20 734 décisions disponibles — page 47/1037
Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Bordeaux – Rejet de la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a pris, le 10 février 2026, une décision de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l’ordonner en application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de prononcé d'une nouvelle astreinte pour assurer l'exécution d'un précédent jugement. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 16 février 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... et la société Ameten, membres d'un groupement candidat à un marché public pour l'élaboration d'un atlas des zones humides, afin d'engager la responsabilité de la communauté de communes de Montesquieu pour avoir illégalement déclaré la procédure sans suite. Les requérants soutenaient que cette décision, prise par une autorité incompétente et sans motif d'intérêt général valable, leur avait causé un préjudice financier. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la déclaration sans suite était justifiée par un motif d'intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. Les conclusions relatives à l'incompétence du signataire ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme D... et de la société Ameten. Ces requérants contestaient la décision de la communauté de communes de Montesquieu de déclarer sans suite un marché public pour l'élaboration d'un atlas des zones humides, et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de déclaration sans suite était fondée sur un motif d'intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et n'était donc pas fautive. En conséquence, la responsabilité de la communauté de communes n'était pas engagée, et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes indemnitaires de Mme D... et de la société Ameten, membres d’un groupement candidat à un marché public pour l’élaboration d’un atlas des zones humides, suite à la décision de la communauté de communes de Montesquieu de déclarer la procédure sans suite. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de déclaration sans suite était fondée sur un motif d’intérêt général, à savoir la disparition du besoin, et n’était donc pas fautive. En conséquence, la responsabilité de la communauté de communes n’était pas engagée, et les demandes d’indemnisation pour frais de candidature et manque à gagner ont été rejetées. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la commande publique et le code de justice administrative, notamment son article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux était saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a constaté qu’à la date de la requête, le requérant résidait à Versailles, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction territorialement incompétente, sans renvoyer l’affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Europ’Déco, qui contestait la procédure de passation du lot n° 3 d’un marché de travaux de France Travail. La société requérante soutenait une dénaturation de son offre et un défaut de transparence dans la notation, mais le contrat ayant été signé le 3 février 2026 avant l’introduction de la requête, le juge a constaté le désistement sans examiner le fond. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de la SASU GTM Bâtiment Aquitaine, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le centre hospitalier a accepté ce désistement et a renoncé à ses propres demandes de frais. La solution retenue est un désistement pur et simple, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 504,24 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. En cours d’instance, la caisse a annulé cet indu, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond relative aux textes applicables (notamment le code de la construction et de l’habitation) n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait des faits survenus lors de la campagne pour les élections municipales du 15 mars 2026. Le juge a requalifié cette demande en protestation électorale, conformément à l'article L. 248 du code électoral. La requête a été jugée prématurée car présentée avant la tenue du scrutin, ce qui la rend irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait l'installation de son système de chauffage par une entreprise, mais n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié du recours administratif préalable obligatoire (MaPrimRenov’), malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête n'était dirigée contre aucune décision administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension du paiement de sa pension de retraite par la ministre chargée de l’action et des comptes publics. Cette suspension était motivée par le dépassement du seuil prévu à l’article L. 85 du code des pensions civiles et militaires de retraite, en raison de la reprise d’une activité rémunérée. La requérante s’est bornée à invoquer des difficultés financières et personnelles, sans contester utilement le bien-fondé de la décision. Le tribunal a donc fait application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui attribuer une aide à la formation professionnelle continue. En cours d'instance, la région a finalement accordé l'aide sollicitée, et Mme A... s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, actant la fin de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est que la requête est manifestement mal fondée, car le recours en annulation de l'arrêté, déposé le 5 décembre 2025, bénéficie d'un effet suspensif en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant une décision du directeur adjoint du centre de détention de Mauzac, prise après une commission pluridisciplinaire unique (CPU) du 12 novembre 2025. Le requérant invoquait un moyen de discrimination et de contradiction, mais sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable et l'a rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen, droit d'être entendu) étaient manifestement infondés, et que les moyens de légalité interne (erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il résidait en France depuis plusieurs années sans titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni de faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.