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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Périgueux, suite au décès de M. B... D... après une prise en charge par le SAMU. La juridiction a retenu une faute dans l'organisation des secours, engageant la responsabilité de l'établissement public. Elle a indemnisé les préjudices des ayants droit en appliquant un taux de perte de chance, sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière publique.
**Sujet principal** : Recours contre la suppression d'une inscription au registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (ORIAS) pour une société et son dirigeant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de radiation. Il considère que l'ORIAS était en situation de compétence liée et tenu de prononcer cette suppression, car le dirigeant avait fait l'objet d'une condamnation définitive pour des infractions visées par les textes applicables, et ce malgré une réhabilitation. **Textes appliqués** : Les articles L. 322-2 du code des assurances et L. 500-1 du code monétaire et financier, qui prévoient une incapacité d'exercice en cas de certaines condamnations, ont été appliqués. Le tribunal a également examiné les dispositions relatives à l'immatriculation et à la radiation (articles L. 512-1, L. 512-3 et R. 512-5 du code des assurances).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation d'un ressortissant turc pour préjudice financier et moral lié au refus illégal d'un titre de séjour. La juridiction a reconnu l'illégalité de la décision préfectorale du 17 janvier 2020, annulée par la cour administrative d'appel, mais a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé le lien de causalité nécessaire entre cette faute et les préjudices allégués. La responsabilité de l'État n'est donc pas engagée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la mise en demeure de compléter le dossier a été régulièrement notifiée au requérant, comme l'atteste le bordereau postal portant la mention "pli avisé et non réclamé". La décision administrative est donc légale au regard de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne, mère d'un enfant nécessitant des soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de santé ne justifiaient pas la délivrance d'un titre, et que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "travailleur saisonnier" à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet de la Gironde avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, en s'appuyant sur des motifs erronés (absence d'autorisation de travail et non-respect d'une obligation de résidence hors de France) qui n'étaient pas applicables en l'espèce. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 19 avril 2025 était légal, notamment parce que le requérant se trouvait en situation irrégulière après l'expiration de son visa et ne justifiait pas d'un droit au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la demande d'aide juridictionnelle, formée après l'expiration du délai de recours de deux mois, n'avait pas interrompu ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 43 du décret du 28 décembre 2020.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation de l'élection du maire de Saint-Martin-du-Bois et de rappel des règles procédurales. Le juge estime que le requérant ne fournit pas d'éléments factuels suffisants pour étayer ses allégations d'irrégularités dans le scrutin secret. Il rappelle également, sur le fondement de l'article L. 248 du code électoral, que sa mission se limite à statuer sur l'annulation des opérations électorales et non à adresser des injonctions à l'autorité exécutive.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la suspension de quatre mois de son permis de conduire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les conséquences professionnelles alléguées ne sont pas établies comme étant suffisamment graves et immédiates. La décision se fonde sur la gravité de l'infraction (dépassement de 40 km/h ou plus) et l'absence de preuve d'un préjudice imminent pour l'emploi du requérant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par une candidate au concours de recrutement de professeurs des écoles (CRPE) 2026, qui contestait le refus du recteur de lui accorder l'assistance d'un scripteur pour les épreuves écrites, au titre de l'aménagement de son handicap. Le juge a ordonné au recteur de réexaminer en extrême urgence la demande d'aménagement de la candidate, considérant que le refus initial portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'égal accès aux emplois publics. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les principes d'égalité issus de l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu, et qu’elle était légalement fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Seule la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en raison de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments nouveaux, notamment la signature d'un contrat d'alternance et l'assiduité de l'intéressé, qui démontraient la réalité et le caractère sérieux de ses études. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. Les autres moyens, concernant notamment le délai de départ et l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu son obligation d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était légalement prise par une autorité compétente (délégation de signature) et suffisamment motivée au regard des éléments de fait et de droit. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examen individuel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'État de procéder au réexamen de la situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un ressortissant burkinabé, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions médicales prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.