LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411033

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge a considéré que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris à son compte les motifs du poste consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des justificatifs et le risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article D. 312-8-1 du même code concernant les décisions implicites de la commission.

Avocat : RAKROUKI

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411133

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour travail salarié. La juridiction a jugé que le motif de refus, repris de la décision consulaire initiale et invoquant le caractère incomplet ou non fiable des informations, était insuffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour vice de procédure.

CHNINIF

« Précédent92939495969798Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge a retenu que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif initial de l'autorité consulaire (informations incomplètes ou non fiables), était insuffisamment motivée. Cette insuffisance constitue une méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, rendant la décision illégale.

Avocat : CHELLY

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415748

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une mutation d'office d'une attachée d'administration de l'État au sein de l'université d'Angers. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'université, estimant que la mutation, ayant entraîné une réduction significative des responsabilités et la perte d'une indemnité, n'est pas une simple mesure d'ordre intérieur. Il examine donc le fond de la requête (non intégralement reproduite ici) pour déterminer si la décision est légale. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 411-1, L. 411-5, L. 512-1) et décret n° 2011-137 du 17 octobre 2011, relatifs aux principes d'affectation et de grade dans la fonction publique.

Avocat : CAVALIER

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416415

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une déclaration préalable pour le réaménagement d'une installation de téléphonie mobile à Nantes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la maire de Nantes qui s'opposait aux travaux. Il a jugé que le motif principal de refus, tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas légalement justifié au regard des caractéristiques du site et du projet. **Textes appliqués** : L'analyse s'est principalement fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Nantes Métropole (articles B.2.1 et autres visés). Le tribunal a également appliqué les principes de contrôle des décisions de refus multiples (article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme).

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., attachée d'administration, qui demandait l'annulation de son placement en congé de longue maladie d'office. La juridiction a jugé que la rectrice, en vertu d'une délégation de pouvoirs, était compétente pour prendre cette décision et a écarté les vices de procédure allégués. La décision s'appuie principalement sur l'arrêté du 26 décembre 2022 et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de longue maladie.

Avocat : CAVALIER

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603242

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral déclarant la cessibilité et l'urgence des travaux pour un projet de transport. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le syndicat de copropriétaires requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de provision sur frais est également rejetée.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603670

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOGNING

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant la suspension conservatoire d'un enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, car le requérant n'avait pas démontré une situation de détresse financière immédiate. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROSSET

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605147

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... et de la société SARL O’boucher Primeur visant à suspendre le rejet de son recours contre un refus de visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours (CRRV). La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : SOUIDI

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605197

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401052

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent de la Banque de France visant à annuler son licenciement pour inaptitude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant que le contentieux du licenciement des agents de la Banque de France relève, en l'absence d'allégation de harcèlement, du seul juge judiciaire et ne peut donner lieu qu'à une indemnisation. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-9 du code monétaire et financier, qui soumettent ces agents au code du travail.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant serbe, visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcées par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a jugé que l'intéressé, bien qu'entré régulièrement sous le régime d'exemption de visa de court séjour, ne justifiait pas de son droit au séjour au-delà de 90 jours et que l'autorité préfectorale avait légalement apprécié l'absence de menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : AUDEVAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601101

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé la requête recevable, rejetant l'exception de tardiveté soulevée par l'administration, car le délai de sept jours pour agir avait été respecté. Le tribunal a ensuite examiné le fond de l'affaire, qui portait sur l'appréciation de la vulnérabilité de la requérante au regard de sa maladie, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601520

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre sa sanction disciplinaire de quatre mois d'exclusion temporaire prononcée par l'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les griefs de comportements fautifs (propos dénigrants, autoritarisme, consignes contradictoires) étant suffisamment étayés par l'enquête administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la privation de rémunération, en l'absence d'éléments précis sur une situation financière critique.

Avocat : BARONE

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601525

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... B... visant à suspendre la rupture de son contrat à durée déterminée de la fonction publique pendant sa période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car l'agent n'établissait pas que la perte de son traitement le placerait dans une situation de précarité irrémédiable. Sans se prononcer sur le fond de la légalité de la rupture, le tribunal a donc refusé d'en suspendre l'exécution.

Avocat : LAURENT

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601581

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2026, considérant que la décision était entachée d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature de manière irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : SCP PETIT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601599

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne pouvait être automatique et devait être motivé au regard de la vulnérabilité de l'intéressée et de l'apparition possible des faits justifiant l'asile après son entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601645

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement de M. D..., un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, aucune des exceptions légales (comme l'urgence) n'étant justifiée. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de cette illégalité procédurale.

Avocat : TOURNIER

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601882

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique en date du 27 mars 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la désignation du pays de renvoi.

Avocat : DA SILVA

31 mars 2026• Reconduite à la frontière