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Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal estime que la qualité de nu-propriétaire du demandeur, établie par un acte notarié, ne lui confère pas le droit d'usage du logement requis par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par conséquent, l'Anah n'a pas commis d'erreur de droit en appliquant les conditions d'attribution de cette aide.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte nationale d'identité. La juridiction estime que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé, qui lui impose la remise de ses documents d'identité, constitue un obstacle légal à la délivrance de la carte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 8 du décret n°2016-1460 et de l'article 138 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant mauritanien, fondée sur son statut de membre de famille d'un ressortissant européen. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de son rejet implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler l'injonction préfectorale lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif et d'intervenir auprès de mineurs. La juridiction estime que le préfet était en situation de compétence liée, l'article L. 212-9 du code du sport imposant cette interdiction en raison de la condamnation de M. B... pour agression sexuelle sur mineur (article 222-22 du code pénal). Les conclusions indemnitaires sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, constatant l'absence d'une telle décision distincte dans l'arrêté attaqué. Il a rejeté le recours sur le fond, considérant que les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et de la nature des liens allégués. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 422-10 et L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant la délivrance d'une carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une ancienne étudiante diplômée. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, prise par un signataire compétent, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'examen de la situation personnelle du requérant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement rejeté sa demande au motif que son identité n'était pas suffisamment établie, conformément aux exigences des articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil. La juridiction a considéré que les documents d'état civil produits par la requérante ne permettaient pas de regarder son identité comme établie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, qui n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer un récépissé de travail dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur le silence du préfet de la Gironde. La juridiction a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de délivrance d'un permis de visite à un détenu. Le tribunal estime que le refus, fondé sur les antécédents judiciaires du requérant et le risque d'obstacle à la réinsertion du détenu, est légal. La décision s'appuie sur l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, qui encadre les motifs de refus des permis de visite.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation du classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. Elle accueille donc la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et précise que l'intéressée peut déposer une nouvelle demande complète.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent public visant à suspendre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, notamment au regard du délai écoulé, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le maintien en activité d'une fonctionnaire territoriale au-delà de sa limite d'âge. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument d'une perte de revenus substantielle, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 556-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parc-relais « Gare de Pessac Alouette » à Pessac. Le juge a considéré que l'occupation, caractérisée par des branchements électriques dangereux, constituait un risque pour la sécurité publique et entravait le fonctionnement du service public de transport. La société Kéolis Bordeaux Métropole Mobilités, en tant que concessionnaire, était recevable à agir pour protéger cette dépendance du domaine public, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... contestant un refus de bénéfice de la protection universelle maladie (PUMA). La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal relève que ce litige relève en réalité du contentieux de la sécurité sociale, relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante centrafricaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de communauté de vie effective avec son conjoint français, justifiant le refus de titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge retient que le préfet de la Gironde a méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.