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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait des titres de recettes et une saisie pour des factures d'eau. Le tribunal estime que le litige avec la régie, gestionnaire d'un service public industriel et commercial (SPIC) de l'eau, relève de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et applique la procédure de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Cahuzac de désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un péril pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette mesure d'expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et selon la procédure de référé prévue à l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra, dans un délai de 24 heures après sa désignation, examiner l'immeuble et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger imminent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui demandait initialement l'injonction à la commune de rétablir un lieu-dit dans l'adressage postal. La juridiction rejette les conclusions de la commune visant à condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est prise en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction et d’astreinte formée contre la commune de Talence et le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, malgré la présence d’humidité excessive dans le logement et des problèmes de santé des enfants. L’ordonnance a été rendue en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l’urgence n’est pas établie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant colombien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2024 et son assignation à résidence de 2026. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de suspension, estimant que les procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers excluaient l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative dans ce cas. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne détaillant pas précisément les faits reprochés et leur gravité, et qu'il n'avait pas respecté les procédures prévues par les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Louchats refusant un permis de construire. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le dépassement du seuil de 150 m² de surface de plancher nécessitant un architecte, était erroné dans son calcul. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, L. 431-3 et R* 431-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif. Le juge estime que la règle d'imposition d'un retrait de 20 mètres par rapport aux voies, prévue par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, est légale car justifiée et cohérente avec les objectifs du projet d'aménagement. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au PLU et au certificat d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment que l'emploi d'auxiliaire de vie n'était pas sur la liste des métiers en tension et que le requérant ne justifiait d'aucun motif humanitaire exceptionnel au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de cette décision implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'administration, qui n'a pas présenté de défense, n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours de la SAS Prechac Energies visant à annuler deux arrêtés préfectoraux refusant des permis de construire pour des centrales photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 111-2 et R. 111-27) relatives à l'insertion paysagère et à la préservation du caractère du site. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité pour défaut de notification du recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Qasimi visant à annuler la décision de l'OFII cessant ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en procédure Dublin après un transfert vers l'Autriche et un retour en France, ne pouvait bénéficier de ces conditions en vertu des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA. Il a également estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert du requérant vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment un défaut de motivation suffisante de la décision et une méconnaissance des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler la décision de son EHPAD refusant la prise en charge de ses arrêts maladie au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit le certificat médical initial conforme aux exigences du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, rendant sa demande irrecevable. Il a également considéré que la maladie invoquée n'était pas inscrite au tableau des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.