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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l’intéressé, entré en France en 2021, ne justifiait pas d’une insertion sociale stable ni d’absence d’attaches familiales en Algérie, et que la mesure n’était pas disproportionnée. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, confirmant la validité de la délégation de signature. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement partiel (50%) de la taxe foncière pour les années 2017 à 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, conduisant le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’est appliqué, le litige étant clos par le désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation 2024 pour une dépendance de 6 m² à Lacanau. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, elle a conclu au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’instance de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus de l’administration fiscale d’exonérer à 50 % les indemnités journalières perçues en 2022 pour maladie professionnelle. Après que l’administration a accordé un dégrèvement de 3 092 euros, le requérant a confirmé son désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond sur l’application des textes fiscaux n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la société LNA ES, gestionnaire du CRF du Moulin Vert, qui contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait une réévaluation des dotations populationnelle et de transition, ainsi que des frais de justice. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 18 février 2026 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la requête étant abandonnée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de majorations et pénalités d’impôt sur le revenu pour 2021. Par un acte enregistré le 4 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., confirmé par la ministre du travail. À la suite du décès du salarié, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre de coordination de dépistage des cancers de Nouvelle-Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses crédits au titre du fonds d’intervention régional pour 2024. Le requérant invoquait une sous-dotation et une méconnaissance de l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif au programme de dépistages organisés des cancers ainsi que du principe de continuité du service public. Par un acte enregistré le 4 décembre 2025, le centre s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. Après le décès du salarié concerné, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Bordeaux métropole, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parc de stationnement affecté au service public du sport. En cours d'instance, la collectivité a constaté le départ des occupants et s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de la procédure sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité après l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice lié à des problèmes de santé au travail (cervicalgies) et d'établir l'imputabilité au service de son état, en vue d'un futur recours indemnitaire contre le centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l'expertise n'était pas utile car le délai de recours au fond de Mme B... était expiré. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. A..., réfugié syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'état de santé de sa mère. L'ordonnance rappelle que l'urgence doit être appréciée objectivement et que, hors les cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre, il incombe au demandeur de démontrer une nécessité impérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent du CCAS de Bordeaux. La requérante, victime d'un accident de service reconnu imputable le 21 octobre 2021, conteste la date de consolidation fixée au 2 juillet 2024 par son employeur et envisage un recours indemnitaire pour obtenir la réparation intégrale de ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, et a désigné un expert pour évaluer l'imputabilité des troubles, la date de consolidation et les préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’autorisation provisoire de travail et à obtenir une injonction relative à sa naturalisation. Par un acte enregistré le 17 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026, sans qu’il soit besoin de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Blason d’Or d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le départ volontaire d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la Caisse d'allocations familiales de la Gironde de lui verser l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que le litige relatif à l'attribution de cette prestation, régi par les articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire victime d'un accident de service en 2017, afin d'obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour permettre à l'agent de demander réparation à l'État. L'expertise est confiée à un collège d'experts composé d'un psychiatre et d'un pneumologue, chargés notamment de décrire l'état de santé de M. A... et d'évaluer l'imputabilité de ses troubles à l'accident de service.