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Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de remise aux autorités espagnoles. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article 16 du règlement Dublin III pour un rapprochement avec son frère demandeur d'asile en France, n'a pas apporté les précisions nécessaires sur l'existence d'un lien de dépendance. La requête est donc rejetée par ordonnance, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions dans les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire refusant la remise en cellule de biens confisqués. Le juge estime que le requérant, un détenu, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment concernant l'atteinte à sa santé ou le caractère périssable des denrées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation pour discrimination à l'embauche liée à l'état de santé, dirigée contre la chambre d'agriculture de la Gironde. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que le litige concernait le recrutement d'un agent contractuel de droit privé, le poste de chargé d'études œnologiques relevant d'un service à activité principalement industrielle et commerciale au sens de l'article L. 514-4 du code rural. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette affaire, qui relève de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du préfet du 28 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, constituait l'objet du litige. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, considérant que ce grief ne pouvait plus être utilement soulevé contre la décision expresse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, celle-ci étant tardive au regard des délais prévus aux articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, l'étranger ayant été dûment informé de ces délais lors de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que les problèmes de santé invoqués ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant de déroger à cette règle de délai.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, se prononce sur une demande d'annulation d'un refus de remise gracieuse totale d'une dette d'allocation de logement sociale. Le juge constate que la requérante a finalement obtenu une remise totale de sa dette suite à une décision ultérieure de la CAF des Landes, intervenue en cours d'instance. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge a d'abord estimé que l'indu de 171,93 euros était régulièrement réclamé, la requérante n'ayant pas utilement contesté son origine liée à une déclaration erronée de frais réels. Ensuite, concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a examiné la situation de précarité de Mme B... au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, mais a considéré que les circonstances ne justifiaient pas l'octroi de cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la requérante était de bonne foi, mais que sa situation financière, au vu de ses ressources et charges, ne présentait pas le caractère de précarité exigé par l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale pour justifier une remise. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation de précarité justifiant cette remise au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le juge estime que le remboursement, potentiellement étalé, ne compromet pas durablement l'équilibre budgétaire du foyer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation de logement sociale. Le juge a estimé que l'indu de 1 550 euros était régulièrement constitué, car le calcul de l'aide, fondé sur les déclarations de ressources, ne permettait pas de retenir des frais réels non justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 822-5, L. 822-6 et R. 822-3) relatives aux conditions de ressources pour le bénéfice des aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, bien que de bonne foi, n'avait pas justifié d'une situation de précarité rendant impossible le remboursement de la somme restante. La décision s'appuie sur les règles régissant la remise gracieuse des indus des prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté l'opposition formée par une allocataire contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la créance n'était pas prescrite, le délai de prescription biennale de l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale ayant été interrompu par une mise en demeure régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5, L. 845-1, L. 845-4 et R. 133-3 du même code pour valider la procédure de recouvrement engagée par la caisse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le désigner comme prioritaire pour un logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni d'appréciation en estimant que les ressources du requérant (47 777 € en 2023) lui permettaient d'accéder par ses propres moyens à un logement dans le parc privé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, qui conditionnent la priorité à l'incapacité démontrée de se loger soi-même.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de décharge de la taxe sur les logements vacants présentée par la société SA Descas père et fils. La juridiction estime que la société n'apporte pas la preuve que la vacance du logement au 1er janvier 2024 était indépendante de sa volonté, notamment en démontrant une mise en vente effective au prix du marché. Elle applique les dispositions de l'article 232 du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil constitutionnel, qui conditionnent l'exonération à une vacance involontaire, par exemple un bien mis en vente sans trouver acquéreur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'il avait procédé à un examen sérieux de sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire et en prenant les mesures d'éloignement associées. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un bâtiment situé sur le domaine public du Grand port maritime de Bordeaux. Le juge a considéré que l'occupation illicite, constatée par procès-verbal, présentait un risque pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant une mesure urgente et utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 5312-2 du code des transports, et ordonne la libération immédiate des lieux sous peine d'expulsion par la force publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'arrêté fixant le pays de destination. Le juge estime que l'administration a procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant, réfugié, et que la menace grave et actuelle à l'ordre public justifie la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent territorial visant à suspendre son exclusion temporaire de fonctions de six mois. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de l'intérêt public à maintenir la sanction disciplinaire et de l'existence d'une interdiction préfectorale d'exercer auprès des mineurs. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.