20 742 décisions disponibles — page 6/1038
Sujet principal : Demande d'annulation et d'injonction concernant la gestion de carrière d'une agente communale et la mise en place de régimes indemnitaires (RIFSEEP, CIA). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Don d'acte du désistement implicite de la requérante sur ses conclusions en annulation et injonction, et rejet de sa demande d'allocation de frais de procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte d'un désistement par ordonnance) et article L. 761-1 du même code (demande de somme pour frais non accordée).
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par la défense, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son instance en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le juge administratif estime que les moyens soulevés (atteinte à l'intimité, à l'ensoleillement, méconnaissance de l'article 678 du code civil) sont inopérants. Il rappelle, en application de l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, que le contrôle du permis de construire se limite à la conformité aux règles d'urbanisme, les litiges de droit privé relevant des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de refus de la commission de médiation DALO. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le rejet de la demande par la commission n'aggrave pas immédiatement la situation de logement du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son départ du territoire n'étant pas imminent. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant encore d'un délai pour quitter le territoire, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de la SARL Eolienne comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux et d'une demande unilatérale de médiation formés contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction rappelle que le juge administratif ne peut statuer sur un recours gracieux ni ordonner une médiation en l'absence de requête conjointe, en application des articles R. 421-1 et L. 213-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant étant en situation irrégulière après l'expiration de son visa. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il rejette également le grief tiré de l'article L. 731-1 du CESEDA, estimant que les tensions diplomatiques franco-algériennes invoquées ne démontraient pas, à la date de la décision, l'absence d'une perspective raisonnable d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la préfète de la Dordogne avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à une appréciation concrète et proportionnée de la vie familiale et privée du requérant, présent en France depuis l'âge de 7 ans. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'aménagements pour le concours CRPE. Le juge a considéré que la requête, formée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), était irrecevable car la mesure sollicitée (l'octroi définitif d'aménagements) n'avait pas le caractère provisoire requis. Il a également estimé que l'administration, en proposant de réexaminer une demande clarifiée, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'une ressortissante marocaine, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour concomitante, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions protectrices du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la situation des parents d'enfants français. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige indemnitaire contre la commune de Cadillac-en-Fronsadais. La juridiction constate l'absence d'opposition à ce désistement et clôt ainsi la procédure. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un litige contractuel entre la société Totalenergies Electricité et Gaz de France et un EHPAD. Suite au désistement pur et simple de la société requérante, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette les demandes de chacune des parties fondées sur l'article L. 761-1 du même code concernant une condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la commune de Cessac dans son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour des désordres décennaux. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à la prise en compte de ce désistement. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin au litige. La juridiction rejette la demande de la commune de Périgueux de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une amende liée à un dépôt d'ordures non conforme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'administration a abandonné les poursuites et rapporté le titre exécutoire contesté, privant la requête de son objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L.731-1, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.