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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 742 décisions disponibles — page 49/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2307068(TA33-2307068)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule partiellement l'arrêté du 30 novembre 2023 du ministre de l'agriculture, qui mettait fin aux fonctions de M. B..., agent contractuel. La décision retient une erreur de fait : la démission de l'agent, présentée le 2 novembre 2023, ne pouvait pas prendre effet rétroactivement au 6 octobre 2023. La mention contradictoire de « démission à l'initiative de l'employeur » est également annulée. Le tribunal enjoint au ministre de délivrer un nouvel arrêté et un certificat de travail rectifiés, fixant la fin des fonctions au 2 novembre 2023.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400242(TA33-2400242)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305180(TA33-2305180)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., professeure agrégée, contestant le refus implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux de modifier son évaluation professionnelle pour l'accès à la hors-classe, ainsi que les arrêtés d'avancement pour 2023, 2024 et 2025. Le tribunal a relevé d'office que l'évaluation contestée constituait un acte préparatoire insusceptible de recours et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, Mme B. y ayant renoncé. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre les arrêtés de 2024 et 2025, faute de requête distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les principes de recevabilité du code de justice administrative et les dispositions du décret n°72-580 du 4 juillet 1972.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305457(TA33-2305457)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E..., maîtresse de conférences, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité de décisions de l’université de Bordeaux (délibérations du conseil académique et du comité de sélection, et arrêté ministériel) ayant rejeté sa demande de mutation pour rapprochement de conjoint, annulées par un précédent jugement. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l’université à lui verser 2 000 euros au titre de son préjudice moral, incluant les frais de thérapie, et a rejeté le surplus de ses conclusions, notamment les préjudices matériels, de carrière et de réputation, faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, en lien avec les textes applicables aux enseignants-chercheurs (décret n° 84-431 du 6 juin 1984) et le code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508623(TA33-2508623)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester une estimation de ses droits à pension militaire à jouissance différée. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le document contesté (un courriel du 13 novembre 2025) constituait une simple simulation et non une décision administrative faisant grief, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte le recours sans invitation à régulariser.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600597(TA33-2600597)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande tendait en réalité à obtenir l'exécution du jugement du 15 octobre 2025, lequel avait déjà annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, le requérant disposant d'une voie de droit spécifique pour assurer l'exécution de ce jugement.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600691(TA33-2600691)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Il estime également que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant disposant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 17 février 2026. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600775(TA33-2600775)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, faute pour le requérant d’apporter des éléments précis et circonstanciés sur le préjudice subi dans sa vie quotidienne. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l’erreur matérielle liée au classement sans suite d’une infraction, par application de l’article L. 522-3 du même code.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302298(TA33-2302298)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., professeure, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant du refus illégal de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l'illégalité des décisions des 9 octobre 2020 et 17 février 2021, annulées par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a également rappelé que, la maladie étant désormais reconnue imputable au service, la requérante a droit à la réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique. La solution retient le principe de la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant des indemnités, en application des règles issues du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l'obligation de protection des agents publics.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304232(TA33-2304232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Artibat 24 visant à obtenir la reprise des relations contractuelles après la résiliation de son marché de travaux par l'OPH Périgord Habitat. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de résiliation pour faute, fondée sur les articles 46.3 et 48 du CCAG Travaux de 2009, était régulière et que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles dans les délais impartis. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304304(TA33-2304304)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Aquitaine Rénovation Peinture, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à la résiliation de son marché de travaux par la région Nouvelle-Aquitaine. La juridiction a jugé que la résiliation était fondée sur des manquements imputables à la société, notamment le non-respect des délais contractuels et des règles de sécurité, constituant une faute d'une gravité suffisante au sens de l'article L. 2195-3 du code de la commande publique. La requête a été rejetée, la société n'établissant pas le caractère fautif de la résiliation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306436(TA33-2306436)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société 2MTP pour obtenir la réception judiciaire de travaux de réfection de chaussées réalisés pour la commune de Saint-Ciers-d’Abzac, ainsi que le paiement du solde dû pour la rue du Fayet. La commune s’opposait à ces demandes en invoquant des malfaçons et l’absence de réception contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête de la société 2MTP, estimant que les conditions de l’article 1792-6 du code civil pour une réception judiciaire n’étaient pas remplies, l’ouvrage n’étant pas achevé et les désordres persistant. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute pour la société d’avoir lié le contentieux par une réclamation préalable conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306535(TA33-2306535)

Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté l'ensemble des demandes du centre hospitalier de Périgueux, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur des revêtements de sols résilients. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier, en tant que personne morale de droit public agissant comme acheteur public, ne peut invoquer un dol ou une nullité des marchés sur le fondement de l'article L. 420-3 du code de commerce, ces actions relevant de la compétence du juge judiciaire. Il a également estimé que la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés défenderesses ne pouvait être engagée devant le juge administratif, faute de lien direct avec l'exécution des marchés publics. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'expertise, de communication de pièces et d'avis à l'Autorité de la concurrence.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306541(TA33-2306541)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre hospitalier intercommunal Marmande Tonneins d’une demande d’indemnisation fondée sur des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence dans le secteur des revêtements de sols résilients. Le requérant sollicitait notamment l’annulation de marchés publics, la restitution des sommes versées et la réparation de divers préjudices (surcoût, perte de chance, préjudice moral). La société Gerflor a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige. Par une décision avant dire droit, le tribunal a sursis à statuer et renvoyé au Tribunal des conflits la question de savoir si le litige relève de l’ordre administratif ou judiciaire, en application de l’article 35 du décret n° 2015-233.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500408(TA33-2500408)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508155(TA33-2508155)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les autres textes invoqués, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux stables en France. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508262(TA33-2508262)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA (notamment ses articles L. 435-1 et L. 421-1) et les conventions internationales précitées.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600414(TA33-2600414)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un indu de 1 636,48 euros réclamé par la CARSAT. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600785(TA33-2600785)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa précarité économique et que, face à la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, les impératifs de sécurité routière priment. La requête est donc rejetée.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600963(TA33-2600963)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B..., ressortissante nigériane. La requérante invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie au regard de la situation administrative et personnelle de la requérante.

17 février 2026Résumé IA
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