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Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, prise par un signataire compétent, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'examen de la situation personnelle du requérant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement rejeté sa demande au motif que son identité n'était pas suffisamment établie, conformément aux exigences des articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil. La juridiction a considéré que les documents d'état civil produits par la requérante ne permettaient pas de regarder son identité comme établie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer un récépissé de travail dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur le silence du préfet de la Gironde. La juridiction a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de délivrance d'un permis de visite à un détenu. Le tribunal estime que le refus, fondé sur les antécédents judiciaires du requérant et le risque d'obstacle à la réinsertion du détenu, est légal. La décision s'appuie sur l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, qui encadre les motifs de refus des permis de visite.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation du classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. Elle accueille donc la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et précise que l'intéressée peut déposer une nouvelle demande complète.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent public visant à suspendre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, notamment au regard du délai écoulé, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le maintien en activité d'une fonctionnaire territoriale au-delà de sa limite d'âge. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument d'une perte de revenus substantielle, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 556-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parc-relais « Gare de Pessac Alouette » à Pessac. Le juge a considéré que l'occupation, caractérisée par des branchements électriques dangereux, constituait un risque pour la sécurité publique et entravait le fonctionnement du service public de transport. La société Kéolis Bordeaux Métropole Mobilités, en tant que concessionnaire, était recevable à agir pour protéger cette dépendance du domaine public, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... contestant un refus de bénéfice de la protection universelle maladie (PUMA). La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal relève que ce litige relève en réalité du contentieux de la sécurité sociale, relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante centrafricaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de communauté de vie effective avec son conjoint français, justifiant le refus de titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge retient que le préfet de la Gironde a méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de transmettre une plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le médecin mis en cause, exerçant en tant que praticien hospitalier, était chargé d'un service public. En application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, la transmission d'une telle plainte relève de la compétence exclusive des autorités énumérées par ce texte, et non de l'obligation générale de transmission prévue à l'article L. 4123-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté une demande d'expertise en référé (article R. 532-1 du CJA) visant à évaluer les préjudices d'un accident de service survenu en 2013. Le juge a estimé que la mesure était inutile car l'action en responsabilité contre la commune de Soulac-sur-Mer se heurtait à une prescription acquise. En effet, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 a commencé à courir à compter de l'année suivant la consolidation des lésions en 2015, et aucune interruption de la prescription n'a été démontrée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial, estimant que l’urgence n’est pas caractérisée. Le juge des référés considère que la situation du requérant, âgé et isolé, ne justifie pas une mesure provisoire en l’absence de circonstances exceptionnelles. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de rétablissement du financement d'un accompagnement en langue des signes pour un étudiant sourd. Le juge a jugé la requête irrecevable car introduite par le père sans mandat pour agir au nom de son fils majeur. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'ouverture de droits au RSA notifié par la CAF de la Dordogne. La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette l'opposition à une contrainte visant le recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La requête est jugée irrecevable car la requérante, après avoir été invitée à régulariser sa demande, n'a exposé aucun moyen juridique contestant le bien-fondé de la contrainte, se bornant à invoquer ses difficultés financières. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes non régularisées et insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte de France Travail. La juridiction constate que la requête, dépourvue de tout moyen argumenté, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes non motivées et non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Lot et Garonne visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet de restauration immobilière. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la publication de l'arrêté attaqué, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant concernant les vices de procédure ou l'atteinte au droit de propriété.