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Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction statue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à acter un désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, et aucune autre question n'est à juger.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour des volières avec ombrières photovoltaïques. Il juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte à la sécurité publique contre les incendies (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), notamment au regard de l'avis favorable du SDIS et des mesures prévues par le pétitionnaire. La juridiction rejette ainsi le moyen de l'administration fondé sur le risque d'incendie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue violation de l'article 3 de la CEDH et à des vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision de recouvrement d'une prime d'activité. Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond, déjà introduit par le requérant, bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La demande en référé est donc dépourvue d'objet et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours en excès de pouvoir d'un agent territorial contre deux arrêtés le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur les avis médicaux, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une rechute d'accident de service justifiant un congé d'invalidité temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Guillos, contesté pour vice de forme et erreur d'appréciation sur la constructibilité d'un terrain. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens du requérant. Il estime que le certificat est suffisamment motivé (conformément aux articles R* 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme) et que l'absence de visa formel des avis en instruction n'est pas un vice, ceux-ci étant mentionnés dans le document. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (articles L. 410-1, R* 410-14, A. 410-5, A. 410-3).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Guillos pour un projet de lotissement et de construction. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, en application des articles L. 410-1, R* 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme, et que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que le terrain n'était pas situé dans un secteur urbanisé au sens de l'article L. 111-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré pour un projet de lotissement et de construction d'une maison individuelle. La juridiction estime que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet, situé dans une zone non urbanisée et non desservie par les réseaux, constituait une extension de l'urbanisation proscrite par l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Elle écarte également l'application de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de rénovation. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la requérante n'apportait pas la preuve que son bâtiment, à l'abandon, était régulièrement édifié et avait été détruit ou démoli dans les dix ans, condition nécessaire pour invoquer le droit à la reconstruction à l'identique prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement d'une parcelle en zone agricole par un plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge estime que les auteurs du PLU n'ont pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en classant cette parcelle non bâtie dans une vaste zone agricole, ce choix étant cohérent avec les objectifs de préservation des espaces agricoles et de lutte contre l'étalement urbain. La décision s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et condamne la requérante à verser 800 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, non isolé dans son pays), était suffisante et démontrait un examen sérieux de son cas, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'octroi d'un délai de départ volontaire dispensait le préfet d'un examen humanitaire spécifique préalable à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'acte était compétent, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise (l'intéressée ne résidant pas en France depuis plus de dix ans, condition prévue par l'article L. 435-1 du CESEDA), et que la situation personnelle et professionnelle de la requérante ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le vice d'incompétence invoqué. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante en raison de l'urgence de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF et l'interdiction de retour découlaient de ce refus illégal. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'une ressortissante nigériane. La juridiction a retenu que la décision préfectorale était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 731-1 du CESEDA, en ne démontrant pas que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire était une perspective raisonnable au regard de l'insertion sociale et professionnelle de l'intéressée. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande du maire de Cancon visant à désigner un expert pour constater l'état dangereux de deux immeubles. La juridiction estime qu'une nouvelle expertise n'est pas utile, ces immeubles ayant déjà fait l'objet d'expertises en 2020 et 2024, lesquelles avaient déjà détaillé les mesures nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé-expertise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif. Le juge a estimé que l'arrêté du maire de Guillos était suffisamment motivé et que le projet, situé dans un secteur non actuellement urbanisé, constituait une extension de l'urbanisation proscrite par l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, une délégation de signature étant établie. Elle a également estimé que le moyen invoquant une violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA était inopérant contre la décision d'éloignement elle-même. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la prorogation d'un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la légalité de l'arrêté de prorogation attaqué. Cette solution est fondée sur l'intervention du décret n° 2025-461 du 26 mai 2025, qui proroge automatiquement de cinq ans la durée de validité des autorisations d'urbanisme délivrées pendant une période incluant celle du permis litigieux, rendant ainsi le recours sans objet.