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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 43/1037

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2601399(TA33-2601399)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles situées à Ayguemorte-Les-Graves, dans le cadre de l'occupation temporaire autorisée pour les études préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse/Dax (GPSO). La solution retenue est motivée par le refus de signer les procès-verbaux opposé par le maire et les propriétaires, ce qui justifie l'intervention de l'expert conformément aux dispositions de la loi de 1892.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2601375(TA33-2601375)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande vise à dresser d'urgence un procès-verbal de constat de l'état des lieux des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025, autorisant SNCF Réseau à occuper temporairement ces terrains pour les diagnostics archéologiques et géotechniques du projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse. La solution retenue est motivée par le refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux, situation prévue par les dispositions de l'article 7 de la loi de 1892.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2601374(TA33-2601374)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande du préfet de la Gironde. Cette demande visait à désigner un expert pour constater d'urgence l'état des parcelles concernées par l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025, autorisant SNCF Réseau à occuper temporairement ces terrains pour des diagnostics archéologiques et géotechniques préalables au projet de ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse. La désignation de l'expert est justifiée par le refus du maire de Landiras et de certains propriétaires de signer les procès-verbaux d'état des lieux. La solution retenue applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601101(TA33-2601101)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 3 février 2026 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a refusé à Mme A..., mineure née en France, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que l’OFII ne pouvait assimiler la demande d’asile de l’enfant à une demande de réexamen, dès lors qu’elle est personnelle et distincte de celle de ses parents. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une injonction est prononcée pour un réexamen sous huit jours.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2601074(TA33-2601074)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la préfète de la Dordogne pour demander la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Domme à la SARL Beaux Espaces pour des hébergements hôteliers. La préfète invoquait une méconnaissance du règlement du PLU, l’absence de consultation des commissions accessibilité et sécurité, et un risque pour la sécurité publique au titre de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. La préfète s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure de suspension.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601005(TA33-2601005)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait légalement pu considérer que M. A... ne respectait pas les exigences des autorités chargées de l'asile, en ne se présentant pas à deux convocations, justifiant ainsi la cessation des conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'information prévue à l'article L. 551-10 du même code avait été délivrée au requérant lors de son entretien d'évaluation, dans une langue qu'il comprenait.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505023(TA33-2505023)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EPIC Aquitanis OPH de Bordeaux Métropole. Il a ordonné une expertise afin de déterminer la nature, les causes et l'imputabilité des désordres affectant la construction de logements sociaux sur la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, ainsi que de chiffrer les coûts de réparation et les préjudices subis. La mesure a été déclarée commune et opposable à l'ensemble des constructeurs et à leurs assureurs, dont les sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurances Mutuelles, sans préjudice des responsabilités encourues. Les demandes de mise hors de cause et les autres conclusions des parties ont été réservées.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2505013(TA33-2505013)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par une fonctionnaire hospitalière afin d'obtenir une expertise médicale sur la consolidation de son état de santé et l'évaluation de ses préjudices, suite à une maladie professionnelle (burn-out) reconnue imputable au service. La requérante, qui a été déclarée inapte et conteste son reclassement, cherche à obtenir la réparation intégrale de ses préjudices non couverts par le statut. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige indemnitaire. Il a désigné un expert pour décrire l'état de santé de la requérante et évaluer ses préjudices.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2406348(TA33-2406348)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme C... tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 3 900,99 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais la CAF opposait le caractère frauduleux de l'indu, devenu définitif. Le juge a rappelé qu'aux termes de l'article L. 842-3 du code de la sécurité sociale, aucune remise gracieuse ne peut être accordée lorsque l'indu résulte d'une manœuvre frauduleuse ou d'une fausse déclaration caractérisant une volonté de dissimulation. En l'espèce, les omissions déclaratives de Mme C. (primes, libéralités, ressources du fils) révélaient une telle volonté, ce qui excluait toute remise, indépendamment de sa bonne foi ou de sa précarité.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404562(TA33-2404562)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée le 26 février 2024 par la commune de Blanquefort à une auxiliaire de puériculture. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance de l’article L. 532-5 du code de la fonction publique, et disproportionnée au regard des faits reprochés (deux incidents mineurs sans antécédents disciplinaires). Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier, de reconstituer la carrière de l’agent et de lui verser la rémunération due, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403687(TA33-2403687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 808,21 euros pour la période de mars 2020 à mai 2022. Le juge a estimé que la valeur en capital des parts sociales détenues par le requérant dans une société, même non productives de revenus, devait être prise en compte comme ressource en application des articles L. 262-2, L. 132-1 et R. 132-1 du code de l’action sociale et des familles. La contestation de M. B... sur l'évaluation de cette valeur n'a pas été jugée fondée, et sa situation financière difficile n'est pas de nature à remettre en cause le bien-fondé de l'indu. La décision du département de la Dordogne est donc confirmée.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2403639(TA33-2403639)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui servir le revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er août 2022. Le tribunal a annulé la décision du 26 février 2024 rejetant son recours administratif préalable obligatoire comme irrecevable, ainsi que la décision initiale du 18 avril 2023. Il a enjoint au département de réexaminer les droits de M. B... au RSA à compter du 1er août 2022 dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de notification régulière des décisions administratives.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403104(TA33-2403104)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 515,43 euros réclamé par la CAF de la Gironde. La contestation du bien-fondé de l'indu a été jugée irrecevable car tardive, la requête ayant été déposée au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de la commission de recours amiable. Sur le fond, le tribunal a relevé que M. A... avait déclaré son salaire net après impôt au lieu du salaire net imposable, en méconnaissance de l'article R. 843-1 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la bonne foi de l'allocataire n'étant pas suffisante pour justifier une remise totale en l'absence d'erreur de l'administration.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403063(TA33-2403063)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme A... concernant un indu de prime d'activité de 1 168,44 euros réclamé par la CAF de la Gironde pour la période de juillet 2022 à mai 2023, en raison de la non-déclaration de pensions alimentaires perçues depuis octobre 2021. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la CAF et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pensions alimentaires constituent des revenus de remplacement à déclarer en vertu des articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale, et que la CAF était fondée à récupérer l'indu.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402969(TA33-2402969)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 291 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, il n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier un effacement de la dette à la date du jugement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402184(TA33-2402184)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er mars 2024 par lequel le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine a mis fin à son mandat de président du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 912-24 du code rural et de la pêche maritime, le préfet était tenu de mettre fin au mandat après un vote de défiance du conseil du comité à la majorité de 78,125 %. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, irrégularité de procédure, etc.) ont été considérés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité.

23 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402147(TA33-2402147)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601381(TA33-2601381)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'ordre de mutation de M. B..., adjudant de gendarmerie, vers la brigade de Latresne. Le juge rappelle que le rejet d'une précédente requête en référé n'interdit pas une nouvelle saisine fondée sur des éléments nouveaux. Toutefois, il estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de notification régulière des décisions et l'impossibilité matérielle liée à son état de santé, ne sont pas de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la mutation contestée. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2601441(TA33-2601441)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours au fond exercé par le requérant avait un effet suspensif sur la mesure d'éloignement en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la suspension du refus de séjour serait sans incidence sur l'état de santé de l'intéressé, ne justifiant pas une intervention à très brève échéance.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601443(TA33-2601443)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant le séjour à un ressortissant tunisien malade. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé la demande irrecevable en raison de l'existence d'une procédure spéciale suspensive prévue à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée par le requérant, qui n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 février 2026Résumé IA
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