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Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes de M. Dumont contestant le refus initial de reconnaissance d'un accident du travail comme imputable au service et des décisions ultérieures relatives à son congé. Le tribunal a jugé que la reconnaissance ultérieure de l'accident par l'administration rendait sans objet une partie des demandes d'annulation. Il a rejeté les autres conclusions, notamment celles concernant les placements en congé, au motif qu'elles ne présentaient pas de vice de droit ou de procédure. Les textes appliqués étaient principalement les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le courrier du médecin de prévention contesté ne constituait pas une décision administrative, mais un simple avis médical ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui exigent l'existence d'une décision pour saisir le juge.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un agent du CCAS de Calvi. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus initial, cet accident ayant été ultérieurement reconnu imputable au service par l'administration. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été examinés au regard des dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a jugé qu'une transaction intervenue entre les parties rendait sans objet la demande principale d'indemnisation (non-lieu à statuer). Concernant le taux d'invalidité, la décision administrative le fixant à 20% a été annulée pour vice de procédure, et l'administration est enjointe de prendre une nouvelle décision. Les textes appliqués relèvent du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia statue sur une demande d'indemnisation d'un agent victime d'un accident de service en 2004. Il rejette la requête comme irrecevable, considérant que la nouvelle réclamation préalable de 2025 ne fait pas état d'une aggravation des préjudices mais se fonde sur les mêmes éléments que la demande de 2021, déjà implicitement rejetée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération municipale d'acquisition immobilière. Le juge estime que le moyen principal, tiré d'une prétendue insuffisance de l'information préalable, est manifestement mal fondé et insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.
Le Tribunal Administratif de Bastia donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de protection fonctionnelle par le président du conseil exécutif de Corse. Ce désistement fait suite à l'octroi de cette protection par un arrêté du 26 mai 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
**Sujet principal** : Demande en référé d'une société (TERRACO) visant à obtenir le paiement du solde d'un marché de travaux et d'intérêts moratoires de la part d'une commune, en invoquant une clause de reprise des engagements dans une convention de concession. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la créance invoquée par la société TERRACO à l'encontre de la commune de Lucciana ne présente pas le caractère de créance non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une mesure en référé. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les conditions d'octroi des mesures en référé, est cité. Le juge relève une difficulté sérieuse quant à l'interprétation de l'article 22.4 de la convention de concession et à son application à une dette née avant l'expiration de cette convention.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande en annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et en injonction de remboursement de frais d'avocat. Ce désistement fait suite à l'octroi de la protection fonctionnelle par un arrêté du président du conseil exécutif de Corse en date du 3 février 2026. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un agent du CCAS de Calvi. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus initial, car l'administration avait ultérieurement reconnu l'accident comme imputable au service avant l'introduction de la requête. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux modalités de congés (CITIS, maladie ordinaire) et aux retenues sur traitement, ont été examinés au regard des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'indemnité provisionnelle formée par un agent de sécurité. Le requérant sollicitait une provision au titre de la réparation du préjudice causé par l'annulation du retrait de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision administrative, liée à une insuffisance de motivation, ne rendait pas sérieusement incontestable l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de réduction des honoraires d'un expert judiciaire et de son sapiteur. Les requérants contestaient la régularité de la désignation de l'expert et la notification des ordonnances de taxation. Le tribunal a jugé que les ordonnances attaquées, prises par la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille, étaient régulières et que les honoraires fixés pour l'expertise (4 764,60 €) et pour le sapiteur (1 440 €) étaient justifiés, en application des dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure d'expertise et à la taxation des dépens.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une gardienne de la paix demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a estimé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 822-18 et L. 822-21. La juridiction a ainsi confirmé le placement de l'agent en congé maladie ordinaire et rejeté ses conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme J..., une factrice contestant le refus de La Poste de reconnaître comme accident de service son accident du 8 janvier 2024. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la notification et vices de procédure). La solution est fondée sur l'application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et des règles de délégation de pouvoir.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent territorial victime de deux accidents de service et demande d'expertise médicale complémentaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'intégralité de la requête. Il estime que le requérant ne justifie pas de l'existence de préjudices personnels ou patrimoniaux distincts de ceux déjà couverts par le régime légal des accidents de service, et qu'une nouvelle expertise n'est pas nécessaire. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes du code général de la fonction publique concernant la réparation des accidents de service et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les frais du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Haute-Corse de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Ce désistement est intervenu après que la décision attaquée a été retirée par le maire de la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un particulier contre le refus de renouvellement de son autorisation de pêche de loisir dans la réserve naturelle des bouches de Bonifacio. La juridiction estime que la requête ne présente aucun moyen opérant ou suffisamment précis contre la décision préfectorale. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un fonctionnaire de police contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral attaqué était suffisamment motivé et que les procédures, notamment celles prévues par le décret du 14 mars 1986, avaient été respectées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.