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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a estimé que le tribunal n’était pas compétent territorialement, car le requérant, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, qui est territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. La juridiction a constaté que la requérante, bien que visée par une décision du préfet de la Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, le domicile de la requérante pour la procédure étant situé à Paris. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence liée au lieu de résidence).
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d'information Schengen. Le tribunal a constaté que le requérant, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au fichier Schengen. Le tribunal a constaté que la requérante, bien que l'acte ait été pris en Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris pour la procédure. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré la requête non manifestement de sa compétence territoriale et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de ce domicile élu.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au fichier Schengen. Il a constaté que le requérant, ressortissant italien, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au fichier Schengen. Il a constaté que la requérante, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui fixe la compétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a déclaré la requête non manifestement irrecevable mais incompétent, et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au fichier Schengen. Il a constaté que le requérant, ressortissant italien, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que la requérante, bien que visée par une décision du préfet de la Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui fixe la compétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a déclaré la requête non manifestement de sa compétence et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, qui est désormais compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur visant le paiement de congés payés. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'effet juridique de la saisie s'est épuisé dès sa notification au tiers détenteur, rendant le préjudice invoqué par le requérant sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262 du livre des procédures fiscales.
La société Macif demande au Tribunal Administratif de Bordeaux la condamnation de l'ONIAM au paiement d'une somme correspondant à l'indemnisation d'une infection nosocomiale contractée dans un hôpital des armées. Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête, estimant que la société n'a pas démontré son intérêt à agir directement contre l'ONIAM et que les conditions de mise en œuvre de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique) ne sont pas réunies. Il relève que la responsabilité de l'État, en tant que gestionnaire de l'hôpital, pourrait être engagée sur un autre fondement, mais que cette question n'est pas l'objet principal de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques pour recouvrer des trop-perçus de rémunération. Le tribunal a annulé partiellement le titre de perception, considérant qu'il était irrégulier en ce qui concerne le recouvrement des indemnités journalières de sécurité sociale, car il ne comportait pas les bases de liquidation requises par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la partie du titre relative au trop-perçu lié au passage à temps partiel a été jugée régulière, le bulletin de paie de référence en détaillant suffisamment les calculs.
**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour des préjudices distincts de sa pension d'invalidité. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité de l'État et a accordé une indemnisation, mais en réduisant le montant demandé par le requérant. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui permet une réparation complémentaire pour les souffrances et préjudices spécifiques non couverts par la pension forfaitaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un fonctionnaire de La Poste demandant réparation pour un prétendu harcèlement moral. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par La Poste, estimant que le requérant n'avait pas préalablement lié le contentieux en sollicitant une indemnisation par demande administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant les faits de harcèlement allégués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du président du conseil départemental de la Gironde retirant l'agrément d'assistante maternelle de la requérante. Le juge a estimé que les faits de violences éducatives allégués, fondés sur un signalement parental unique non corroboré par une expertise professionnelle et concernant un enfant ayant un antécédent de violences chez une précédente assistante, n'étaient pas suffisamment établis. La décision est donc entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de retrait prévues par les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de l'OFPRA de reconnaître la qualité d'apatride au requérant. La juridiction estime que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle. Elle applique les dispositions de la convention de New York du 28 septembre 1954 et des articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de séjour était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également considéré que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général des étrangers sans considérer en premier lieu les dispositions plus favorables de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, qui régit spécifiquement la situation de l'étudiante ressortissante togolaise. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en délivrant un nouveau titre postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi la requête sans objet. Il rejette également les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.