Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire en cours. Cette expertise, initialement ordonnée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, est étendue au cabinet d'études (Bourgois) et à l'entreprise de travaux (ATES). La décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant cette extension utile pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée concernant des travaux de réseaux. Le juge a accédé à la demande de la collectivité pour inclure le maître d'œuvre et l'entreprise titulaire du marché dans la procédure d'expertise. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque celle-ci présente un caractère utile.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604263

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, rendue nécessaire par le refus du propriétaire de signer le procès-verbal, vise à permettre l'exécution de travaux publics d'installation de clôtures ferroviaires. La décision s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604271

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus de signature ou de désaccord des propriétaires, permettant ainsi le démarrage des travaux. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604278

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné un constat d'état des lieux préalable sur des parcelles privées devant être occupées temporairement pour des travaux ferroviaires. Le juge a fait droit à la demande en application de la loi du 29 décembre 1892, qui prévoit cette procédure contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages avant l'exécution de travaux publics. Il a désigné un expert pour procéder à ce constat, permettant ainsi le démarrage des travaux de clôture.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604312

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la SNCF Réseau de désigner un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire. Cette demande s'inscrit dans le cadre de l'occupation temporaire d'une parcelle pour des travaux publics (pose de clôtures) autorisée par arrêté préfectoral. La juridiction applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui organisent la procédure de constat préalable en cas d'occupation temporaire de terrains pour des travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau en désignant un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, qui encadre la procédure. La mission de l'expert, déclenchée en cas de refus des propriétaires de signer le procès-verbal, est de dresser d'urgence ce document afin d'évaluer les éventuels dommages liés aux travaux de clôture ferroviaire.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604622

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a fait droit à la demande en s'appuyant sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et prévoient ce constat contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages. L'expert interviendra spécifiquement si le propriétaire refuse de signer le procès-verbal de constatation.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604785

**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire pour procéder au constat, en application de la loi du 29 décembre 1892. **Textes appliqués** : Loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics (articles 3, 5 et 7).

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à contester la suspension de son RSA et le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu. Le juge a estimé que la décision du conseil départemental de l'Aube de mettre fin au droit au RSA était légale, car fondée sur le non-respect par le requérant de ses obligations contractuelles, notamment l'absence à un rendez-vous France travail sans motif légitime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution et de suspension du RSA.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402398

**Sujet principal** : Contestation d'une sanction de niveau 1 (réduction de 50% pour un mois) prononcée à l'encontre d'un bénéficiaire du RSA pour manquement à ses obligations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et valide donc la sanction. Il considère que la radiation de la liste des demandeurs d'emploi de France Travail, sans motif légitime, constitue un manquement justifiant la réduction de l'allocation au titre de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-27, L. 262-28, L. 262-29 et principalement L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les obligations des bénéficiaires du RSA et les conditions de suspension ou réduction du versement.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401795

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la famille d'une patiente décédée suite à une intervention chirurgicale, demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande d'indemnisation par l'AP-HP et la condamnation de cet établissement à réparer leurs préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement d'un défaut d'information de la patiente, constituant une faute engageant la responsabilité de l'hôpital. En revanche, il a écarté l'existence d'une faute médicale dans l'indication ou la réalisation de l'acte technique. La juridiction a ainsi partiellement fait droit aux demandes des requérants en les indemnisant pour leur préjudice d'affection et pour le préjudice d'impréparation de la victime, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET AERIGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500488

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a rejeté la demande d'expertise préalable de Mme C... concernant sa chute sur la voie publique et sa prise en charge médicale. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits suffisaient à caractériser son préjudice, rendant l'expertise inutile à ce stade pour apprécier la responsabilité potentielle de la métropole, de la commune ou du CHU. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère nécessaire.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

13 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301444

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives au contrôle fiscal et à la déductibilité des charges.

Avocat : KRIEF GERARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302357

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à réduire sa cotisation d'impôt sur le revenu au titre de 2020. Le requérant contestait l'imposition au barème progressif du gain issu du rachat d'un contrat d'assurance-vie, invoquant une erreur de déclaration et le droit à l'erreur. Le tribunal a jugé que l'option pour le barème progressif, une fois exercée dans la déclaration de revenus, était irrévocable, conformément aux articles 125-0 A et 200 A du code général des impôts, et que le droit à l'erreur n'était pas applicable en l'espèce.

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306845

**Sujet principal** : Contestation par des contribuables de rectifications fiscales requalifiant en distributions occultes (revenus de capitaux mobiliers) des sommes perçues d'une société et initialement déclarées comme traitements et salaires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Il estime que la motivation, qui visait l'article 111 c) du CGI et détaillait les éléments justifiant la requalification (montants perçus, absence de contrat de travail et de cotisations), était suffisante pour permettre aux contribuables de formuler leurs observations, la contestation sur le fond (qualité de "maître de l'affaire") n'affectant pas la régularité procédurale. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation des propositions de rectification) et article 111 c) du Code Général des Impôts (définition des rémunérations occultes comme revenus distribués).

Avocat : UZAN

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312496

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu établies d'office au titre des années 2018 à 2020 pour une société et ses dirigeants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que les contribuables n'ont pas rapporté la preuve que les rehaussements étaient injustifiés, et que la procédure d'imposition d'office était régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve en cas d'imposition d'office) et l'article L. 76 B du même code (obligation d'information de l'administration sur les renseignements obtenus de tiers).

Avocat : MAYER

13 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309660

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne harkie au titre de la loi du 23 février 2022. La requérante sollicitait réparation pour des conditions d'accueil indignes dans un foyer Sonacotra et une famille d'accueil entre 1963 et 1968. Le tribunal a jugé que ces lieux de résidence ne figuraient pas sur la liste limitative des structures ouvrant droit à indemnisation fixée par décret d'application de la loi. Par conséquent, sa demande était irrecevable sur ce fondement juridique.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mars 2026• 3ème chambre