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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer un récépissé dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant, et que le refus de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien de 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Harfouche visant à annuler le refus de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment sur la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant la conventionnalité au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration du requérant en France depuis son enfance et de l'absence de liens avec son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E... et M. F... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 2 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de fraude) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, celui-ci n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation paramédicale et du retrait de validation de son diplôme d'aide-soignant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'étudiant peut solliciter un redoublement ou un stage de rattrapage, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande du maire de désigner un expert pour un immeuble présentant un risque d'exposition au monoxyde de carbone. La juridiction estime que la situation relève d'une insalubrité (article L. 511-2, 4° du code de la construction et de l'habitation) et non d'un péril imminent. Par conséquent, la procédure de constat relève des services municipaux ou de l'ARS (article L. 511-8 du CCH) et non d'une désignation d'expert par le juge des référés (article L. 511-9 du CCH).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ethique et Liberté, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un refus implicite de communication de documents administratifs relatifs à des appels à projets. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement par ordonnance. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de l'École nationale de la magistrature concernant la vérification des notes d'un concours. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la requête par laquelle une fédération de syndicats demandait l'annulation du refus de communication d'une étude d'impact relative à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'accès aux documents administratifs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat SNEP-UNSA de son recours en plein contentieux. Ce recours visait initialement l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le recteur de l'académie de Bordeaux et l'injonction de les communiquer. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH). Le litige portait sur un refus de communication, par un centre hospitalier, d'extraits du registre prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. L'ordonnance met fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de l'Établissement du Service National et de la Jeunesse Sud-Ouest. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. La juridiction a constaté que la requérante, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi dans un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de circulation. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, le domicile de la requérante pour la procédure étant situé à Paris. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence).
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que la requérante, bien que l'acte ait été pris en Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui fixe la compétence territoriale. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris.