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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 515,43 euros réclamé par la CAF de la Gironde. La contestation du bien-fondé de l'indu a été jugée irrecevable car tardive, la requête ayant été déposée au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de la commission de recours amiable. Sur le fond, le tribunal a relevé que M. A... avait déclaré son salaire net après impôt au lieu du salaire net imposable, en méconnaissance de l'article R. 843-1 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la bonne foi de l'allocataire n'étant pas suffisante pour justifier une remise totale en l'absence d'erreur de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme A... concernant un indu de prime d'activité de 1 168,44 euros réclamé par la CAF de la Gironde pour la période de juillet 2022 à mai 2023, en raison de la non-déclaration de pensions alimentaires perçues depuis octobre 2021. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la CAF et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pensions alimentaires constituent des revenus de remplacement à déclarer en vertu des articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale, et que la CAF était fondée à récupérer l'indu.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 291 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, il n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier un effacement de la dette à la date du jugement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er mars 2024 par lequel le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine a mis fin à son mandat de président du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 912-24 du code rural et de la pêche maritime, le préfet était tenu de mettre fin au mandat après un vote de défiance du conseil du comité à la majorité de 78,125 %. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, irrégularité de procédure, etc.) ont été considérés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'ordre de mutation de M. B..., adjudant de gendarmerie, vers la brigade de Latresne. Le juge rappelle que le rejet d'une précédente requête en référé n'interdit pas une nouvelle saisine fondée sur des éléments nouveaux. Toutefois, il estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de notification régulière des décisions et l'impossibilité matérielle liée à son état de santé, ne sont pas de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la mutation contestée. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours au fond exercé par le requérant avait un effet suspensif sur la mesure d'éloignement en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la suspension du refus de séjour serait sans incidence sur l'état de santé de l'intéressé, ne justifiant pas une intervention à très brève échéance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant le séjour à un ressortissant tunisien malade. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé la demande irrecevable en raison de l'existence d'une procédure spéciale suspensive prévue à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée par le requérant, qui n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la communauté de communes Convergence Garonne le suspendant de ses fonctions, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 2 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme A... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d’indus de prime d’activité. La requérante contestait le bien-fondé de ces indus, arguant que les sommes versées par son ex-conjoint pour un crédit immobilier ne constituaient pas des ressources à déclarer. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que Mme A... ne contestait pas le premier indu (IM3 001) et que, pour le second (IM3 002), la prise en charge des mensualités d'emprunt par l'ex-conjoint constituait un avantage en nature à réintégrer dans les ressources du foyer pour le calcul de la prime d'activité, conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par M. C... d'un recours contestant un indu de prime d'activité (303,87 €) et un indu de prime à la naissance (1 019,40 €) réclamés par la CAF de la Gironde. Le tribunal a jugé que le litige relatif à la prime à la naissance (prestation d'accueil du jeune enfant) relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 511-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et a donc rejeté les conclusions sur ce point comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a chuté sur une promenade publique à Arcachon en raison d'une latte dépassant de la chaussée. La commune d'Arcachon et son assureur contestaient la matérialité des faits et le lien de causalité, mais le tribunal a jugé que les éléments produits (témoignage, rapports de secours et d'hospitalisation) établissaient la réalité de la chute et que le lien avec un éventuel défaut d'entretien ne pouvait être écarté. La mesure d'expertise, visant à évaluer les séquelles et préjudices de Mme B., a été considérée comme utile pour un futur litige indemnitaire. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. La mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme G... H... au centre hospitalier universitaire de Bordeaux, notamment lors d'une échographie transœsophagienne ayant entraîné une rupture œsophagienne, et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a considéré que cette expertise, à laquelle le centre hospitalier ne s'est pas opposé, présentait un caractère utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. G.... Ce dernier, ayant reçu une injection d'un vaccin Hynneos périmé contre la variole du singe, présente des réactions immunitaires et une anxiété qu'il estime imputables à cette vaccination. La juridiction a considéré que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'imputabilité des préjudices et à les évaluer, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités. La demande du centre hospitalier d'Arcachon concernant la charge des frais d'expertise a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour statuer sur les dépens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de la défunte par trois centres hospitaliers et les causes de son décès survenu le 10 mars 2024. Les centres hospitaliers de Périgueux et de Sarlat ne se sont pas opposés à la mesure, formulée comme utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'expertise, qui ne relèvent pas de sa compétence en référé.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., professeure, visant à obtenir des mesures d'exécution de la protection fonctionnelle qui lui a été accordée le 6 octobre 2025 par le recteur de l'académie de Bordeaux. La requérante sollicitait notamment l'éloignement professionnel des personnes mises en cause et la garantie de confidentialité, sous astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité des mesures demandées n'étaient pas remplies, et que certaines mesures se heurtaient à une contestation sérieuse, l'administration ayant déjà pris des mesures pour apaiser le climat professionnel. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, fait droit à la demande du préfet de la Gironde. Celle-ci vise à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des lieux de parcelles situées à Virelade, dans le cadre de l'occupation temporaire autorisée pour les études préalables au projet ferroviaire GPSO. La solution retenue se fonde sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, applicable en raison du refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux de constat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a fait application de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics. La requête visait à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 autorisant l'occupation temporaire de terrains pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax (GPSO). En raison du refus des propriétaires de se faire représenter ou du désaccord sur l'état des lieux, le juge a désigné un expert chargé de dresser le procès-verbal contradictoire, conformément aux dispositions de la loi de 1892. Cette mesure permet à SNCF Réseau de débuter les travaux après le dépôt du procès-verbal, sans préjudice des droits des parties de saisir le tribunal en cas de désaccord.