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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 9 février 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. A... et Mme D..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de leur situation de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre le refus implicite de titre de séjour salarié. La requête, qui se bornait à demander l’annulation de la décision sans exposer aucun fait ni moyen, n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. A..., policier adjoint en formation, dans le cadre d’un litige potentiel avec le ministère de l’intérieur sur son inaptitude aux fonctions. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la requête en estimant que la mesure d’expertise est utile, compte tenu des avis médicaux contradictoires et de la procédure de licenciement en cours. Il ordonne en conséquence une expertise pour déterminer l’aptitude de l’intéressé à ses fonctions et à un éventuel reclassement. En revanche, il rejette la demande de frais d’instance, aucune partie n’étant considérée comme perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a informé le tribunal qu’un titre de séjour valable avait été délivré à l’intéressé le 28 juillet 2025. Par ordonnance du 26 février 2026, la présidente de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui interdisant l’acquisition et la détention d’armes. Le préfet ayant levé cette interdiction le 10 décembre 2024, avant la communication de la requête, M. A... s’est désisté de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 23 août 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, ils sont réputés s’être désistés de leur requête. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2026 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, était renversée par l'intérêt public à faire cesser rapidement une occupation illicite, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, d'un défaut de motivation ou d'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert de M. Sekou Sylla, ressortissant guinéen, vers les autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que la procédure avait méconnu les droits garantis par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'intéressé avait reçu une information complète et écrite dans une langue qu'il comprend dès le début de la procédure. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert de M. Hassan Ileeye vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la procédure avait méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de la remise d'une information complète et de la tenue d'un entretien individuel dans des conditions garantissant la confidentialité et l'accès à un interprète qualifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile à M. Hassan Ileeye.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle « talent – salarié qualifié ». Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision favorable postérieure à la requête, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n'ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 28 août 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que le préfet a finalement décidé de renouveler le titre de séjour de l'intéressée, qui est en cours de fabrication, et lui a délivré un récépissé valable jusqu'au 28 avril 2026. En conséquence, la requête tendant à prescrire des mesures d'exécution est devenue sans objet. La demande de frais irrépétibles est rejetée, Mme C... n'ayant pas justifié de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2025 de la préfète de la Dordogne refusant le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur-profession libérale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants pour justifier le renouvellement de son titre, en application des articles L. 424-5 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'insuffisance du délai de départ volontaire de trente jours a été écarté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-10 du même code. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 juillet 2025 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « membre de famille de citoyen européen », constate que le préfet a depuis délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé la fabrication de la carte sollicitée. La demande d’exécution sous astreinte est donc devenue sans objet. Le tribunal admet provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. La requête, enregistrée le 26 mai 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 5 mars 2025, notification qui mentionnait les voies et délais de recours. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... et Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire d’Arcachon à la SNC Caryer AQ pour un ensemble résidentiel de 40 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné les requérants à verser 1 000 euros à la SNC Caryer AQ au titre des frais exposés, tout en rejetant les conclusions similaires de la commune, dépourvue de frais justifiés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu de 71 757 euros pour 2017. Le litige portait sur la déductibilité d'une indemnité compensatrice de préavis de 165 291 euros, versée à son employeur suite à une condamnation prud'homale. Le tribunal a jugé que cette indemnité, destinée à réparer le préjudice de l'employeur pour rupture fautive du contrat, ne constituait pas une dépense effectuée en vue de l'acquisition ou de la conservation d'un revenu au sens des articles 13 et 83 du code général des impôts. Par conséquent, sa réintégration dans les revenus imposables par l'administration fiscale était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... C... et Mme B... C..., sœurs jumelles de nationalité marocaine, qui contestaient les arrêtés du 28 juillet 2023 par lesquels le préfet de la Gironde leur avait refusé la délivrance d’un titre de séjour. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions précitées du CESEDA et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.