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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pianottoli-Caldarello, lequel a été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Lisa Maria de ses quatre requêtes. Ces recours visaient à contester le retrait d'aides agricoles du premier pilier de la PAC pour les campagnes 2017 à 2019 et des ordres de recouvrer émis en 2024. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à contester le paiement de la taxe d'habitation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté après le retrait de l'arrêté municipal litigieux. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Aleria. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, concernant une méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (article A2) et une violation de la procédure d'archéologie préventive (article R. 425-31 du code de l'urbanisme), créaient un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Lisa Maria de ses quatre requêtes en annulation. Ces recours visaient des décisions préfectorales de retrait d'aides agricoles (campagnes 2017 à 2019) et des ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin aux procédures sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Lisa Maria de ses quatre requêtes en excès de pouvoir. Ces recours visaient l'annulation de décisions préfectorales de retrait d'aides agricoles PAC (campagnes 2017 à 2019) et d'ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin aux procédures sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Lecci. Le préfet soutenait que l'autorisation, concernant une maison individuelle, méconnaissait une prescription du plan local d'urbanisme imposant la résidence principale pour les nouvelles constructions. Le juge a estimé que ce moyen était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant sa suspension en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 19 décembre 2025 qui n'avait pas opposé d'opposition à la création d'une aire de camping agricole. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, relatifs notamment au non-respect des règles d'urbanisme et de consultation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que le requérant avait été placé en centre de rétention administrative à Paris après l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux de restauration. Le préfet s'étant désisté de sa requête, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
**Sujet principal** : Demande en référé d'une société pour le paiement de créances issues d'un marché d'assurance par un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est compétent pour statuer sur la demande de paiement d'une créance présentée comme certaine, liquide et exigible. Il écarte l'irrecevabilité soulevée par l'hôpital, considérant que la communication tardive du mémoire en défense a rouvert l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 541-1 et L. 761-1), code de la commande publique, et code civil.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de permis de conduire. Le requérant, un artisan-glacier, n'a pas démontré l'urgence, car il n'a pas justifié que ses déplacements professionnels ne pouvaient être assurés par un accompagnant ou un collaborateur. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande d'un particulier visant à ordonner au maire de Volpajola de lui permettre d'accéder au registre des procurations. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale d'indemnisation (n° 2300483) en raison de l'homologation d'un protocole transactionnel. Concernant le recours contre la fixation du taux d'invalidité (n° 2301063), le tribunal a annulé la décision attaquée fixant le taux à 20% et a enjoint à l'administration de le fixer à 35%. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et du contentieux de l'excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé une sanction disciplinaire de trois jours d'expulsion temporaire de fonction infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier de Bonifacio. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été informée de son droit à la communication de son dossier individuel avant la décision. Cette méconnaissance des articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 1989 a privé l'agent d'une garantie essentielle. Le tribunal a également condamné l'hôpital à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'agrément à un recrutement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que l'agrément ministériel, condition préalable à ce recrutement dérogatoire, constitue une décision discrétionnaire fondée sur l'appréciation des besoins du service et du parcours des candidats, et ne confère pas un droit individuel. La décision attaquée, qui s'appuie sur une note interne de l'armée de l'air, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes de M. Dumont contestant le refus initial de reconnaissance d'un accident du travail comme imputable au service et des décisions ultérieures relatives à son congé. Le tribunal a jugé que la reconnaissance ultérieure de l'accident par l'administration rendait sans objet une partie des demandes d'annulation. Il a rejeté les autres conclusions, notamment celles concernant les placements en congé, au motif qu'elles ne présentaient pas de vice de droit ou de procédure. Les textes appliqués étaient principalement les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.