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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que les obligations d'information et de procédure prévues par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) avaient été respectées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F... J... visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui se référait au règlement (UE) n° 604/2013 et aux éléments factuels (visa espagnol), était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La demande d'injonction de délivrer une attestation d'asile a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'une requérante visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, postérieurement à l'introduction de la requête, mis ce document à la disposition de l'intéressée, privant ainsi le litige de son objet. La demande a donc été jugée sans suite, sans examen au fond de l'urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception et d'une mise en demeure émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre d'une société. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments fournis par la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 521-1 et suivants) relatives au référé-suspension.
La requérante demande au juge des référés d’enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de décision favorable. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande. Il constate que la requérante dispose déjà d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 mai 2026, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour, et que l’urgence n’est donc pas caractérisée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Cette solution est retenue car le préfet a retiré l'arrêté contesté et a placé le requérant en procédure normale d'asile, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette une requête en référé visant à interdire une expulsion et à saisir le procureur de la République. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le collectif requérant, non partie à l'instance initiale, ne peut contester l'ordonnance d'expulsion par cette voie et doit utiliser la tierce opposition. La demande de saisine du parquet est également jugée hors du champ des mesures que peut prononcer le juge des référés, appliquant les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2026 du préfet de la Charente-Maritaire, qui obligeait M. B... à quitter le territoire sans délai, l'interdisait de retour et l'inscrivait au fichier Schengen, pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les contraintes imposées par l'assignation ne constituaient pas une atteinte disproportionnée au droit d'aller et venir.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail pour une étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate le non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car la préfecture a délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, ce qui a privé le litige de son objet. Il accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et condamne l'État à verser une somme à son avocat au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement, a rejeté la requête en annulation d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde, en prenant l'arrêté contesté, avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée et qui s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire, n'établissait pas l'existence de circonstances humanitaires faisant obstacle à la mesure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions de la CAF de la Gironde refusant la remise gracieuse totale de ses dettes d'allocation de logement sociale. Le juge a estimé que le requérant, qui avait indiqué ses salaires en lieu et place des frais réels dans ses déclarations, ne pouvait être considéré comme étant de bonne foi, ce qui est une condition préalable à l'examen d'une situation de précarité financière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui exclut la remise en cas de fausses déclarations.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde en raison d'un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'étranger au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce fondement avait été invoqué. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de renouvellement, fondé sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale du requérant, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., une étudiante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signature électronique de l'arrêté contesté était régulière, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration et au référentiel général de sécurité. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressée avant de prendre sa décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de séjour étudiant de M. C... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les prescriptions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-3) et du référentiel général de sécurité. Par conséquent, le tribunal a jugé l'ensemble de la procédure d'éloignement irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision de suppression de son RSA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
La SCI Lomarg demande au Tribunal Administratif de Bordeaux, en référé-suspension, l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du refus, notamment concernant la compétence du signataire et la conformité du projet au plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 100 euros émis pour un service de ménage dans un camping municipal. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant l'absence d'état des lieux et le caractère arbitraire de la créance, ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes dont les moyens ne sont manifestement pas assortis des précisions nécessaires.