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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la Gironde rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en considérant à tort les ressources du demandeur comme insuffisantes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme Chavez Herran visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen individualisé et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention EDH.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant un résultat favorable aux épreuves du permis de conduire pour fraude présumée. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur des éléments établissant une fraude dans la procédure d'obtention du permis. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration (retrait pour fraude), et l'arrêté du 20 avril 2012 relatif au permis de conduire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante nigérienne visant à enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, intervenu postérieurement à la requête, faisait obstacle à l'octroi de cette mesure, qui ne visait pas à prévenir un péril grave. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, invoquait un risque en cas de retour dans son pays d'origine, mais le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement insuffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la mise à l'adoption d'un chien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence de circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, et que sa demande d'annulation en référé est par ailleurs irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une demande de "bonus en heures" (prise de temps sur crédit d'heures) par un agent de l'Atelier Industriel de l'aéronautique de Bordeaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement est inopérant. **Textes appliqués et raisonnement** : Sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, le juge considère que le requérant, technicien à statut ouvrier, n'est pas dans une situation identique aux autres personnels (non-ouvriers) visés par l'instruction interne invoquée, notamment au regard de ses droits à congés. La différence de traitement est donc justifiée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant invoquait un dysfonctionnement de la plateforme en ligne pour justifier son défaut de production de documents. Le tribunal estime que la décision de classement sans suite, fondée sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, le dossier étant incomplet, et que les textes (décret de 1993 et arrêté de 2023) prévoient des solutions d'accompagnement en cas de difficulté avec le téléservice que le demandeur n'a pas utilisées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant un remboursement de la CAF. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la désigner comme prioritaire pour un logement social. La juridiction estime la requête irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens juridiques démontrant l'illégalité de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de la Gironde. En conséquence, il rejette sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui contestait une dette réclamée par la caisse d'allocations familiales. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser sa requête. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la communication de l'acte contesté pour la recevabilité d'un recours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant une créance de la CAF de la Gironde. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser, rendant son recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte contesté pour la recevabilité d'un recours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide au retour à l'emploi réclamé par France Travail. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il n'avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, et transmet le dossier au médiateur régional de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que cette décision, fondée sur le défaut de production d'un document requis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a également relevé que le requérant disposait de solutions d'accompagnement, prévues par arrêté, pour pallier d'éventuels dysfonctionnements de la plateforme en ligne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus implicite de mettre à disposition en cellule deux écrans lui appartenant. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire, motivée par des impératifs d'ordre et de sécurité pour lutter contre l'encombrement des cellules, constituait une mesure d'ordre intérieur. Elle ne porte pas aux droits fondamentaux du requérant une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention et n'est donc pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'une propriétaire visant à engager la responsabilité de la commune d'Hostens et de la communauté de communes Sud Gironde pour des dommages causés à son mur par des travaux publics. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre les travaux et les préjudices allégués, et a également constaté la prescription de sa demande indemnitaire. Les conclusions à fin d'injonction de travaux ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la situation, ni méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-34, et sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler le rejet d'une demande de prime « MaPrimeRénov ». Le litige portait sur l'éligibilité de l'entreprise ayant réalisé des travaux d'isolation, l'administration ayant refusé la prime au motif que l'entreprise n'était pas certifiée RGE. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de l'Anah, considérant que la requérante apportait la preuve que l'entreprise était bien certifiée RGE au moment des travaux. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du même jour relatifs à la prime de transition énergétique.