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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement du titre de séjour "passeport talent – famille" de son épouse. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait le litige sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, M. A... ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'État membre responsable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d’enjoindre à la commune d’Abjat-sur-Bandiat et à la communauté de communes du Périgord Nontronnais de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions édifiées sans autorisation d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande, qui visait à contraindre l’administration à exercer ses pouvoirs de police, ne relevait pas des mesures utiles et urgentes que le juge des référés peut prescrire sur ce fondement, en l’absence de contestation sérieuse ou de péril grave. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme, rappelant que le juge des référés ne peut se substituer à l’autorité administrative compétente pour dresser un procès-verbal d’infraction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Agence des services et de paiement de lui attribuer le chèque énergie pour 2025. Le requérant invoquait sa situation de non-salarié percevant l’allocation adulte handicapé, sans contester le motif du refus fondé sur le dépassement du plafond de revenu fiscal de référence par unité de consommation. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car l’éligibilité au chèque énergie est déterminée par les revenus de l’avant-dernière année (N-2) et non par la situation personnelle alléguée. La décision s’appuie sur les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie, ainsi que sur l’arrêté du 31 juillet 2025 fixant le plafond à 11 000 €.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A..., qui contestait la date de radiation des cadres fixée au 1er mai 2026 par un arrêté du 20 janvier 2026, demandant un départ effectif à la retraite au 1er avril 2026. Le juge des référés a estimé qu'il ne pouvait pas, par une mesure provisoire, modifier la date de départ à la retraite. Par ailleurs, la demande de suspension de l'arrêté, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'avis de taxe d'habitation présentée par la SAS Thienpont de Berlaere. La société invoquait l'urgence en raison de difficultés de trésorerie et un moyen tiré de l'incompétence du service émetteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments précis démontrant la gravité des conséquences du paiement immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B..., contrôleur aérien, visant un ordre hiérarchique d'enrôlement biométrique et une procédure disciplinaire. La requête est jugée manifestement irrecevable, car M. B... n'a pas présenté de requête en annulation distincte contre l'ordre hiérarchique, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. De plus, le courrier informant d'une demande de blâme est un acte préparatoire insusceptible de recours, seule la sanction finale étant contestable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la revalorisation de son loyer, décidée par le maire de Pessac-sur-Dordogne. Le juge a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire, le contentieux relatif à un contrat de location d’habitation, même avec une personne publique, relève du juge des contentieux de la protection, juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le collectif des professionnels libéraux de l'EHPAD Les Baccharis de Lanton pour suspendre la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine imposant une gestion globale au sein de l'établissement. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle portait atteinte à la continuité des soins, au libre choix du praticien et risquait de transformer leur exercice libéral en contrat de travail forcé. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les conditions de l'article L. 521-1, a rejeté la demande sans instruction ni audience, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou dénuée d'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d’une situation d’urgence, ni du dépôt récent et complet d’une demande de titre de séjour, rendant sa demande mal fondée. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, conformément à l’article L. 522-3 du même code, en l’absence d’urgence et face à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 26 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de procédure liée à la barrière de la langue. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'elle était manifestement mal fondée, sans nécessité d'audience publique. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de M. A..., ressortissant camerounais, tendant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résulte de l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement devenue définitive, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le service des impôts des entreprises de Bordeaux. Le juge estime que la requête est irrecevable car la saisie, notifiée à la banque le 10 février 2026, avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la demande, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales. Il rappelle également qu’il n’appartient pas au juge des référés de statuer sur des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'effacement d'une condamnation figurant au bulletin n°2 de son casier judiciaire, laquelle faisait obstacle à l'obtention de sa carte professionnelle de conducteur de taxi. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rappelant que, selon l'article 775-1 du code de procédure pénale, ce type de demande relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. À titre surabondant, le tribunal a également estimé que, même en requalifiant la demande en recours contre le refus de délivrance de la carte professionnelle, le moyen soulevé par le requérant était inopérant au regard de l'article R. 3120-8 du code des transports. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité turque, qui contestait la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était motivée par son absence de présentation aux autorités chargées de l'asile, en méconnaissance des exigences prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des dispositions relatives à la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que l'avis du médecin coordonnateur avait bien été pris en compte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 28 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A..., mère isolée accompagnée de ses deux filles mineures, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, caractérisée par son isolement, son absence d'hébergement et sa situation familiale. En conséquence, il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au Conservatoire du littoral d'élaguer des arbres empiétant sur sa propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les seules allégations de dommages potentiels et de non-respect d'un engagement ne suffisant pas à démontrer la nécessité d'une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l’absence d’accord préfectoral préalable et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.
Rejet de la requête de M. A... par le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant demandait d'enjoindre à la préfète de la Dordogne de mettre en demeure la maire de Lempzours de faire exécuter des obligations légales de débroussaillement (OLD) sur des parcelles voisines. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées des demandes antérieures de M. A... et qu'elle ne visait pas à prévenir un péril grave, faute de risque d'incendie imminent et certain. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI LO’U d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Porge du 30 juin 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’extension d’un chalet. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 12 février 2026. Par ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Porge tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.