Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, étaient soit infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : ESCUILLIE

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607878

Sujet principal : Demande de référé-liberté pour violation de libertés fondamentales et entrave à l'accès au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607978

**Sujet principal** : Demande de réintégration provisoire ou de relogement d'urgence suite à une expulsion. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car la requérante n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures, son recours ayant été introduit plus de quatre mois après l'expulsion et une solution d'hébergement étant déjà en place. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans audience en l'absence d'urgence manifeste).

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607996

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour un ressortissant congolais, fondée sur un risque pour la santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la procédure de contestation spécifique prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée et ayant abouti à un rejet, est exclusive des procédures de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge considère que le nouveau document médical produit ne constitue pas un changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) ; article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

16 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600123

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties présentée par une SCI. La juridiction estime que le moyen invoqué, fondé sur la vacance d'un local commercial, est inopérant car les textes applicables (articles 1415 et 1389 du code général des impôts) n'accordent un dégrèvement qu'en cas d'inexploitation par le contribuable lui-même, et non par un tiers. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne présente que des faits manifestement insusceptibles de soutenir sa demande.

16 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600836

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2025. La requérante, titulaire de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), ne justifie pas de son droit à cette allocation au 1er janvier 2025, date de référence pour l'exonération. Le juge applique l'article 1390 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter ses moyens, jugés inopérants ou insuffisamment étayés.

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602640

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la gravité de la mesure, mais qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était établi en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

16 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401518

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui contestait un indu de RSA et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment sur la prescription partielle de la période contrôlée et l'absence d'intention frauduleuse, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment concernant les conditions d'octroi et de contrôle du RSA.

Avocat : LE BRIS

16 mars 2026• Aide sociale
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401876

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait son licenciement en tant que sapeur-pompier volontaire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600902

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport et que l'intérêt de la sécurité routière justifiait le maintien de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DORANGES AVOCAT

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois, elle était réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LARBI

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et a jugé la mesure utile au regard des conséquences de l'absence de récépissé sur la situation de l'étranger, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 300 euros au requérant au titre des frais exposés, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501159

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire et urgent, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds dédié au logement.

Avocat : WELSCH

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519233

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un couple prioritaire reconnu par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité pour urgence liée à un handicap. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518834

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l'exécution d'une décision de priorité au logement. Constatant que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518843

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a ordonné cette injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605285

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante brésilienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. Par conséquent, ordonner la mesure demandée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'une assignation à résidence de 45 jours prise à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis 2024. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen sérieux de la situation individuelle, ont également été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

16 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté l'inexécution de cette injonction, qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au réexamen de la situation du requérant et de lui délivrer l'autorisation provisoire de séjour sollicitée, sous astreinte.

Avocat : ABITBOL

16 mars 2026