20 742 décisions disponibles — page 46/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'expertise médicale complémentaire présentée par M. E..., victime d'une chute de 10 mètres sur un chemin communal le 6 juin 2020. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la requête en raison de l'aggravation alléguée de l'état de santé du requérant depuis le rapport d'expertise initial du 11 octobre 2022. Il ordonne une nouvelle expertise confiée au docteur A... afin de déterminer si la consolidation de l'état de santé est intervenue au 18 juin 2022 et, le cas échéant, de réévaluer l'ensemble des préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que l'avocat commis d'office était déjà rétribué. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de la requérante. Elle a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 et L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 16 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments de droit et de fait applicables. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien de vulnérabilité, relevant que l'intéressé en avait bien bénéficié. En application des articles L. 551-15, L. 522-2 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus était légal, le demandeur relevant du cas de réexamen prévu par ces dispositions. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 28 avril 2021 par lequel la préfète de la Gironde lui avait retiré sa carte de résident. La requête, enregistrée le 24 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors que la décision attaquée avait été notifiée le 30 avril 2021 avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'agglomération d'Agen et ordonné une expertise. Celle-ci vise à déterminer l'origine et la cause des désordres affectant un collecteur pluvial, obstrué après des travaux de construction de la SCI Belle Azure, et à évaluer les solutions réparatoires et les responsabilités encourues. L'expertise est étendue à plusieurs parties, dont les sociétés Acte, Pangeo, Gelade et Fils, et B... D..., afin d'instruire utilement le litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l’intéressé, entré en France en 2021, ne justifiait pas d’une insertion sociale stable ni d’absence d’attaches familiales en Algérie, et que la mesure n’était pas disproportionnée. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, confirmant la validité de la délégation de signature. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement partiel (50%) de la taxe foncière pour les années 2017 à 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, conduisant le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’est appliqué, le litige étant clos par le désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation 2024 pour une dépendance de 6 m² à Lacanau. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, elle a conclu au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’instance de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus de l’administration fiscale d’exonérer à 50 % les indemnités journalières perçues en 2022 pour maladie professionnelle. Après que l’administration a accordé un dégrèvement de 3 092 euros, le requérant a confirmé son désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond sur l’application des textes fiscaux n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la société LNA ES, gestionnaire du CRF du Moulin Vert, qui contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait une réévaluation des dotations populationnelle et de transition, ainsi que des frais de justice. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 18 février 2026 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la requête étant abandonnée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de majorations et pénalités d’impôt sur le revenu pour 2021. Par un acte enregistré le 4 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., confirmé par la ministre du travail. À la suite du décès du salarié, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre de coordination de dépistage des cancers de Nouvelle-Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses crédits au titre du fonds d’intervention régional pour 2024. Le requérant invoquait une sous-dotation et une méconnaissance de l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif au programme de dépistages organisés des cancers ainsi que du principe de continuité du service public. Par un acte enregistré le 4 décembre 2025, le centre s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. Après le décès du salarié concerné, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Bordeaux métropole, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parc de stationnement affecté au service public du sport. En cours d'instance, la collectivité a constaté le départ des occupants et s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de la procédure sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité après l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.