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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la progression des études du requérant, marquée par des échecs répétés, ne satisfaisait pas aux exigences de réalité et de sérieux prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la Gironde rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte l'ensemble des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, notamment les congés payés, pour apprécier le seuil de suffisance des revenus exigé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc enjointe de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Dordogne, considérant que le refus de séjour et l'OQTF portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a jugé que l'autorité administrative n'avait pas procédé à une balance suffisante entre l'impératif de l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, et l'intensité des liens personnels et familiaux de l'étranger en France depuis son enfance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant chinois. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant le titre au seul motif de l'absence d'un certificat de scolarité définitif, alors que l'intéressé justifait de la réalité et du sérieux de ses études universitaires. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Lot-et-Garonne était compétent et que les mesures, prises en application des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant algérien aux autorités portugaises, pour défaut de motivation et défaut d'examen de sa situation personnelle, au regard des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence n'ont pas été examinées, la décision de remise étant annulée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. B... demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en lui délivrant une nouvelle carte avant le jugement, rendant ainsi sa requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Audace de son recours en plein contentieux contre l'École Nationale Supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine. La procédure est ainsi éteinte, mettant fin aux demandes d'annulation et de condamnations pécuniaires formulées par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d'information Schengen. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, le requérant ayant élu domicile chez son avocate à Paris. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une demande de provision et de condamnation aux dépens liée au versement tardif d'une prime "MaPrimRénov" par l'ANAH. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande principale, devenue sans objet après le paiement, et rejette sa demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites du désistement et le rejet des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant, ressortissant italien, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, compétent car la requérante a élu domicile chez son avocate à Paris. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que la requérante, bien que l'acte ait été pris en Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui fixe la compétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que la requérante, bien que l'acte ait été pris en Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui fixe la compétence territoriale. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance une requête visant à contester la régularité d'affiches électorales avant un scrutin municipal. Il juge la demande prématurée et irrecevable, car le juge administratif n'est pas compétent pour contrôler le déroulement de la campagne électorale en amont du vote. La décision s'appuie sur les articles L. 248 du code électoral et R. 222-1 du code de justice administrative.
La société Blocstop demande l'annulation d'un accord-cadre attribué par Bordeaux Métropole à la société 3S équipements routiers pour la sécurisation de manifestations publiques. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la requête, considérant notamment que la requérante n'établit pas que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation lui ont causé un préjudice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Belgique pris en application du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement avaient été respectées, les brochures ayant été fournies dans une langue comprise par le requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. F... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le **Tribunal administratif de Bordeaux** statue sur une procédure d'exécution d'un jugement ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti, le tribunal **donne acte de son désistement d'instance** (article R. 612-5-1 du code de justice administrative). Il n'y a donc plus lieu de statuer sur les mesures d'exécution sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l'annulation d'un refus implicite de communication d'un registre hospitalier et l'injonction de le communiquer. L'association s'étant désistée de sa requête, le tribunal, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'injonction contre le SIAO de la Gironde. Le juge constate que le requérant a bénéficié de plusieurs périodes d'hébergement d'urgence, ce qui ne démontre pas une carence caractérisée de l'administration dans l'accomplissement de sa mission légale (articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles). Par conséquent, les conditions d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas remplies.