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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de l'OFII mettant fin à l'hébergement et aux conditions matérielles d'accueil d'une famille demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le courrier de notification de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la demande d'asile avait fait l'objet d'une décision d'irrecevabilité définitive de l'OFPRA. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision d'affectation pénitentiaire. Le requérant, un détenu, contestait son transfert vers le centre de détention d'Uzerche, invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision d'affectation consécutive à une condamnation, entre établissements pour peines, constitue une mesure d'ordre intérieur non susceptible de recours, sauf si elle porte atteinte aux droits fondamentaux, ce qu'il n'a pas retenu en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le refus d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. La juridiction a jugé que la décision de l’OFII était insuffisamment motivée, notamment car elle n’avait pas procédé à l’évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile congolaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'avait pas examiné si le dépôt tardif de la demande d'asile était justifié par des craintes survenues après l'entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, est régulière et que l'examen de vulnérabilité a été correctement mené. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité. Le juge a constaté que la requête, dépourvue de tout exposé des moyens et argumentation juridique, était demeurée irrégulière malgré deux mises en demeure adressées à la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes non régularisées et insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... sollicitant la remise gracieuse d'une dette de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision administrative contestée malgré une invitation à régulariser, et n'a pas justifié d'une saisine préalable de l'administration (la caisse d'allocations familiales). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette l'opposition à contrainte formée par un usager pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge estime que le requérant, en ne justifiant pas d'un recours administratif préalable auprès de la CAF comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, ne peut utilement contester le bien-fondé de la dette devant lui. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de remise de dettes de prime d'activité et demandait le remboursement de sommes prélevées, mais elle n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une mise en demeure. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que par un recours contre une décision, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette, par ordonnance, la requête de Mme C... visant à annuler la décision du recteur fixant son complément indemnitaire annuel (CIA). La juridiction estime que le moyen avancé, fondé sur l'affirmation que le CIA aurait dû être classé au "palier 3", n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter les moyens manifestement non étayés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de Mme B... contre sa non-admission à un concours d'ATSEM. Le juge estime que les moyens invoqués – l'absence de communication préalable du seuil d'admissibilité, la contestation de sa note et son expérience professionnelle – sont inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le contrôle du juge ne porte pas sur l'appréciation des notes par un jury de concours.
**Sujet principal** : Recours contre la non-admissibilité d'une candidate à un concours interne d'ATSEM principal de 2ème classe. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (ordonnance du président de la 4ème chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car les moyens invoqués (erreur matérielle supposée dans le calcul des notes et arguments sur l'expérience/motivation de la requérante) sont jugés insuffisamment étayés ou inopérants. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue sur une demande en exécution d'une précédente ordonnance. Il constate que le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe a déjà procédé au paiement d'une somme supérieure à ce qui était dû, exécutant ainsi intégralement la décision antérieure. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Janssen-Cilag, qui est privée d'objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide au logement. Ce désistement, sollicité par la requérante après l'effacement de sa dette par la caisse d'allocations familiales, est intervenu dans le cadre d'un recours en plein contentieux. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de prise en charge de sa cure thermale par la société Orange. La juridiction rejette la demande de la société Orange de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté d'OQTF était légal, notamment car le signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet avait examiné la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, des irrégularités de forme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.