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Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Cour Administrative d'Appel de Nantes (juge des référés). Rejet de la requête de M. A..., confirmant le jugement du tribunal administratif. Application de l'article L. 551-15 du CESEDA : le demandeur n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée n'est pas établie.
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. A..., ressortissant indonésien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’article L. 551-15 du CESEDA (demande d’asile tardive sans motif légitime). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’absence de preuve de vulnérabilité particulière ne justifie pas une dérogation. Application des articles L. 551-15 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour Administrative d'Appel de Nantes rejette la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La cour estime que le jugement du tribunal administratif de Caen, qui avait rejeté sa demande, n'est pas entaché d'irrégularité et que les moyens soulevés sont infondés. Elle considère que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et de ses attaches familiales en Géorgie. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour. Cour Administrative d'Appel de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête de M. B... contre le jugement du tribunal administratif de Caen ayant rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025. La requête est jugée manifestement dépourvue de fondement, les moyens soulevés étant soit déjà écartés par les premiers juges, soit inopérants faute de demande préalable sur les fondements invoqués (articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour Administrative d'Appel de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge des référés estime que le jugement du tribunal administratif de Nantes était suffisamment motivé et a répondu à tous les moyens soulevés, notamment celui relatif à l'avis de la commission du titre de séjour. La cour considère que la requête d'appel est manifestement dépourvue de fondement et la rejette sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
La Cour Administrative d'Appel de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. La cour a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France (depuis 2018), de l'absence d'attaches familiales solides et d'intégration particulière. Le recours a été jugé manifestement dépourvu de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que les conditions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient remplies, l’intéressé ne pouvant quitter immédiatement le territoire mais son éloignement restant une perspective raisonnable. La requête a été jugée manifestement dépourvue de fondement et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le jugement du tribunal administratif ayant validé l’arrêté préfectoral, estimant que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé n’établissant pas d’attaches familiales ou d’intégration particulière en France.
La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... C... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La cour estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressée (depuis 2020), de son absence d’intégration particulière et de ses attaches familiales en Algérie. Le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation est écarté par adoption des motifs du tribunal. La requête, manifestement dépourvue de fondement, est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cour Administrative d'Appel de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La cour estime que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les moyens soulevés sont manifestement infondés. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La Cour administrative d'appel de Nantes, statuant en référé, a été saisie par Mme D... épouse C... et M. C... E... A... d'une demande de suspension de l'exécution de plusieurs arrêtés préfectoraux du Finistère : un refus de titre de séjour avec réadmission en Grèce (24 octobre 2025) et une assignation à résidence (18 février 2026). Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens sérieux, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une irrégularité de procédure. La cour a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les décisions contestées étaient anciennes et que les requérants ne démontraient pas un risque immédiat et concret d'éloignement. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.