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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté du 1er août 2023. Le tribunal a jugé que l'abrogation ultérieure de l'arrêté litigieux ne privait pas le recours de son objet, car cet arrêté avait déjà reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux interdictions d'acquisition et de détention d'armes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un riverain contre un arrêté municipal autorisant un festival sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir en sa qualité de voisin, mais a rejeté ses moyens au fond. Il a estimé que l'obligation de réaliser une étude d'impact acoustique, prévue par les articles R. 571-26 et R. 571-27 du code de l'environnement, ne s'appliquait pas en l'espèce à une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une manifestation ponctuelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine rejetant la demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction retient que le refus, fondé sur une insuffisance de crédits, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la décision notifiée par téléservice méconnaît les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction de versement de la subvention, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant une subvention à l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que le rejet, fondé sur une insuffisance de crédits, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la notification par téléservice méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction de versement, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine du 7 juillet 2023 rejetant une demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que la décision, notifiée par téléservice, méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration en ne comportant pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de son auteur). Les fins de non-recevoir soulevées par le préfet ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme F... visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par la commune de La-Teste-de-Buch. Le tribunal a jugé que la requérante avait un intérêt à agir mais que ses moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UP9, UP10, UP13) et du code de l’urbanisme (articles R. 431-9, R. 431-10), n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires croisées des parties fondées sur les articles L. 600-7 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a admis l'urgence et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions d'exigibilité d'un visa de long séjour pour un changement de statut. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est intervenue, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation pécuniaire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de versement du revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en procédure de référé, car cette voie ne permet pas d'annuler une décision mais seulement d'en ordonner la suspension. De plus, la requête est jugée irrecevable car elle ne respecte pas la procédure prévue aux articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative pour solliciter une telle suspension.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour déposée par un ressortissant étranger, parent d'enfants réfugiés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 424-3 du CESEDA pour l'obtention d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 424-3 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler les opérations électorales municipales de Créon. Le juge estime la protestation irrecevable car déposée entre les deux tours de scrutin, alors qu'aucun résultat définitif n'était encore proclamé. La décision s'appuie sur les délais stricts de l'article R. 119 du code électoral et applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien entré irrégulièrement, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde nul de points. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison du comportement accidentogène et récurrent du requérant qui justifie la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et ordonne la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral de refus. Cette suspension est prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la condition d'urgence est remplie et qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'étudiant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, l'intéressée n'ayant pas apporté d'éléments précis sur la gravité de l'atteinte à sa situation économique. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant la remise à l'eau du silure. Le juge estime que le syndicat des guides de pêche ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris dans le cadre des pouvoirs de police du préfet pour la protection du milieu aquatique (articles L. 436-1 et suivants du code de l'environnement). Il considère également que la condition d'urgence n'est pas établie, les préjudices allégués n'étant pas suffisamment graves et immédiats.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B... C..., ressortissant brésilien. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son insertion en France (vie de couple stable avec une ressortissante française, paternité, emploi durable et absence de liens familiaux au Brésil). Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une décision préfectorale classant sans suite sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne se trouvait pas dans une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, a été accordée en raison de l'urgence de statuer.