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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant. Les moyens invoqués, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision explicite de refus ultérieure du préfet s'est substituée à la décision implicite contestée, et que l'annulation de cette décision explicite par un autre tribunal a privé le litige de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et aucune condamnation de l'État aux frais n'est prononcée.
La décision concerne un litige contractuel entre la société Segonzac et l'ESPASS de Podensac portant sur le solde d'un marché public de travaux. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en premier ressort, a rejeté la requête de l'entreprise, considérant notamment que le décompte de résiliation notifié était devenu définitif. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du Code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux de 2009.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de son refus tacite, a méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité, tenant au défaut de motivation, a conduit à l'annulation de la décision sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'expertise relative à des hospitalisations sans consentement. Il estime que le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) est seul compétent pour contrôler la régularité de telles mesures de soins psychiatriques, en application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable devant la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation du scrutin municipal d'Augignac du 15 mars 2026. Le requérant ne justifie pas de sa qualité d'électeur ou d'éligible dans la commune, et manque donc d'intérêt à agir. Ses moyens, fondés sur un taux élevé de bulletins non exprimés et le contexte local, sont jugés manifestement insusceptibles d'établir un doute sérieux sur la sincérité du scrutin, conduisant à un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour de cinq ans à l'encontre d'un ressortissant syrien. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur des condamnations pénales anciennes et peu graves, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son intégration en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois.
Sujet principal : Contestation de l'absence de bulletin ou feuille blanche lors d'élections municipales avec une seule liste candidate. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car le moyen n'est pas assorti des précisions nécessaires et le grief est infondé. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement infondées) et article L. 65 du code électoral (prévoyant qu'une enveloppe vide vaut bulletin blanc, sans obligation de fournir un matériel spécifique).
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête d'une candidate aux élections municipales qui demandait des informations sur le traitement d'une réclamation et sur la régularité de l'enregistrement d'une liste concurrente. Le juge estime que ces demandes sont irrecevables, car seul un recours en annulation des opérations électorales est ouvert, et non une procédure d'information ou de vérification. La décision s'appuie sur les articles L. 248 du code électoral et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant également que les griefs soulevés, même établis, n'auraient pas affecté le résultat du scrutin.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation de plusieurs arrêtés municipaux relatifs à un permis de construire et à un permis modificatif. Le tribunal a jugé que le recours contre le permis initial était irrecevable pour cause de tardiveté, ayant été formé après l'expiration du délai de recours contentieux. Concernant le permis modificatif, les moyens soulevés, fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme (articles UPA) et la charte paysagère, ont été écartés comme étant infondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté municipal du 13 février 2023 s'opposant à un détachement de parcelle, ainsi que la décision préfectorale de refus du 19 décembre 2022. La juridiction a jugé que le maire, en situation de compétence liée par l'avis défavorable du préfet, avait pris sa décision sur un fondement juridique erroné, notamment en ne tenant pas compte des dispositions applicables du III de l'article 42 de la loi du 23 novembre 2018. Elle a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une praticienne hospitalière visant à annuler le refus du CHU de Bordeaux de lui restituer des documents personnels et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé ses conclusions en annulation irrecevables, la restitution ayant déjà eu lieu avant l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le plan indemnitaire, il a estimé que le préjudice allégué, lié à la perte d'œuvres et de données, n'était pas établi et que le CHU n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de rétablissement d'un chemin rural et d'une demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant un chemin d'exploitation, relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 162-2 du code rural et de la pêche maritime. Il a rejeté la demande d'indemnisation pour défaut de demande préalable et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant au maire de statuer à nouveau sur la demande de rétablissement du chemin rural.
Sujet principal : Recours en indemnité d'une fonctionnaire estimant avoir subi un préjudice du fait de son absence de promotion au grade d'ingénieur divisionnaire pour l'année 2022, en raison de l'application d'un critère de date pour sa mobilité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que l'administration n'avait pas commis de faute dans l'établissement du tableau d'avancement et que l'agent ne justifiait pas d'une perte de chance réelle de promotion pour l'année litigieuse. Textes appliqués : Code général de la fonction publique (notamment les articles relatifs à l'avancement et à la mobilité) et Code de justice administrative (pour la procédure et l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes, une interdiction de détention, une inscription au FINIADA et le retrait de la validation du permis de chasser. Le tribunal estime que le préfet, s'appuyant sur une condamnation pour violences volontaires inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, était en situation de compétence liée en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure contradictoire et l'ancienneté de la condamnation, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un litige contractuel opposant la société HEBRAS GARCIA à l'EHPAD des Coteaux, suite à la résiliation pour motif d'intérêt général d'un marché public de travaux. Le tribunal a rejeté la demande principale d'indemnisation de l'entreprise, considérant que la résiliation était régulière et que l'indemnité forfaitaire prévue par l'article 46.4 du CCAG Travaux s'appliquait. La décision s'appuie sur les stipulations du Code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Lège-Cap-Ferret. Le tribunal a jugé que la consultation de l'architecte des Bâtiments de France était régulière et que le projet respectait les règles d'urbanisme du PLU concernant l'emprise au sol des annexes et l'accessibilité pour les secours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 423-54, et du règlement local d'urbanisme.