et une erreur d'appréciation sur l'accès (article R. 111-2 du même code). La préfète soutient la régularité de la signature et la pertinence des avis défavorables émis. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (art. L. 521-1, L. 761-1) ; Code de l'urbanisme (art. L. 600-3-1, L. 122-10, L. 122-5, R.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602258

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de Rodez réglementant les horaires nocturnes des commerces de vente à emporter. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour prévenir les troubles à l'ordre public. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'autorisation d'installer une terrasse en surplomb d'un canal géré par une Association Syndicale Autorisée (ASA). La juridiction a jugé que les décisions contestées, bien que dépourvues de la mention des voies de recours, étaient suffisamment motivées et que le refus était légal au regard des statuts de l'ASA et de l'ordonnance du 1er juillet 2004. Ces textes imposent aux propriétaires des obligations attachées aux immeubles, notamment de permettre l'entretien des ouvrages, ce que le projet de la requérante ne garantissait pas.

Avocat : SORIANO

2 avril 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512959

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la carte de séjour sollicitée est soumise à des conditions spécifiques, notamment le maintien de la résidence habituelle hors de France, prévues à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'autres dispositions du CESEDA sont également écartés.

Avocat : ZOUAOUI

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée sous deux mois.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026• 1ère Chambre