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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité et la condamnation de la CAF. Le juge a estimé que la requérante, dont les déclarations de revenus étaient inexactes, ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi pour bénéficier de la remise de sa dette, et que son préjudice moral n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale concernant le calcul des ressources pour la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse totale d'une dette d'APL. Le tribunal a jugé que l'indu était régulièrement réclamé, car il résultait du versement d'une allocation sur la base d'une situation de chômage erronée, et que la situation de la requérante ne justifiait pas une remise totale au titre de sa précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en plein contentieux contre le refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction constate que, durant la procédure, la CAF a accordé une remise partielle et un remboursement, éteignant ainsi la dette. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une remise gracieuse totale de ses dettes de prestations sociales. Concernant l'indu d'allocation de logement sociale, le juge a constaté un non-lieu à statuer, cette dette ayant été totalement soldée par la CAF en cours d'instance. S'agissant de la dette de prime d'activité, le tribunal a jugé, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, que la requérante ne démontrait pas, à la date du jugement, une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal a jugé que la requérante, qui avait déménagé, n'était pas tenue de rembourser l'allocation versée directement à son ancien bailleur pour la période postérieure à son départ, car elle n'en avait pas bénéficié. La solution s'appuie sur les articles L. 842-1 et R. 823-23 du code de la construction et de l'habitation, qui font peser la charge du remboursement sur le bénéficiaire effectif des fonds.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en plein contentieux contestant le refus et l'octroi partiel d'une remise gracieuse de dettes d'aides sociales (prime d'activité et allocation de logement familial) par la CAF de la Gironde. La juridiction n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, car la requérante a pur et simple désisté de sa demande. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition à contrainte formée par un allocataire contre le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le juge a jugé la contestation du bien-fondé de l'indu irrecevable, car l'intéressé n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (Ezoo, 2018) et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la procédure de contrainte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" formulée par un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs du rejet par la préfecture, malgré une demande régulière du requérant, ce qui méconnaît les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par deux associations environnementales (FNE et SEPANSO) pour enjoindre au préfet de Lot-et-Garonne d'assurer l'exécution d'un jugement antérieur condamnant la chambre d'agriculture à leur verser des dommages-intérêts. Le tribunal a fait droit à leur demande, constatant le défaut d'ordonnancement par l'établissement public et le refus du comptable et du préfet de procéder au paiement. Il enjoint donc au préfet de procéder au mandatement d'office des sommes dues, sous astreinte, en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure et à l'appréciation de l'état de santé, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence et que le requérant ne remplissait plus les conditions légales, son enfant français étant devenu majeur à la date de la décision. La juridiction a ainsi écarté les moyens invoqués, notamment ceux fondés sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet n'avait pas compétence pour signer ces décisions en l'absence de délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation) ne révèle un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 8 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint Léger en désignant un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un péril imminent pour la sécurité publique. Le juge a retenu l'utilité de la mesure au vu de l'état de dégradation avancé de l'immeuble, notamment l'effondrement partiel de la toiture. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui régissent cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Périgueux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un péril pour la sécurité publique et proposer des mesures urgentes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., suite à la validation de sa demande de chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'y a donc plus de litige à juger sur le refus initial d'octroi de l'aide.
**Sujet principal** : Demande d'une association visant à faire appliquer les termes d'une médiation concernant un litige avec une commune (loyers, prélèvements, mise à disposition d'une salle). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal relève d'une part qu'aucun protocole transactionnel n'est issu de la médiation, privant la requête de base factuelle solide, et d'autre part que le juge administratif du contrat ne peut pas ordonner l'exécution forcée mais seulement une éventuelle indemnisation.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de saisies administratives à tiers détenteur pour impôts locaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande comme **irrecevable**. Il estime que les saisies contestées, notifiées en 2024 et 2025, avaient déjà produit tous leurs effets juridiques (effet d'attribution immédiate) avant l'introduction de la requête en mars 2026, rendant impossible une mesure de suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et, surtout, l'article L. 262 du Livre des procédures fiscales qui définit l'effet immédiat et irréversible de la saisie administrative à tiers détenteur dès sa notification.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire visant l'annulation de décisions refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et la contestation de son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que la procédure suivie par la commune de Saint-Antoine-sur-l'Isle était régulière et que les conditions légales pour la reconnaissance d'une invalidité imputable au service n'étaient pas établies. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité pour raisons de santé et aux conditions de l'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, reconnaissant la compétence de la collectivité pour fixer librement ces régimes dans le cadre légal.