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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 742 décisions disponibles — page 41/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2505341(TA33-2505341)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Lesieur d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la ministre du travail refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2506253(TA33-2506253)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester une imposition supplémentaire sur le revenu (2020-2022). L'administration fiscale a dégrevé l'intégralité des sommes en litige, puis la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303323(TA33-2303323)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour l'année 2022. Le requérant demandait l'annulation des décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine et l'attribution d'une majoration de 1 900 euros prévue par une note de gestion du 26 juillet 2022 pour les agents de son grade et échelon affectés en service déconcentré. Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale du 23 mars 2023, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a écarté les moyens d'irrégularité formelle comme inopérants et a considéré que la décision attaquée était légale, appliquant les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP) et l'arrêté du 5 novembre 2021.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305058(TA33-2305058)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du maire de Villenave-d'Ornon de modifier la signalisation à une intersection entre une piste cyclable et une voie motorisée. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait les articles R. 415-3 et R. 415-14 du code de la route, qui assimilent la piste cyclable à la voie principale qu'elle longe. Le tribunal a jugé que l'article R. 415-14 permet à l'autorité de police de déroger à cette règle de priorité pour des raisons de sécurité, et que la configuration des lieux justifiait la signalisation contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406028(TA33-2406028)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 août 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé son refus sur le fondement des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, les moyens soulevés (incompétence du signataire, détournement de pouvoir, absence de menace grave) ayant été écartés comme infondés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407835(TA33-2407835)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La décision est jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500320(TA33-2500320)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502746(TA33-2502746)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, constate que le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 28 mai 2025. Cette abrogation, devenue définitive, a fait disparaître rétroactivement l'acte contesté de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, la privant d'objet.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503509(TA33-2503509)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... F... D..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503885(TA33-2503885)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des éléments de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506116(TA33-2506116)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution du jugement du 5 août 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. La requérante a également présenté des conclusions tendant à l'annulation d'un arrêté du 27 août 2024 concernant son fils. Le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de l'exécution du jugement. Mme C... a finalement renoncé à ces conclusions. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 août 2024, qui constituait une mesure de réexamen.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2509041(TA33-2509041)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 6 mai 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté à ses besoins (T1-T2 accessible) ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a ordonné au préfet de la Gironde de procéder à son logement ou relogement. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2600211(TA33-2600211)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 6 mai 2025, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans les délais. Le tribunal a constaté l'absence de proposition de logement conforme aux besoins de la requérante (T1-T2) et a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer un logement avant le 1er avril 2026. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-2 et suivants du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601010(TA33-2601010)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 décembre 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B..., valable jusqu'en 2032. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601142(TA33-2601142)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 refusant l’inscription de M. B... à l’examen professionnel de chauffeur de taxi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation, de l’atteinte à la liberté d’entreprendre ou de la force majeure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2204005(TA33-2204005)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404491(TA33-2404491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a estimé que la contestation, portant sur la régularité formelle d’un acte de poursuite, relevait de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2505261(TA33-2505261)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un arrêté de préemption du 19 juin 2025 pris par la présidente de Bordeaux Métropole. Les requérants ont déclaré se désister de l’instance et de leur action le 16 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune annulation de l’arrêté ni condamnation aux dépens n’est prononcée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2307122(TA33-2307122)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI La Boissière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante contestait notamment la régularité de la procédure d’adoption du PLUi et le classement de ses parcelles, estimant que le maintien d’un espace boisé classé sur la parcelle DY n°178 et le classement en zone naturelle (N) des parcelles DY n°216 et 217 étaient entachés d’erreur manifeste d’appréciation et d’incohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales et des articles L. 153-16, L. 132-3 et R. 123-8 du code de l’urbanisme, et que les choix de classement contestés n’étaient pas entachés

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2400271(TA33-2400271)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arès du 18 juillet 2023, délivrant un permis de construire valant permis de démolir à la société Caryer AQ pour un ensemble de quatre bâtiments. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UC 9 et UC 10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu un vice tiré de la méconnaissance de l’article UC 9, en raison de l’absence de prise en compte des balcons dans le calcul de l’emprise au sol. Par application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du permis.

24 février 2026Résumé IA
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