20 742 décisions disponibles — page 47/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice lié à des problèmes de santé au travail (cervicalgies) et d'établir l'imputabilité au service de son état, en vue d'un futur recours indemnitaire contre le centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l'expertise n'était pas utile car le délai de recours au fond de Mme B... était expiré. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. A..., réfugié syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'état de santé de sa mère. L'ordonnance rappelle que l'urgence doit être appréciée objectivement et que, hors les cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre, il incombe au demandeur de démontrer une nécessité impérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent du CCAS de Bordeaux. La requérante, victime d'un accident de service reconnu imputable le 21 octobre 2021, conteste la date de consolidation fixée au 2 juillet 2024 par son employeur et envisage un recours indemnitaire pour obtenir la réparation intégrale de ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, et a désigné un expert pour évaluer l'imputabilité des troubles, la date de consolidation et les préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’autorisation provisoire de travail et à obtenir une injonction relative à sa naturalisation. Par un acte enregistré le 17 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026, sans qu’il soit besoin de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Blason d’Or d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le départ volontaire d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la Caisse d'allocations familiales de la Gironde de lui verser l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que le litige relatif à l'attribution de cette prestation, régi par les articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire victime d'un accident de service en 2017, afin d'obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour permettre à l'agent de demander réparation à l'État. L'expertise est confiée à un collège d'experts composé d'un psychiatre et d'un pneumologue, chargés notamment de décrire l'état de santé de M. A... et d'évaluer l'imputabilité de ses troubles à l'accident de service.
Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Bordeaux – Rejet de la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a pris, le 10 février 2026, une décision de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l’ordonner en application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de prononcé d'une nouvelle astreinte pour assurer l'exécution d'un précédent jugement. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 16 février 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... et la société Ameten, membres d'un groupement candidat à un marché public pour l'élaboration d'un atlas des zones humides, afin d'engager la responsabilité de la communauté de communes de Montesquieu pour avoir illégalement déclaré la procédure sans suite. Les requérants soutenaient que cette décision, prise par une autorité incompétente et sans motif d'intérêt général valable, leur avait causé un préjudice financier. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la déclaration sans suite était justifiée par un motif d'intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. Les conclusions relatives à l'incompétence du signataire ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme D... et de la société Ameten. Ces requérants contestaient la décision de la communauté de communes de Montesquieu de déclarer sans suite un marché public pour l'élaboration d'un atlas des zones humides, et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de déclaration sans suite était fondée sur un motif d'intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et n'était donc pas fautive. En conséquence, la responsabilité de la communauté de communes n'était pas engagée, et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes indemnitaires de Mme D... et de la société Ameten, membres d’un groupement candidat à un marché public pour l’élaboration d’un atlas des zones humides, suite à la décision de la communauté de communes de Montesquieu de déclarer la procédure sans suite. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de déclaration sans suite était fondée sur un motif d’intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et n’était donc pas fautive. En conséquence, la responsabilité de la communauté de communes n’était pas engagée, et les demandes d’indemnisation pour frais de candidature et manque à gagner ont été rejetées. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la commande publique et le code de justice administrative, notamment son article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux était saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a constaté qu’à la date de la requête, le requérant résidait à Versailles, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction territorialement incompétente, sans renvoyer l’affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Europ’Déco, qui contestait la procédure de passation du lot n° 3 d’un marché de travaux de France Travail. La société requérante soutenait une dénaturation de son offre et un défaut de transparence dans la notation, mais le contrat ayant été signé le 3 février 2026 avant l’introduction de la requête, le juge a constaté le désistement sans examiner le fond. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de la SASU GTM Bâtiment Aquitaine, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le centre hospitalier a accepté ce désistement et a renoncé à ses propres demandes de frais. La solution retenue est un désistement pur et simple, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 504,24 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. En cours d’instance, la caisse a annulé cet indu, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond relative aux textes applicables (notamment le code de la construction et de l’habitation) n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait des faits survenus lors de la campagne pour les élections municipales du 15 mars 2026. Le juge a requalifié cette demande en protestation électorale, conformément à l'article L. 248 du code électoral. La requête a été jugée prématurée car présentée avant la tenue du scrutin, ce qui la rend irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.