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Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement du requérant concernant le recours contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Cette ordonnance intervient après que le préfet a abrogé la décision contestée, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'une décision portant appréciation sur un dossier de mobilité d'un personnel de direction de l'éducation nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'appréciation contestée ne remet pas en cause la participation de l'agent à la campagne de mobilité et n'affecte pas sa situation administrative actuelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 3 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que les inconvénients invoqués par le requérant, retraité résidant en zone rurale, ne l'emportent pas sur les exigences de sécurité routière liées à l'infraction commise. La demande de restitution du permis et la demande de provision sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet de la Gironde de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant dispose d’une attestation de prolongation d’instruction valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. Le litige concernait un retard allégué de la préfecture de la Gironde dans le traitement des demandes de titres de voyage déposées par une famille de réfugiés. Le juge a relevé que l'administration avait mis en fabrication les titres sollicités, privant ainsi la requête de son objet, et a estimé que le délai de fabrication annoncé était raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa révocation prononcée par le centre hospitalier Sud-Gironde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (compétence de la signataire, proportionnalité de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. Par conséquent, la condition légale requise pour ordonner la suspension n'est pas remplie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme sur la reconstruction à l'identique et des règles relatives à la sécurité (article R. 111-2 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête en référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (article L. 111-15), à la loi Littoral et à la sécurité (article R. 111-2). La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante arménienne visant à enjoindre au préfet de la délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant incomplet suite à une demande de pièces complémentaires non fournies. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse n'étant pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par le préfet de la Gironde, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch pour la reconstruction d'une cabane. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme (notamment la méconnaissance de la loi littoral et des règles sur la reconstruction à l'identique en zone naturelle et en espace boisé classé), créaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La suspension est prononcée en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à enjoindre au conseil départemental de la Gironde un versement provisionnel du RSA et de la prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée, condition essentielle de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni apporté d'éléments précis sur la gravité de sa situation. La décision a donc été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête du Collectif Citoyens Victimes de Maire visant à contester l'élection municipale de Talence. Le juge estime que le collectif, n'étant ni électeur ni éligible, n'a pas la qualité pour agir en contestation électorale. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral et rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler les opérations de vote du premier tour des élections municipales de Jumilhac-Le-Grand. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle concerne un scrutin qui n'a abouti à la proclamation d'aucun candidat élu. Cette décision d'irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le projet relève bien du régime de la déclaration préalable (et non d'un permis de construire) au regard de l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'est pas fondé en l'espèce. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment article R. 421-9) et Charte de l'environnement (article 5).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5). Les autres griefs, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés en raison de cette illégalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant. Les moyens invoqués, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision explicite de refus ultérieure du préfet s'est substituée à la décision implicite contestée, et que l'annulation de cette décision explicite par un autre tribunal a privé le litige de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et aucune condamnation de l'État aux frais n'est prononcée.
La décision concerne un litige contractuel entre la société Segonzac et l'ESPASS de Podensac portant sur le solde d'un marché public de travaux. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en premier ressort, a rejeté la requête de l'entreprise, considérant notamment que le décompte de résiliation notifié était devenu définitif. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du Code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux de 2009.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de son refus tacite, a méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité, tenant au défaut de motivation, a conduit à l'annulation de la décision sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.