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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la communauté de communes Convergence Garonne le suspendant de ses fonctions, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 2 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme A... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d’indus de prime d’activité. La requérante contestait le bien-fondé de ces indus, arguant que les sommes versées par son ex-conjoint pour un crédit immobilier ne constituaient pas des ressources à déclarer. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que Mme A... ne contestait pas le premier indu (IM3 001) et que, pour le second (IM3 002), la prise en charge des mensualités d'emprunt par l'ex-conjoint constituait un avantage en nature à réintégrer dans les ressources du foyer pour le calcul de la prime d'activité, conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par M. C... d'un recours contestant un indu de prime d'activité (303,87 €) et un indu de prime à la naissance (1 019,40 €) réclamés par la CAF de la Gironde. Le tribunal a jugé que le litige relatif à la prime à la naissance (prestation d'accueil du jeune enfant) relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 511-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et a donc rejeté les conclusions sur ce point comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a chuté sur une promenade publique à Arcachon en raison d'une latte dépassant de la chaussée. La commune d'Arcachon et son assureur contestaient la matérialité des faits et le lien de causalité, mais le tribunal a jugé que les éléments produits (témoignage, rapports de secours et d'hospitalisation) établissaient la réalité de la chute et que le lien avec un éventuel défaut d'entretien ne pouvait être écarté. La mesure d'expertise, visant à évaluer les séquelles et préjudices de Mme B., a été considérée comme utile pour un futur litige indemnitaire. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. La mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme G... H... au centre hospitalier universitaire de Bordeaux, notamment lors d'une échographie transœsophagienne ayant entraîné une rupture œsophagienne, et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a considéré que cette expertise, à laquelle le centre hospitalier ne s'est pas opposé, présentait un caractère utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. G.... Ce dernier, ayant reçu une injection d'un vaccin Hynneos périmé contre la variole du singe, présente des réactions immunitaires et une anxiété qu'il estime imputables à cette vaccination. La juridiction a considéré que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'imputabilité des préjudices et à les évaluer, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités. La demande du centre hospitalier d'Arcachon concernant la charge des frais d'expertise a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour statuer sur les dépens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de la défunte par trois centres hospitaliers et les causes de son décès survenu le 10 mars 2024. Les centres hospitaliers de Périgueux et de Sarlat ne se sont pas opposés à la mesure, formulée comme utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'expertise, qui ne relèvent pas de sa compétence en référé.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., professeure, visant à obtenir des mesures d'exécution de la protection fonctionnelle qui lui a été accordée le 6 octobre 2025 par le recteur de l'académie de Bordeaux. La requérante sollicitait notamment l'éloignement professionnel des personnes mises en cause et la garantie de confidentialité, sous astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité des mesures demandées n'étaient pas remplies, et que certaines mesures se heurtaient à une contestation sérieuse, l'administration ayant déjà pris des mesures pour apaiser le climat professionnel. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, fait droit à la demande du préfet de la Gironde. Celle-ci vise à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des lieux de parcelles situées à Virelade, dans le cadre de l'occupation temporaire autorisée pour les études préalables au projet ferroviaire GPSO. La solution retenue se fonde sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, applicable en raison du refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux de constat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a fait application de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics. La requête visait à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 autorisant l'occupation temporaire de terrains pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax (GPSO). En raison du refus des propriétaires de se faire représenter ou du désaccord sur l'état des lieux, le juge a désigné un expert chargé de dresser le procès-verbal contradictoire, conformément aux dispositions de la loi de 1892. Cette mesure permet à SNCF Réseau de débuter les travaux après le dépôt du procès-verbal, sans préjudice des droits des parties de saisir le tribunal en cas de désaccord.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles B n° 649 et 662 à Castres-Gironde, en raison du refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux contradictoires. La solution retenue s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, dans le cadre du projet ferroviaire GPSO.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 autorisant l'occupation temporaire pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse. La solution retenue est motivée par l'opposition ou le refus de signer les procès-verbaux initiaux de la part du maire de Portets et des propriétaires. L'expert désigné devra établir le constat conformément aux dispositions de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., professeure. Cette mesure vise à déterminer l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2024 et de sa maladie professionnelle déclarée le 2 juin 2025, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'utilité de l'expertise, compte tenu du refus de l'administration de reconnaître cette imputabilité et du caractère contesté du rapport médical initial.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Smart world partners. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre d'assistance à maîtrise d'ouvrage en matière d'aménagement numérique par Bordeaux Métropole, invoquant un manquement au principe d'impartialité et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve des manquements allégués, notamment en ce qui concerne le conflit d'intérêts et l'évaluation technique de son offre. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de passation et d'injonction de relancer la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 29 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a cessé les conditions matérielles d’accueil de M. A... B..., demandeur d’asile. Le juge estime que l’absence d’arrêté de transfert vers la Belgique constitue un motif légitime justifiant le non-respect d’une convocation, ce qui ne peut caractériser un manquement aux exigences des autorités chargées de l’asile au sens de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint à l’OFII de rétablir l’intéressé dans ses droits dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 2 février 2026 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait ordonné la sortie de M. B., demandeur d’asile éthiopien, de son lieu d’hébergement. Le juge a retenu que cette décision n’avait pas été précédée de la consultation préalable du directeur du lieu d’hébergement, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 552-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil de l’intéressé, incluant l’hébergement, dans un délai de trois jours sous astreinte de 150 euros par jour de retard.