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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des douleurs lombaires et aux membres inférieurs, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts fixés par la réglementation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision pénitentiaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante, qui invoque uniquement une pathologie douloureuse rendant ses déplacements difficiles, ne démontre pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des critères définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de moyens sérieux et de pièces justificatives établissant le respect des conditions légales, la requête est rejetée comme manifestement infondée, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Alpha Doumbia visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la demanderesse n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. **Textes appliqués** : Article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles (instituant le recours administratif préalable obligatoire) et l'article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées).
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un récépissé, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant aux vices de procédure allégués et à la motivation de l'interdiction. La décision est fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui permet une telle mesure pour prévenir un danger pour les pratiquants, et applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de l'OFII mettant fin à l'hébergement et aux conditions matérielles d'accueil d'une famille demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le courrier de notification de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la demande d'asile avait fait l'objet d'une décision d'irrecevabilité définitive de l'OFPRA. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision d'affectation pénitentiaire. Le requérant, un détenu, contestait son transfert vers le centre de détention d'Uzerche, invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision d'affectation consécutive à une condamnation, entre établissements pour peines, constitue une mesure d'ordre intérieur non susceptible de recours, sauf si elle porte atteinte aux droits fondamentaux, ce qu'il n'a pas retenu en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le refus d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. La juridiction a jugé que la décision de l’OFII était insuffisamment motivée, notamment car elle n’avait pas procédé à l’évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile congolaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'avait pas examiné si le dépôt tardif de la demande d'asile était justifié par des craintes survenues après l'entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, est régulière et que l'examen de vulnérabilité a été correctement mené. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité. Le juge a constaté que la requête, dépourvue de tout exposé des moyens et argumentation juridique, était demeurée irrégulière malgré deux mises en demeure adressées à la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes non régularisées et insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... sollicitant la remise gracieuse d'une dette de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision administrative contestée malgré une invitation à régulariser, et n'a pas justifié d'une saisine préalable de l'administration (la caisse d'allocations familiales). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette l'opposition à contrainte formée par un usager pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge estime que le requérant, en ne justifiant pas d'un recours administratif préalable auprès de la CAF comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, ne peut utilement contester le bien-fondé de la dette devant lui. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de remise de dettes de prime d'activité et demandait le remboursement de sommes prélevées, mais elle n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une mise en demeure. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que par un recours contre une décision, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette, par ordonnance, la requête de Mme C... visant à annuler la décision du recteur fixant son complément indemnitaire annuel (CIA). La juridiction estime que le moyen avancé, fondé sur l'affirmation que le CIA aurait dû être classé au "palier 3", n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter les moyens manifestement non étayés.