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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 742 décisions disponibles — page 42/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601325(TA33-2601325)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de 2022 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’abrogation, formée après l’expiration des délais de recours, était simplement confirmative de la décision initiale devenue définitive, en l’absence de tout changement de circonstances de fait ou de droit. Cette solution est fondée sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601348(TA33-2601348)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2601457(TA33-2601457)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme M A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, motif pris du caractère incomplet de son dossier (absence d’avis d’imposition intégraux). Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir lorsque le dossier est effectivement incomplet, ce que la requérante n’a pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2601460(TA33-2601460)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., qui demandait l'annulation en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'arrêté du maire d'Agen du 7 janvier 2026 proposant l'adoption de sa chienne Nikita. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. En tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une décision sous 48 heures, et des solutions de garde étant envisageables. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600810(TA33-2600810)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 septembre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A... et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré un titre de séjour valable du 12 février 2026 au 11 février 2027, l’injonction a été exécutée. La demande d’astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303537(TA33-2303537)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, contestant le refus de l'administration de prendre en compte la durée de son congé de formation professionnelle pour l'examen de sa demande de mutation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que la participation de l'agent au mouvement local de mutation ne satisfaisait pas sa demande initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que la règle de gestion litigieuse, qui exclut le temps passé en congé de formation professionnelle du calcul de l'ancienneté pour la mobilité, n'est pas incompatible avec l'article 25 du décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007 ni avec l'article L. 422-1 du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304800(TA33-2304800)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 6ème chambre, a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 29 mars 2023 par lequel le maire de Biganos s’est opposé à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la demande de déféré préfectoral formée dans les délais avait prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué au motif que la division projetée, qui ne prévoyait pas de nouvelles constructions, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’urbanisme applicables, notamment l’article L. 121-8. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2131-6 et L. 2131-8 du code général des collectivités territoriales.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304855(TA33-2304855)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2023-32 du 3 juillet 2023 par laquelle la communauté de communes Sarlat-Périgord Noir a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants, associations et particuliers, contestaient la légalité de cette délibération en soulevant des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption, à l'insuffisance du rapport de présentation, à l'incohérence entre les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), ainsi qu'à une erreur d'appréciation dans le classement de certaines parcelles en zones constructibles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens invoqués s'appuie sur les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-8, L. 153-43 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2121-10, L. 2121-11, L. 2131-11 et L. 5211-11 du code

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305059(TA33-2305059)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Bordeaux, contestant le refus implicite de la placer en congé de longue maladie, son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au quorum du conseil médical et une erreur de droit sur les conditions de la disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305612(TA33-2305612)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D... et Mme C..., occupants sans droit ni titre d’un bien à Pessac, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2023 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007, qui permet au préfet d’ordonner l’évacuation d’un domicile occupé illicitement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne que le préfet soutenait être en situation de compétence liée, les conditions légales étant réunies. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention relative aux droits de l’enfant.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400118(TA33-2400118)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice des finances publiques, qui contestait le refus de l'administration de prendre en charge ses frais de voyage depuis sa résidence administrative de Bordeaux jusqu'à Paris, dans le cadre d'un congé bonifié pour la Martinique. La juridiction a jugé que, conformément au décret n° 78-399 du 20 mars 1978, l'État n'est tenu de rembourser que les frais de transport entre le territoire européen et la collectivité d'outre-mer, à l'exclusion des trajets internes au territoire européen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403132(TA33-2403132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit dans l'application de la note de gestion du 28 juillet 2023. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs aux vices propres de la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la majoration d'IFSE sollicitée, dès lors que la note de gestion invoquée ne s'appliquait pas à la situation de l'agent. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403946(TA33-2403946)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du classement de sa parcelle en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sarlat Périgord Noir. Le tribunal a jugé que le classement en zone N n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que desservie par les réseaux, présente un état naturel et boisé et s'insère dans un secteur à protéger, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407667(TA33-2407667)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407868(TA33-2407868)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, mais le préfet n'a pas répondu dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de cet article, le défaut de communication des motifs rend la décision implicite illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500405(TA33-2500405)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la menace à l'ordre public était caractérisée par des condamnations pénales. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2501663(TA33-2501663)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer un logement adapté, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate que la requête, introduite le 13 mars 2025, est tardive car elle a été présentée après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est irrecevable.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503699(TA33-2503699)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas remplir les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503860(TA33-2503860)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'avis de la commission du titre de séjour, qui s'était bornée à constater l'absence du requérant sans motiver son avis défavorable, était insuffisant au regard de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie et a influencé la décision du préfet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504016(TA33-2504016)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet avait légalement motivé son refus, notamment en se fondant sur le non-respect des délais de dépôt de la demande de titre de séjour et sur l'absence de preuve d'une pathologie grave nécessitant une prise en charge médicale en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

24 février 2026Résumé IA
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