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Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le juge a constaté que le projet, situé dans une zone dépourvue de plan local d'urbanisme valide, nécessitait un avis conforme du préfet, lequel avait émis un avis défavorable. L'arrêté municipal a donc été annulé pour méconnaissance des articles L. 422-5 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, le projet constituant une extension de l'urbanisation en dehors des agglomérations existantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant le huis clos d'un match de football. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le cadre de ses pouvoirs de police générale pour prévenir des troubles à l'ordre public, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, méconnaissance des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, 1782/2003 et 2021/2116, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).
Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et valide ainsi les décisions préfectorales contestées. Il considère que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116 relatifs au régime de soutien de la PAC, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles de la PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme donc les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur trois requêtes d'une agricultrice contestant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé irrecevable la première demande (n°2300274) car l'acte attaqué avait été retiré, et a rejeté les deux autres (n°2300358 et 2300406) au fond, considérant que les décisions de l'administration étaient légales. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°1307/2013 et les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une SCI d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire, devant statuer après avis conforme du préfet en l'absence de PLU, était légalement fondé à suivre l'avis défavorable émis. Cet avis était justifié par la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, qui imposent le principe de continuité de l'urbanisation et interdisent la construction en zone diffuse.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral instituant une servitude de passage des piétons sur une propriété privée. La juridiction estime que les vices de procédure allégués, notamment une visite des lieux effectuée par le commissaire enquêteur en l'absence des propriétaires, n'ont pas privé les intéressés d'une garantie essentielle ni influencé le sens de la décision. Elle juge également que les conditions légales de l'article L. 121-34 du code de l'urbanisme, permettant d'instituer une telle servitude en l'absence d'accès public au rivage à moins de 500 mètres, sont remplies.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite de rejet du maire de Sisco, qui avait refusé d'intervenir contre les nuisances sonores causées par des aboiements de chiens. Le tribunal a jugé que les nuisances constatées, bien que réelles, ne caractérisaient pas un péril grave pour l'ordre ou la tranquillité publique justifiant une mesure de police obligatoire, d'autant que le maire avait déjà pris des mesures préventives. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, définissant les pouvoirs de police municipale, et L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Yolo concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse. La juridiction a jugé que certains investissements, notamment l'installation d'une pergola, ne constituaient pas des investissements initiaux éligibles au sens du règlement européen (UE) n° 651/2014 de la Commission. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article 244 quater E du code général des impôts et le règlement européen sur les aides d'État.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction du 14 septembre 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes (aides 2022 et recouvrement 2020), le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B..., considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen n° 1307/2013 et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment lors des campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légaux car fondés sur de nouvelles décisions de retrait régulières, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'ASP, à la prescription et à la régularité de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative au régime de paiement unique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre la décision initiale de 2022. La juridiction a notamment écarté les arguments sur la prescription et l'incompétence de l'ASP, en s'appuyant sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative aux aides agricoles.
Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la Politique Agricole Commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme G... E..., confirmant ainsi les décisions préfectorales de retrait et de refus des aides. Il a également rejeté sa demande d'injonction de versement et sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Le tribunal a examiné les moyens au regard notamment du règlement (UE) n° 1307/2013 (article 4), du règlement (UE) n° 2021/2116 (article 89), et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 242-1), qu'il a estimé non méconnus.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le retrait d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de fin d'instruction du 3 mai 2023, car elle ne faisait pas grief, les aides découplées ayant déjà été retirées par une décision antérieure. Il a également rejeté la requête visant la décision du 8 juin 2023 retirant les aides couplées, considérant que le recours était tardif. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et de procédure contradictoire, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes d'une agricultrice contestant le retrait de ses aides PAC pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation d'une lettre de fin d'instruction, estimant qu'elle ne faisait pas grief, et a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.