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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était pas entachée d'illégalité et respectait le cadre légal. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, considérant que le département avait exercé son pouvoir réglementaire dans les limites fixées par la loi.
Sujet principal : Recours contre le montant de l'Indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée à une agente du département de la Gironde. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de l'agente, considérant que le département de la Gironde, dans le cadre de son pouvoir d'administration libre, n'avait pas méconnu les textes applicables en fixant le régime indemnitaire par délibération, et que le principe d'égalité n'était pas violé. Textes appliqués : Constitution (article 72), Code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5, L. 714-10), loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le juge a estimé que le Département de la Gironde, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la loi du 14 décembre 2020, rappelant la liberté des collectivités pour fixer ces régimes dans le cadre légal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet du centre communal d'action sociale de Talence, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application du 19 septembre 2020. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et de payer les intérêts de retard correspondants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité) et une décision de fraude avec majoration de 10%. Le tribunal a jugé incompétent pour annuler la décision de fraude, relevant que ce contentieux relève de l'ordre judiciaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence et de déclaration des ressources n'étaient pas remplies, justifiant le recouvrement, et que la situation de la requérante ne permettait pas d'accorder la remise gracieuse de la dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre le refus d'ouverture de droits à l'aide personnelle au logement opposé à une requérante retraitée. Le juge a annulé la décision implicite de la CAF de la Gironde, considérant que le calcul des ressources pour l'éligibilité doit intégrer l'abattement de 10% sur les pensions prévu à l'article 158 du code général des impôts. L'affaire est renvoyée devant l'administration pour qu'elle recalcule les droits de l'intéressée en appliquant correctement les dispositions de l'article R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la requête de Mme B... concernant le recouvrement d'indus d'allocations et une demande d'aide au logement. Le juge a déclaré irrecevable la contestation de la décision implicite de rejet de la demande d'aide au logement (déposée en octobre 2023) pour défaut du recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Sur le fond, le tribunal a jugé que les décisions de la CAF réclamant les indus et accordant une remise gracieuse partielle étaient légales, notamment au regard des articles L. 553-2 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'absence de réussite universitaire et d'insertion durable de l'intéressée, était légalement motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de sa situation, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme et à la protection temporaire des Ukrainiens, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France suffisants pour bénéficier du droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, présentée hors du délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du CESEDA, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances nouvelles postérieures à l'expiration de ce délai. La juridiction a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par un résident d'un terrain familial, exposé pendant douze ans aux fumées d'un chauffage à bois défectueux. Le juge a estimé cette mesure utile au regard de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjuger des responsabilités. Il a également constaté le transfert de la compétence de gestion des terrains familiaux de la commune de Cenon à Bordeaux Métropole, en application de l'article L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du refus de communication d'un dossier d'inscription à l'internat. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de novembre 2025. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté l'exception de non-lieu, considérant que l'abrogation ultérieure de la décision n'ôtait pas tout intérêt à statuer, et a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux frais.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Imbachi visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à l'examen individualisé requis de la situation du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI JTCD visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'irrégularité de procédure (absence d'interruption et de reprise formelle de l'enquête publique suite au remplacement du commissaire enquêteur) n'a pas privé les personnes intéressées de leur droit à l'information ni influencé le résultat de l'enquête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI 77 rue Thiers qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'opération, visant à lutter contre l'habitat indigne dans un quartier ancien, répond bien à une finalité d'intérêt général justifiant la procédure d'expropriation. Le contrôle du juge, fondé sur les articles L. 313-4 et suivants du code de l'urbanisme et l'article 17 de la DDHC, conclut que l'atteinte à la propriété n'est pas excessive au regard de l'intérêt public de l'opération.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le président de Bordeaux Métropole a décidé d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien à Cenon. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la délibération du conseil métropolitain ayant donné délégation au président n'était pas exécutoire au moment de la signature de l'arrêté de préemption, en méconnaissance des articles L. 2131-1 et L. 5211-3 du code général des collectivités territoriales. Les autres moyens soulevés par la société requérante n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, un procès-verbal ayant finalement été dressé. Il a en revanche rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, estimant que le retard à dresser le procès-verbal ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État ou de la commune.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal prononçant une exclusion temporaire de fonction d'un agent contractuel pour faute disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions étaient irrecevables pour tardiveté, ayant été présentées après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet du recours gracieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier celles relatives aux délais de recours.