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Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'un compte-rendu d'entretien professionnel. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la procédure de référé (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne permet pas d'annuler une décision, mais seulement d'en suspendre les effets. De plus, la requérante, étant en disponibilité, ne démontre pas le caractère d'urgence requis pour une suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contestant un indu de la CAF, la jugeant irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, et n'a pas démontré avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, la juridiction relève que la contestation de cet indu pourrait relever de la compétence de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'une précédente décision annulant un rejet implicite de titre de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car le préfet a pris un arrêté de refus exprès, exécutant ainsi le jugement antérieur et privant la demande de son objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision de la CAF de Lot-et-Garonne de pratiquer des retenues intégrales sur le RSA de la requérante pour les mois d'avril à juin 2022. La juridiction a jugé que ces retenues, correspondant à la totalité des droits mensuels, excédaient le plafond légal fixé par les articles L. 553-2 et D. 553-1 du code de la sécurité sociale. Elle a en conséquence ordonné au département de verser à l'intéressée les sommes indûment retenues dans la limite de ce plafond.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation. Il estime que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une douleur chronique à la marche mais sans perte fonctionnelle majeure, ne répond pas aux critères légaux d'une mobilité réduite de manière importante et durable. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" à M. B... Le juge a estimé que l'intéressé, dont le périmètre de marche est inférieur à 100 mètres et qui nécessite l'assistance systématique de son épouse pour ses déplacements, remplit les critères légaux d'attribution. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante, malgré l'utilisation de cannes ou d'un déambulateur, ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable son autonomie de déplacement à pied, au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... D... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante, bien qu'utilisant un déambulateur, ne démontrait pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle avait systématiquement recours à une aide humaine pour tous ses déplacements extérieurs, critères définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'intéressée, dont le périmètre de marche est inférieur à 500 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre limité à moins de 200 mètres prévu par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que son handicap, nécessitant l'usage d'une canne et l'accompagnement d'un tiers, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative contestée a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Le sujet principal concerne le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) avec les mentions "invalidité" et "stationnement". La juridiction a jugé que les recours contre de telles décisions relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable, tels que définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé de la requérante. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, en l'occurrence les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, pour apprécier si l'état de santé de la requérante entraînait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision contestée a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'appréciation de la commission des droits et de l'autonomie, qui a considéré que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que limitant son périmètre de marche à environ 50 mètres, ne caractérisait pas, au vu des pièces médicales, une difficulté *grave* dans la réalisation des déplacements extérieurs au sens des critères réglementaires. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que justifiant une limitation de son périmètre de marche, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
La requérante demande l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette sa demande. Il considère que son état de santé, bien que caractérisé par une limitation du périmètre de marche, ne répond pas aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, pour justifier l'attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante, bien que présentant un périmètre de marche limité à 100 mètres, ne démontrait pas que cette réduction de sa mobilité pédestre était **importante et durable** au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.