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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501634

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir réparation pour le délai de délivrance de son numéro NEPH. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande préalable, estimant que l'affaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le délai de six mois pour obtenir le NEPH, dans le contexte de la réorganisation des services de l'État (Agence nationale des titres sécurisés et plan "préfecture nouvelle génération"), ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : STRATEM AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601252

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'indemnité provisionnelle formée par un requérant à la suite du traitement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, car l'ordonnance de référé enjoignant au préfet de réexaminer sa demande avait été exécutée, rendant la créance sérieusement contestable. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, et aucune condamnation aux frais n'a été prononcée contre l'État, partie gagnante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAYNAL

13 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600001

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant, ayant manqué un rendez-vous préalablement accordé par l'administration pour constituer son dossier, s'était lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415025

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire initialement ordonnée. Le juge a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique d'inclure le cabinet Bourgois (maître d'œuvre) et la société ATES (titulaire du marché) dans la procédure d'expertise relative à des travaux de réseaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque la demande est jugée utile et présentée dans les délais.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415018

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire préalablement ordonnée. Le juge a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique d'inclure le maître d'œuvre (cabinet Bourgois) et l'entreprise de travaux (société ATES) dans la procédure d'expertise relative à des désordres potentiels liés à des travaux de réseaux. Cette décision d'extension, prise en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, vise à assurer un examen complet et contradictoire des responsabilités.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire en cours. Cette expertise, initialement ordonnée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, est étendue au cabinet d'études (Bourgois) et à l'entreprise de travaux (ATES). La décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant cette extension utile pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée concernant des travaux de réseaux. Le juge a accédé à la demande de la collectivité pour inclure le maître d'œuvre et l'entreprise titulaire du marché dans la procédure d'expertise. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque celle-ci présente un caractère utile.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604263

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, rendue nécessaire par le refus du propriétaire de signer le procès-verbal, vise à permettre l'exécution de travaux publics d'installation de clôtures ferroviaires. La décision s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604271

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus de signature ou de désaccord des propriétaires, permettant ainsi le démarrage des travaux. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604278

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné un constat d'état des lieux préalable sur des parcelles privées devant être occupées temporairement pour des travaux ferroviaires. Le juge a fait droit à la demande en application de la loi du 29 décembre 1892, qui prévoit cette procédure contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages avant l'exécution de travaux publics. Il a désigné un expert pour procéder à ce constat, permettant ainsi le démarrage des travaux de clôture.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604312

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la SNCF Réseau de désigner un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire. Cette demande s'inscrit dans le cadre de l'occupation temporaire d'une parcelle pour des travaux publics (pose de clôtures) autorisée par arrêté préfectoral. La juridiction applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui organisent la procédure de constat préalable en cas d'occupation temporaire de terrains pour des travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau en désignant un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, qui encadre la procédure. La mission de l'expert, déclenchée en cas de refus des propriétaires de signer le procès-verbal, est de dresser d'urgence ce document afin d'évaluer les éventuels dommages liés aux travaux de clôture ferroviaire.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604622

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a fait droit à la demande en s'appuyant sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et prévoient ce constat contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages. L'expert interviendra spécifiquement si le propriétaire refuse de signer le procès-verbal de constatation.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604785

**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire pour procéder au constat, en application de la loi du 29 décembre 1892. **Textes appliqués** : Loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics (articles 3, 5 et 7).

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à contester la suspension de son RSA et le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu. Le juge a estimé que la décision du conseil départemental de l'Aube de mettre fin au droit au RSA était légale, car fondée sur le non-respect par le requérant de ses obligations contractuelles, notamment l'absence à un rendez-vous France travail sans motif légitime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution et de suspension du RSA.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402398

**Sujet principal** : Contestation d'une sanction de niveau 1 (réduction de 50% pour un mois) prononcée à l'encontre d'un bénéficiaire du RSA pour manquement à ses obligations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et valide donc la sanction. Il considère que la radiation de la liste des demandeurs d'emploi de France Travail, sans motif légitime, constitue un manquement justifiant la réduction de l'allocation au titre de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-27, L. 262-28, L. 262-29 et principalement L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les obligations des bénéficiaires du RSA et les conditions de suspension ou réduction du versement.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401795

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la famille d'une patiente décédée suite à une intervention chirurgicale, demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande d'indemnisation par l'AP-HP et la condamnation de cet établissement à réparer leurs préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement d'un défaut d'information de la patiente, constituant une faute engageant la responsabilité de l'hôpital. En revanche, il a écarté l'existence d'une faute médicale dans l'indication ou la réalisation de l'acte technique. La juridiction a ainsi partiellement fait droit aux demandes des requérants en les indemnisant pour leur préjudice d'affection et pour le préjudice d'impréparation de la victime, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET AERIGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500488

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a rejeté la demande d'expertise préalable de Mme C... concernant sa chute sur la voie publique et sa prise en charge médicale. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits suffisaient à caractériser son préjudice, rendant l'expertise inutile à ce stade pour apprécier la responsabilité potentielle de la métropole, de la commune ou du CHU. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère nécessaire.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

13 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026