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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler une mesure préfectorale d'interdiction de conduire. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire modificatif. Le juge constate que l'acte contesté a été retiré par l'autorité municipale avant l'audience. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives au déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Haute-Corse de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté après que le maire de Lumio a retiré l'arrêté litigieux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'une déclaration préalable délivrée par le maire de Pietrosella pour un changement de destination en activité para-hôtelière. Le préfet s'est ensuite désisté de sa requête avant l'audience. Le juge a donc donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure, sans examiner le fond de la légalité de l'autorisation d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante, Mme C... B..., qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et son obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Oletta. Le préfet de la Haute-Corse a obtenu gain de cause en démontrant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du règlement du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques incendies. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) et les conditions de raccordement aux réseaux. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation et opportunité de la mesure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis attaqué a été retiré par le maire avant son examen, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours du préfet, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté initial.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en référé-suspension d'un agent du CNRS contestant une sanction disciplinaire. Le juge se déclare incompétent territorialement, car l'agent était affecté à Villeurbanne (Rhône) et non dans le ressort de Bastia. La décision s'appuie sur l'article R. 312-12 du code de justice administrative qui attribue la compétence au tribunal du lieu d'affectation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis attaqué a été retiré par un arrêté municipal postérieur. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives au déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du CNRS, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, car l'agent était affecté à Villeurbanne (Rhône) lors de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 351-3 qui organise la transmission entre juridictions.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que l'acte attaqué a été retiré par la commune pendant la procédure. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'acte initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative relatives à la procédure de déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Bastelicaccia. Le juge constate que l'acte contesté a été retiré par l'autorité municipale avant l'audience. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives au déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet de Corse visant un arrêté municipal autorisant des travaux de réhabilitation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs au défaut d'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et au risque de mouvement de terrain, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte en l'état de l'instruction. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté municipal de non-opposition à une division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à la constructibilité en dehors des espaces urbanisés, créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de factures d'eau. Le juge estime que le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, car il concerne le recouvrement d'une créance non fiscale d'une commune, gérée comme un service industriel et commercial. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.