20 734 décisions disponibles — page 41/1037
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... F... D..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des éléments de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution du jugement du 5 août 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. La requérante a également présenté des conclusions tendant à l'annulation d'un arrêté du 27 août 2024 concernant son fils. Le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de l'exécution du jugement. Mme C... a finalement renoncé à ces conclusions. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 août 2024, qui constituait une mesure de réexamen.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 6 mai 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté à ses besoins (T1-T2 accessible) ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a ordonné au préfet de la Gironde de procéder à son logement ou relogement. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 6 mai 2025, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans les délais. Le tribunal a constaté l'absence de proposition de logement conforme aux besoins de la requérante (T1-T2) et a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer un logement avant le 1er avril 2026. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-2 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 décembre 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B..., valable jusqu'en 2032. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 refusant l’inscription de M. B... à l’examen professionnel de chauffeur de taxi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation, de l’atteinte à la liberté d’entreprendre ou de la force majeure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a estimé que la contestation, portant sur la régularité formelle d’un acte de poursuite, relevait de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un arrêté de préemption du 19 juin 2025 pris par la présidente de Bordeaux Métropole. Les requérants ont déclaré se désister de l’instance et de leur action le 16 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune annulation de l’arrêté ni condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI La Boissière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante contestait notamment la régularité de la procédure d’adoption du PLUi et le classement de ses parcelles, estimant que le maintien d’un espace boisé classé sur la parcelle DY n°178 et le classement en zone naturelle (N) des parcelles DY n°216 et 217 étaient entachés d’erreur manifeste d’appréciation et d’incohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales et des articles L. 153-16, L. 132-3 et R. 123-8 du code de l’urbanisme, et que les choix de classement contestés n’étaient pas entachés
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arès du 18 juillet 2023, délivrant un permis de construire valant permis de démolir à la société Caryer AQ pour un ensemble de quatre bâtiments. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UC 9 et UC 10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu un vice tiré de la méconnaissance de l’article UC 9, en raison de l’absence de prise en compte des balcons dans le calcul de l’emprise au sol. Par application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du permis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de 2022 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’abrogation, formée après l’expiration des délais de recours, était simplement confirmative de la décision initiale devenue définitive, en l’absence de tout changement de circonstances de fait ou de droit. Cette solution est fondée sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme M A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, motif pris du caractère incomplet de son dossier (absence d’avis d’imposition intégraux). Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir lorsque le dossier est effectivement incomplet, ce que la requérante n’a pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., qui demandait l'annulation en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'arrêté du maire d'Agen du 7 janvier 2026 proposant l'adoption de sa chienne Nikita. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. En tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une décision sous 48 heures, et des solutions de garde étant envisageables. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 septembre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A... et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré un titre de séjour valable du 12 février 2026 au 11 février 2027, l’injonction a été exécutée. La demande d’astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, contestant le refus de l'administration de prendre en compte la durée de son congé de formation professionnelle pour l'examen de sa demande de mutation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que la participation de l'agent au mouvement local de mutation ne satisfaisait pas sa demande initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que la règle de gestion litigieuse, qui exclut le temps passé en congé de formation professionnelle du calcul de l'ancienneté pour la mobilité, n'est pas incompatible avec l'article 25 du décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007 ni avec l'article L. 422-1 du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 6ème chambre, a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 29 mars 2023 par lequel le maire de Biganos s’est opposé à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la demande de déféré préfectoral formée dans les délais avait prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué au motif que la division projetée, qui ne prévoyait pas de nouvelles constructions, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’urbanisme applicables, notamment l’article L. 121-8. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2131-6 et L. 2131-8 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants, associations et particuliers, contestaient la légalité de cette délibération en soulevant des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption, à l'insuffisance du rapport de présentation, à l'incohérence entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi qu'à une erreur d'appréciation dans le classement de certaines parcelles en zones constructibles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens invoqués s'appuie sur les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-8, L. 153-43 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2121-10, L. 2121-11, L. 2131-11 et L. 5211-11 du code