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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Suez Eau France, qui renonçait à ses demandes d'annulation de titres de recette. Le syndicat départemental a acquiescé à ce désistement et a renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'extinction du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est irrecevable car l'effet de la saisie contestée, notifiée le 5 février 2026, s'était épuisé avant l'introduction de la requête le 18 mars 2026, conformément à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales. La procédure de rejet sans audience est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un collégien. La requête est jugée irrecevable car les représentants légaux n'ont pas introduit de recours principal en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de la demande.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de prise en compte d'années de travaux insalubres pour une estimation de pension de retraite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. La lettre attaquée est une simple information et non une décision faisant grief, et l'avis défavorable sur une estimation de pension ne constitue pas une décision susceptible de recours. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du Code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant naturalisé français demandant l'effacement d'une mention d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la délivrance de ses titres d'identité. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui équivaut à une injonction de prendre une décision définitive, n'est pas du ressort du référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, la demande est jugée irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi l'administration pour le retrait de la mention de l'OQTF, annulée par une précédente décision de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de liquidation et de réévaluation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente ordonnance de justice. Le tribunal constate que le préfet de la Gironde n'a toujours pas procédé au réexamen de la situation du requérant, M. B..., comme il y avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, il liquide provisoirement l'astreinte à hauteur de 10 000 euros pour la période d'inexécution, dont la moitié est allouée au requérant et l'autre moitié est affectée au budget de l'État.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté une demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Champcevinel. Les requérants, des riverains, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard de multiples dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi, notamment concernant la desserte, l'assainissement et les règles de construction. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension de l'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un recours en excès de pouvoir contre trois mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal rejette la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire du 19 août 2024, la jugeant irrecevable car présentée hors du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du CESEDA. Concernant l'interdiction de retour et l'assignation à résidence du 12 mars 2026, le tribunal les annule, estimant que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 511-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Hongrie. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas établis. Elle a jugé que les procédures, y compris les entretiens individuels, étaient régulières et que les défaillances systémiques alléguées dans le système d'asile hongrois n'étaient pas caractérisées en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur des enfants français du requérant, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie également sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Croatie. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le recours à un interprétariat téléphonique pour l'entretien du demandeur, sans justification de sa nécessité, méconnaissait les garanties procédurales prévues à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de la situation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du CESEDA, jugeant que le recours à un interprétariat téléphonique pour l'entretien de la demandeuse d'asile, analphabète, n'était pas justifié par une nécessité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été accordée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. La juridiction estime que l'intéressé, entré irrégulièrement et récemment en France, n'établit pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situe dans le pays, et que la précarité de sa situation ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre le montant de l'indemnité de fonctions qui lui avait été attribuée par le président du conseil départemental de la Gironde. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, la juridiction constate une irrecevabilité manifeste. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" et une assignation à résidence ultérieure. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 décembre 2025, considérant que l'administration n'avait pas démontré que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas maintenu sa résidence habituelle hors de France, condition essentielle prévue par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence ont également été annulées, et l'administration a été enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable, le séjour et l'emploi des ressortissants marocains étant régis de manière complète par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à la langue de l'information et aux conditions de l'entretien, considérant que la procédure est régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.