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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individuel et concret de la situation de la requérante, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif relatifs à la motivation des actes.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de nomination comme élève à l'École nationale d'administration pénitentiaire (ENAP). **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. En effet, l'administration a retiré la décision initiale de refus et a nommé la requérante, rendant le litige sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête est devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus ministériel de reconnaître son accident comme imputable au service. Le tribunal estime que la chute, survenue sur une marche entre sa terrasse et la voie publique, constitue un accident dans une dépendance du domicile et non sur le trajet effectif, ce qui ne permet pas de qualifier l'événement d'accident de trajet. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués sont assortis de faits manifestement insusceptibles de les soutenir.
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'un solde d'indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : La requérante n'a pas produit la décision attaquée nécessaire pour saisir le juge, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formulée par un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a déjà pris une décision de refus avant l'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. La demande est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne vise pas à prévenir un péril grave et se heurte à une décision administrative existante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'un agent municipal souffrant d'une maladie anxiodépressive reconnue imputable au service. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que l'expertise était une mesure utile pour évaluer les préjudices en vue d'une action indemnitaire future, sans préjuger des responsabilités. La mission de l'expert portera sur la détermination de la date de consolidation, du taux d'incapacité et de l'évaluation des préjudices liés à cette maladie professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des inondations récurrentes dans une propriété privée. L'expert devra déterminer l'origine des désordres, notamment un éventuel écrasement de canalisation publique lors de travaux voisins, et évaluer les responsabilités ainsi que les préjudices. Cette mesure conservatoire, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à établir les faits en vue d'une éventuelle action en responsabilité contre la commune et la communauté de communes concernées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'objet principal est de déterminer l'origine des inondations affectant la propriété de la requérante, que celle-ci impute à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales communal. La juridiction a estimé la mesure utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité, sans préjuger de son issue, et a désigné l'expert proposé par la commune.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution forcée d'une ordonnance de référé, constate que l'objet de la demande est devenu sans objet. En effet, une ordonnance ultérieure du juge des référés, prononçant une astreinte pour assurer l'exécution de la décision initiale, a déjà donné satisfaction au requérant. Par conséquent, le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution présentée. La procédure est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions juridictionnelles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... contestant un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi réclamé par France Travail. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il n'a pas été précédé de la médiation préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 5312-47 du code du travail pour ce type de litige. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur régional de France Travail pour permettre l'engagement de cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction urgente visant à ordonner la mise en place d'un accompagnement par un AESH pour un élève handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur le droit à l'éducation garanti par la Constitution et le code de l'éducation, mais considère que la carence alléguée ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir un appartement social autonome. Le juge rappelle que sa compétence, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, se limite à ordonner l'exécution de la décision de la commission de médiation, qui avait reconnu le requérant prioritaire pour un accueil en structure d'hébergement et non pour un logement social. La contestation de cette décision de la commission est jugée tardive, et le requérant est invité à présenter une nouvelle demande à cette instance s'il estime que sa situation justifie désormais une priorité pour un logement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne motivant pas suffisamment le refus d'accorder un délai de départ volontaire. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction de transférer son dossier de renouvellement de titre de séjour vers la préfecture du Finistère. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction valide et initié le transfert du dossier. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, devenue sans objet, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de mise à la charge de l'État des dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert Dublin. Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux et placé la requérante en procédure normale d'asile, la demande a perdu son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est en réalité une demande d’exécution d’un jugement antérieur, qui relève de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du même code. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'arrêté municipal mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en disponibilité d'office. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressée étant maintenue à mi-traitement sans reversement pour la période antérieure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi au regard des règles de procédure et de fond applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que les garanties procédurales, notamment la communication des informations dans une langue comprise, avaient été respectées, et qu'aucun élément ne permettait de constater une méconnaissance des droits fondamentaux de la requérante et de ses enfants ou des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.