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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions de la CAF de la Gironde refusant la remise gracieuse totale de ses dettes d'allocation de logement sociale. Le juge a estimé que le requérant, qui avait indiqué ses salaires en lieu et place des frais réels dans ses déclarations, ne pouvait être considéré comme étant de bonne foi, ce qui est une condition préalable à l'examen d'une situation de précarité financière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui exclut la remise en cas de fausses déclarations.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde en raison d'un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'étranger au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce fondement avait été invoqué. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de renouvellement, fondé sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale du requérant, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., une étudiante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signature électronique de l'arrêté contesté était régulière, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration et au référentiel général de sécurité. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressée avant de prendre sa décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de séjour étudiant de M. C... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les prescriptions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-3) et du référentiel général de sécurité. Par conséquent, le tribunal a jugé l'ensemble de la procédure d'éloignement irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision de suppression de son RSA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
La SCI Lomarg demande au Tribunal Administratif de Bordeaux, en référé-suspension, l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du refus, notamment concernant la compétence du signataire et la conformité du projet au plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 100 euros émis pour un service de ménage dans un camping municipal. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant l'absence d'état des lieux et le caractère arbitraire de la créance, ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes dont les moyens ne sont manifestement pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de remise aux autorités espagnoles. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article 16 du règlement Dublin III pour un rapprochement avec son frère demandeur d'asile en France, n'a pas apporté les précisions nécessaires sur l'existence d'un lien de dépendance. La requête est donc rejetée par ordonnance, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions dans les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire refusant la remise en cellule de biens confisqués. Le juge estime que le requérant, un détenu, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment concernant l'atteinte à sa santé ou le caractère périssable des denrées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation pour discrimination à l'embauche liée à l'état de santé, dirigée contre la chambre d'agriculture de la Gironde. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que le litige concernait le recrutement d'un agent contractuel de droit privé, le poste de chargé d'études œnologiques relevant d'un service à activité principalement industrielle et commerciale au sens de l'article L. 514-4 du code rural. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette affaire, qui relève de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du préfet du 28 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, constituait l'objet du litige. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, considérant que ce grief ne pouvait plus être utilement soulevé contre la décision expresse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, celle-ci étant tardive au regard des délais prévus aux articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, l'étranger ayant été dûment informé de ces délais lors de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que les problèmes de santé invoqués ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant de déroger à cette règle de délai.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, se prononce sur une demande d'annulation d'un refus de remise gracieuse totale d'une dette d'allocation de logement sociale. Le juge constate que la requérante a finalement obtenu une remise totale de sa dette suite à une décision ultérieure de la CAF des Landes, intervenue en cours d'instance. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge a d'abord estimé que l'indu de 171,93 euros était régulièrement réclamé, la requérante n'ayant pas utilement contesté son origine liée à une déclaration erronée de frais réels. Ensuite, concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a examiné la situation de précarité de Mme B... au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, mais a considéré que les circonstances ne justifiaient pas l'octroi de cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la requérante était de bonne foi, mais que sa situation financière, au vu de ses ressources et charges, ne présentait pas le caractère de précarité exigé par l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale pour justifier une remise. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation de précarité justifiant cette remise au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le juge estime que le remboursement, potentiellement étalé, ne compromet pas durablement l'équilibre budgétaire du foyer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation de logement sociale. Le juge a estimé que l'indu de 1 550 euros était régulièrement constitué, car le calcul de l'aide, fondé sur les déclarations de ressources, ne permettait pas de retenir des frais réels non justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 822-5, L. 822-6 et R. 822-3) relatives aux conditions de ressources pour le bénéfice des aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, bien que de bonne foi, n'avait pas justifié d'une situation de précarité rendant impossible le remboursement de la somme restante. La décision s'appuie sur les règles régissant la remise gracieuse des indus des prestations sociales.