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Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'acte était compétent, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise (l'intéressée ne résidant pas en France depuis plus de dix ans, condition prévue par l'article L. 435-1 du CESEDA), et que la situation personnelle et professionnelle de la requérante ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le vice d'incompétence invoqué. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante en raison de l'urgence de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF et l'interdiction de retour découlaient de ce refus illégal. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'une ressortissante nigériane. La juridiction a retenu que la décision préfectorale était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 731-1 du CESEDA, en ne démontrant pas que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire était une perspective raisonnable au regard de l'insertion sociale et professionnelle de l'intéressée. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande du maire de Cancon visant à désigner un expert pour constater l'état dangereux de deux immeubles. La juridiction estime qu'une nouvelle expertise n'est pas utile, ces immeubles ayant déjà fait l'objet d'expertises en 2020 et 2024, lesquelles avaient déjà détaillé les mesures nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé-expertise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif. Le juge a estimé que l'arrêté du maire de Guillos était suffisamment motivé et que le projet, situé dans un secteur non actuellement urbanisé, constituait une extension de l'urbanisation proscrite par l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, une délégation de signature étant établie. Elle a également estimé que le moyen invoquant une violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA était inopérant contre la décision d'éloignement elle-même. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la prorogation d'un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la légalité de l'arrêté de prorogation attaqué. Cette solution est fondée sur l'intervention du décret n° 2025-461 du 26 mai 2025, qui proroge automatiquement de cinq ans la durée de validité des autorisations d'urbanisme délivrées pendant une période incluant celle du permis litigieux, rendant ainsi le recours sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la progression des études du requérant, marquée par des échecs répétés, ne satisfaisait pas aux exigences de réalité et de sérieux prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la Gironde rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte l'ensemble des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, notamment les congés payés, pour apprécier le seuil de suffisance des revenus exigé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc enjointe de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Dordogne, considérant que le refus de séjour et l'OQTF portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a jugé que l'autorité administrative n'avait pas procédé à une balance suffisante entre l'impératif de l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, et l'intensité des liens personnels et familiaux de l'étranger en France depuis son enfance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant chinois. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant le titre au seul motif de l'absence d'un certificat de scolarité définitif, alors que l'intéressé justifait de la réalité et du sérieux de ses études universitaires. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Lot-et-Garonne était compétent et que les mesures, prises en application des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant algérien aux autorités portugaises, pour défaut de motivation et défaut d'examen de sa situation personnelle, au regard des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence n'ont pas été examinées, la décision de remise étant annulée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. B... demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en lui délivrant une nouvelle carte avant le jugement, rendant ainsi sa requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Audace de son recours en plein contentieux contre l'École Nationale Supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine. La procédure est ainsi éteinte, mettant fin aux demandes d'annulation et de condamnations pécuniaires formulées par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d'information Schengen. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, le requérant ayant élu domicile chez son avocate à Paris. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une demande de provision et de condamnation aux dépens liée au versement tardif d'une prime "MaPrimRénov" par l'ANAH. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande principale, devenue sans objet après le paiement, et rejette sa demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites du désistement et le rejet des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant, ressortissant italien, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, compétent car la requérante a élu domicile chez son avocate à Paris. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.