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Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Barretali, fondé sur la contestation de la qualité de propriétaire du bénéficiaire et sur une erreur de droit concernant la nature des travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de 1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de M. B... A... en considérant qu'il ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il rejette également la demande de condamnation de Mme D... aux dépens. Textes appliqués : Article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (conditions de recevabilité des recours contre les autorisations d'urbanisme).
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Aleria. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, fondés sur une méconnaissance présumée des articles L. 121-8 et R. 425-31 du code de l'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle rejetant la candidature du requérant à un détachement dans la police nationale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à une enquête de l'IGPN. Le tribunal a jugé que la lettre de mission et la saisine de l'IGPN, sollicitées par le requérant, ne pouvaient pas lui être communiquées. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la vie privée et les appréciations portant sur des personnes identifiables.
Sujet principal : Recours en annulation d'un blâme infligé à une fonctionnaire territoriale. Jurididiction : Tribunal Administratif de Bastia (magistrat statuant seul). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de blâme pour vice de procédure, constatant l'absence d'entretien préalable obligatoire. Textes appliqués : Article L. 532-5 du code général de la fonction publique et article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, qui imposent une procédure contradictoire incluant un entretien avant toute sanction disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Monticello. Le préfet de la Haute-Corse invoquait une méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'une révision du PLU. Le juge considère que le moyen soulevé ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte, condition requise par l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour accorder la suspension. L'Etat est condamné à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à la commune et au bénéficiaire du permis.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'un agent contractuel contestant la régularité de ses contrats à durée déterminée successifs et sollicitant diverses indemnités. Le tribunal a jugé que les contrats, conclus pour faire face à un accroissement temporaire d'activité ou pour remplacer un agent absent, n'étaient pas entachés d'irrégularité et que le non-renouvellement était justifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Talasani concernant un projet de construction d'habitation. La juridiction a retenu un vice de forme, car la décision attaquée ne mentionnait pas le nom et prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article A. 410-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas examiné le fond du dossier, se prononçant uniquement sur ce vice de forme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de rétrogradation prononcée par le ministre de l'intérieur à l'encontre d'un fonctionnaire de police. Le tribunal a annulé la décision ministérielle au motif que la procédure disciplinaire était prescrite, les faits reprochés étant connus de l'administration bien avant l'engagement des poursuites. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique et de la loi du 20 avril 2016, qui instaurent un délai de prescription de trois ans.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de la société Oriente environnement visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une dérogation pour exploiter une installation de stockage de déchets. La juridiction estime que l'avis défavorable du Conseil national de la protection de la nature n'était pas entaché de partialité et que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation en toute indépendance. Le tribunal applique les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 411-2, pour constater que les conditions légales d'octroi de la dérogation (raisons impératives d'intérêt public majeur, absence de solution alternative, maintien des populations d'espèces) n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une inspectrice des finances publiques visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires pour défaut de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la procédure ou à la proportionnalité de la sanction, n'ont pas été retenus pour infirmer la légalité de l'arrêté ministériel attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.
Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et permis modificatif pour une maison individuelle, fondé sur la violation du droit de propriété et des règles d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. B... A... en annulation. Il est jugé que le requérant, propriétaire indivis d'une parcelle concernée, dispose bien d'un intérêt à agir (article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme). Cependant, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme (droit de construire) et l'atteinte au droit de propriété, ne sont pas fondés en l'espèce. La demande de condamnation de la bénéficiaire du permis aux dépens est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d'un déféré-suspension du préfet, a déclaré la demande sans objet. Le juge a constaté que les travaux autorisés par l'arrêté municipal litigieux étaient déjà achevés, ce qui prive de toute utilité une mesure de suspension. La juridiction s'est fondée sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans examiner le fond de la légalité de l'autorisation d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté municipal accordant une déclaration préalable de travaux. Le préfet soutenait que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, constituait une extension interdite et créait de la surface de plancher. Le juge a estimé que ces moyens étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant sa suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella. Le préfet soutenait que l'autorisation, permettant une extension de 109% dans un espace naturel protégé et inconstructible, méconnaissait les règles d'urbanisme. Le juge a estimé que le moyen soulevé créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant sa suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par la commune de Pietrosella. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué au regard des dispositions de la loi Littoral (articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme) et du plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). La demande de suspension a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la surélévation d'une poissonnerie. Le préfet soutenait que le projet était situé en zone inconstructible d'un plan de prévention des risques d'inondation (PPRi). Le juge estime que le moyen tiré de la violation du PPRi ne crée pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment car les travaux ne modifient pas l'emprise au sol. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Lucciana pour un projet immobilier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, tel que précisé par le plan d'aménagement et de développement durable de Corse (PADDUC), créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.