Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534997
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait initialement contesté une retenue sur ses allocations. La juridiction met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606500
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de Mme A... de son opposition à une contrainte émise par la CAF de Paris pour recouvrement d'un indu d'aide au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602460
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et sur l'article R. 522-8-1 pour rejeter les conclusions.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609912
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus d'admission en licence de l'université Paris Nanterre. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, relevant que le siège de l'université situé dans les Hauts-de-Seine plaçait la compétence auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La décision s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme portée devant une juridiction incompétente.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400872
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait formé une opposition à une contrainte émise par la Mutualité sociale agricole pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601755
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait été ultérieurement assigné à résidence à Paris, ce qui a modifié la compétence territoriale. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, désormais compétent.
Avocat : PAPAZIAN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601752
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté d'assignation à résidence d'un étranger. Considérant que l'intéressé a été notifié d'une nouvelle assignation à Paris en cours d'instance, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Paris. Cette solution d'irrecevabilité procédurale est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de l'assignation.
Avocat : PAPAZIAN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601252
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé. Le litige est devenu sans objet car l'administration a produit un certificat administratif ordonnant le paiement de la provision due, garantissant son versement effectif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601959
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait une injonction à l'encontre de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) pour obtenir la délivrance d'actes d'état civil. Le juge a estimé que les litiges relatifs à cette activité spécifique de l'OFPRA, placée sous le contrôle du procureur de la République, relevaient de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La décision s'appuie sur les articles R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et 2 du décret du 6 mai 2017, qui attribuent cette compétence.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601927
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est plus remplie depuis la libération du requérant de rétention, rendant une mesure d'éloignement imminente improbable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est, quant à elle, accordée.
Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601925
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'éloignement vers la Libye. Cette décision est fondée sur l'absence d'adresse stable fournie par le requérant, libéré de rétention mais sans domicile fixe, ce qui empêche la notification utile des actes de procédure. Le tribunal s'est appuyé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer dans une telle situation.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601889
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents demandant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et un parcours de scolarisation pour leur fils. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent, estimant que ces litiges relevaient manifestement de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent respectivement le contentieux de l'AEEH au tribunal judiciaire spécialement désigné et celui des décisions d'orientation à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512530
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après la communication du mémoire en défense, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602249
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de son renouvellement de contrat jeune majeur. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603754
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le rejet de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les allégations du requérant étant insuffisamment étayées pour démontrer une atteinte grave et immédiate. Par conséquent, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : WALTHER
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511349
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension d'autorisation. L'hôpital requérant s'est désisté de sa demande d'annulation et de sa demande relative aux frais d'instance. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519770
Sujet principal : Contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais d'EHPAD dus par la succession. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge estime que le litige, portant sur l'exigibilité de la créance et non sur son bien-fondé, relève du contentieux du recouvrement. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l'article L. 281 du livre des procédures fiscales attribuent la compétence pour ce contentieux au juge de l'exécution.
Avocat : CHADEE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606274
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606673
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de dépôt de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la mesure demandée (délivrance d'un récépissé) est dépourvue d'utilité, car la requérante n'a pas encore effectué le dépôt physique de son dossier en préfecture, condition préalable à l'obtention d'un tel récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés) et L. 522-3 (rejet par ordonnance motivée) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606690
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demanderesse n'a pas justifié de démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture, rendant la demande inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et d'utilité des mesures en référé.