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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant une carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions médicales exceptionnelles justifiant un titre de séjour au titre de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la conventionnalité de la décision, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une difficulté d'exécution concernant un jugement ayant annulé le refus de titre de séjour d'un ressortissant algérien et enjoint son renouvellement. Le tribunal a jugé que l'administration, en délivrant un certificat de résidence d'un an, avait correctement exécuté l'injonction, celle-ci n'impliquant pas nécessairement la délivrance d'un titre de dix ans. La juridiction a donc rejeté la demande de précision et d'astreinte, en application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’inopérance, et estime que l’ingérence dans sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) est justifiée et proportionnée, compte tenu de son séjour irrégulier prolongé et de l’absence de nouvelle demande de titre de séjour depuis 2016. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement de titre de séjour et des mesures d'éloignement associées. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions préfectorales, notamment concernant la motivation, la procédure de retrait de la protection internationale et l'appréciation de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à mettre fin aux effets d'une suspension d'un permis de construire initial, à la suite de la délivrance d'un permis modificatif. Le juge a rejeté la requête, estimant que le nouveau permis ne régularisait pas toutes les illégalités (notamment concernant l'insertion dans l'environnement et le calepinage des ouvertures) qui avaient justifié la suspension initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLUi) de Bordeaux Métropole.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de la candidate contestant son échec à l'admissibilité d'un concours de sapeur-pompier. Le tribunal estime que la décision du jury n'a pas à être motivée et que l'absence de communication des seuils ou barèmes ne constitue pas en soi une violation des principes d'égalité ou de transparence. Il rappelle que le juge administratif ne peut réévaluer l'appréciation des notes par un jury de concours, fondant son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant angolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction statue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à acter un désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, et aucune autre question n'est à juger.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour des volières avec ombrières photovoltaïques. Il juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte à la sécurité publique contre les incendies (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), notamment au regard de l'avis favorable du SDIS et des mesures prévues par le pétitionnaire. La juridiction rejette ainsi le moyen de l'administration fondé sur le risque d'incendie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue violation de l'article 3 de la CEDH et à des vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision de recouvrement d'une prime d'activité. Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond, déjà introduit par le requérant, bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La demande en référé est donc dépourvue d'objet et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours en excès de pouvoir d'un agent territorial contre deux arrêtés le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur les avis médicaux, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une rechute d'accident de service justifiant un congé d'invalidité temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Guillos, contesté pour vice de forme et erreur d'appréciation sur la constructibilité d'un terrain. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens du requérant. Il estime que le certificat est suffisamment motivé (conformément aux articles R* 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme) et que l'absence de visa formel des avis en instruction n'est pas un vice, ceux-ci étant mentionnés dans le document. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (articles L. 410-1, R* 410-14, A. 410-5, A. 410-3).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Guillos pour un projet de lotissement et de construction. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, en application des articles L. 410-1, R* 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme, et que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que le terrain n'était pas situé dans un secteur urbanisé au sens de l'article L. 111-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré pour un projet de lotissement et de construction d'une maison individuelle. La juridiction estime que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet, situé dans une zone non urbanisée et non desservie par les réseaux, constituait une extension de l'urbanisation proscrite par l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Elle écarte également l'application de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de rénovation. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la requérante n'apportait pas la preuve que son bâtiment, à l'abandon, était régulièrement édifié et avait été détruit ou démoli dans les dix ans, condition nécessaire pour invoquer le droit à la reconstruction à l'identique prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement d'une parcelle en zone agricole par un plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge estime que les auteurs du PLU n'ont pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en classant cette parcelle non bâtie dans une vaste zone agricole, ce choix étant cohérent avec les objectifs de préservation des espaces agricoles et de lutte contre l'étalement urbain. La décision s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et condamne la requérante à verser 800 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, non isolé dans son pays), était suffisante et démontrait un examen sérieux de son cas, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'octroi d'un délai de départ volontaire dispensait le préfet d'un examen humanitaire spécifique préalable à l'interdiction de retour.