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**Sujet principal** : Recours en annulation d'un refus d'agrément d'assistante maternelle pour vice de forme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : La décision de refus est annulée car elle est entachée d'un vice de forme, la première page ne comportant pas le prénom, le nom et la qualité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. **Textes appliqués** : Article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Demande en indemnisation suite à une chute sur une voie de tramway. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la victime. Il estime que la société Keolis Bordeaux Métropole n'engage pas sa responsabilité, car la chute est due à l'imprudence de la requérante qui a traversé une voie non destinée aux piétons. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (absence de référence à un texte spécifique dans l'extrait, mais application de la jurisprudence sur la preuve et les causes d'exonération).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'interdiction d'accès à la centrale nucléaire de Blaye et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, notamment en raison de la compétence du signataire et d'une motivation suffisante, et a considéré que la demande d'indemnisation était irrecevable. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la défense (articles L. 1332-1 et L. 1332-2-1) relatives à la sécurité des points d'importance vitale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale du 9 août 2024 concernant les titres d'identité d'un enfant. Le tribunal juge la requête irrecevable car elle est dirigée contre une décision préparatoire et non contre un acte administratif définitif portant invalidation ou retrait des titres. La solution est fondée sur l'application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'existence et à la nature de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le traitement médical nécessaire était disponible dans son pays d'origine, au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur de droit ou de fait, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'indemnisation d'une assistante maternelle contre le département de la Gironde. La requérante contestait le refus de son agrément, mais le tribunal estime qu'elle n'a pas démontré le caractère fautif de cette décision ni prouvé l'existence d'un préjudice direct et certain. La juridiction applique les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative relatives aux frais du procès.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer un récépissé dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant, et que le refus de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien de 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Harfouche visant à annuler le refus de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment sur la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant la conventionnalité au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration du requérant en France depuis son enfance et de l'absence de liens avec son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E... et M. F... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 2 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de fraude) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, celui-ci n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation paramédicale et du retrait de validation de son diplôme d'aide-soignant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'étudiant peut solliciter un redoublement ou un stage de rattrapage, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande du maire de désigner un expert pour un immeuble présentant un risque d'exposition au monoxyde de carbone. La juridiction estime que la situation relève d'une insalubrité (article L. 511-2, 4° du code de la construction et de l'habitation) et non d'un péril imminent. Par conséquent, la procédure de constat relève des services municipaux ou de l'ARS (article L. 511-8 du CCH) et non d'une désignation d'expert par le juge des référés (article L. 511-9 du CCH).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ethique et Liberté, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un refus implicite de communication de documents administratifs relatifs à des appels à projets. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement par ordonnance. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire.