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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans le cadre d'un litige concernant le rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu d'aide au logement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close.
Sujet principal : Recours contre des publications sur un réseau social durant une campagne électorale, jugé irrecevable. Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car les faits dénoncés ne constituent pas une protestation contre des opérations électorales achevées. Textes appliqués : Article L. 248 du code électoral (conditions de recevabilité des recours contre des opérations électorales) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance une requête contestant la distribution de boissons gratuites lors d'élections municipales. La juridiction estime la requête irrecevable car elle vise l'annulation d'un premier tour de scrutin qui n'a abouti à la proclamation d'aucun élu. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à rectifier les résultats du premier tour des élections municipales de Pujols. Il juge la requête irrecevable car elle ne tend pas à l'annulation des opérations électorales et que ce premier tour n'a abouti à la proclamation d'aucun candidat. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait des domiciliations lors d'élections municipales, mais sa demande ne visait pas l'annulation du scrutin et portait sur un premier tour n'ayant proclamé aucun élu. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Sujet principal : Recours pour des faits susceptibles de constituer une infraction électorale (proposition d'offrir un verre en échange d'un vote sur les réseaux sociaux). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et article L. 248 du code électoral (protestation contre les opérations électorales) ; le juge estime que la démarche ne constitue pas une contestation des résultats de l'élection.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la demande de certificat de résidence déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne prive pas de base légale l'arrêté d'assignation, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour, fondé sur une menace à l'ordre public liée à l'usurpation d'identité, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, laquelle satisfaisait aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car il était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'incompétence, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et sur la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, au regard de l'ancienneté du séjour du requérant, entré mineur, et de l'excellence de son parcours scolaire et universitaire. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "étudiant" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision n'est pas entachée d'incompétence et que la situation de la requérante, qui séjourne irrégulièrement en France, relève exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non des dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments de la situation personnelle invoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté du 1er août 2023. Le tribunal a jugé que l'abrogation ultérieure de l'arrêté litigieux ne privait pas le recours de son objet, car cet arrêté avait déjà reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux interdictions d'acquisition et de détention d'armes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un riverain contre un arrêté municipal autorisant un festival sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir en sa qualité de voisin, mais a rejeté ses moyens au fond. Il a estimé que l'obligation de réaliser une étude d'impact acoustique, prévue par les articles R. 571-26 et R. 571-27 du code de l'environnement, ne s'appliquait pas en l'espèce à une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une manifestation ponctuelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine rejetant la demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction retient que le refus, fondé sur une insuffisance de crédits, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la décision notifiée par téléservice méconnaît les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction de versement de la subvention, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant une subvention à l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que le rejet, fondé sur une insuffisance de crédits, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la notification par téléservice méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction de versement, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine du 7 juillet 2023 rejetant une demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que la décision, notifiée par téléservice, méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration en ne comportant pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de son auteur). Les fins de non-recevoir soulevées par le préfet ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme F... visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par la commune de La-Teste-de-Buch. Le tribunal a jugé que la requérante avait un intérêt à agir mais que ses moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UP9, UP10, UP13) et du code de l’urbanisme (articles R. 431-9, R. 431-10), n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires croisées des parties fondées sur les articles L. 600-7 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a admis l'urgence et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions d'exigibilité d'un visa de long séjour pour un changement de statut. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.