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Sujet principal : Recours contre le refus d'admission à un examen professionnel d'attaché principal, fondé sur une erreur manifeste d'appréciation de la note et une erreur dans la formulation d'une question. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que le contrôle de l'appréciation des notes par un jury n'est pas de son ressort et que l'erreur lexicale dans la question posée ("droit" au lieu d'"obligation" de réserve) est sans incidence légale. Textes appliqués : Article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens inopérants ou manifestement infondés).
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance de titres de séjour. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il rejette leur demande de condamnation de l'État au paiement de 1 500 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu de l'ordonner en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Publicam Data de son recours en plein contentieux. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la demande d'annulation du refus de communication de documents et les autres conclusions sont éteintes sans examen sur le fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le préfet de la Gironde ayant déjà réexaminé la situation du requérant et décidé de lui délivrer un titre de séjour, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société civile La Place Gambetta qui contestait le recouvrement d'astreintes et demandait réparation. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur la liquidation et le recouvrement d'une astreinte prononcée par une juridiction judiciaire (cour d'appel de Bordeaux) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ne relève pas de sa compétence. Il fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige se rattache directement à l'exécution d'une décision de justice et relève donc de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'abroger un arrêté interdisant les véhicules nautiques motorisés dans certains ports du Bassin d'Arcachon. Le tribunal a jugé que le syndicat mixte gestionnaire était compétent pour édicter cette mesure de police portuaire, fondée sur l'article L. 5331-7 du code des transports, et que l'interdiction était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publique. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la disproportion et de la méconnaissance du principe d'égalité.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un CHU de reconnaître l'imputabilité au service d'une maladie professionnelle d'une aide-soignante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de rejet du CHU de Bordeaux en date du 31 janvier 2023. Il enjoint au directeur général du CHU de procéder au réexamen de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de la maladie de la requérante, dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : L'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définissent les conditions de l'imputabilité d'une maladie au service pour les fonctionnaires. Le tribunal rappelle qu'il suffit d'un lien direct avec l'exercice des fonctions ou des conditions de travail, sans exiger que la maladie soit essentiellement liée au travail ou qu'elle entraîne un taux d'incapacité particulier.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation contre la régie du port d'Arcachon, suite à l'application contestée d'un tarif portuaire. Le requérant s'étant désisté de sa requête, la juridiction a acté ce désistement. Elle a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'administration, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Marcillac-Saint-Quentin. Le tribunal estime que le moyen tiré de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (inclusion dans un espace urbanisé) est inopérant, la commune étant couverte par une carte communale. Il juge également que le projet ne peut bénéficier de l'exception prévue à l'article L. 161-4 du même code pour la réfection des constructions existantes, l'état des lieux ne permettant pas de caractériser la présence d'un bâtiment pouvant être reconstruit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal refusant une demande d'exhumation. Le juge a estimé que l'arrêté, signé par le maire, était régulier en la forme et suffisamment motivé par la volonté exprimée du défunt d'être inhumé à Oyonnax. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 2213-8 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la signature des actes administratifs et aux pouvoirs de police du maire en matière funéraire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Lauje visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Pessac, pris sur la base d'une expertise judiciaire concluant à un danger imminent, était légal au regard des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, tout en déclarant partiellement sans objet les conclusions relatives à une mesure de démolition ultérieurement abrogée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie commune et du mariage avec une ressortissante française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet de Lot-et-Garonne, ayant gardé le silence pendant quatre mois sur la demande du requérant, avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision est illégale car l'administration n'a pas communiqué ses motifs au requérant dans le délai d'un mois suivant sa demande, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SASU Montagnac-sur-Lède visant à annuler le refus de permis de construire pour une ferme agrivoltaïque. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral, fondé sur l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de titre de propriété de la requérante sur des chemins ruraux inclus dans l'emprise du projet. La société n'était donc pas habilitée à déposer la demande de permis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SARL Parc agrivoltaïque des Deux Etangs, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral contesté est suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 111-2, R. 111-14, R. 111-26 et R. 111-27), et qu'il ne méconnaît pas les règles applicables concernant l'atteinte à la destination agricole des terrains, les incidences sur l'environnement et les impacts paysagers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et du rejet préalable de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile cubain vers l'Espagne, État responsable de l'examen de sa demande. Le juge a estimé que la motivation de la décision, qui se référait au règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et aux éléments factuels (visa espagnol), était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL EP Promotion, qui demandait l'annulation de l'arrêté municipal du 31 juillet 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté était intervenue dans le délai légal d'instruction (avant le 5 août 2023), empêchant ainsi la naissance d'une décision tacite de non-opposition. Il a également estimé que la clôture projetée, composée de poteaux et plaques de béton, ne respectait pas les prescriptions du plan local d'urbanisme (article UC 11-3), qui impose pour les façades sur voie des murs bahuts ou pleins avec un aspect identique des deux côtés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière détruite par un incendie. La juridiction a jugé que le maire de La-Teste-de-Buch avait légalement fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, considérant que le projet présentait un risque pour la sécurité publique au vu de sa situation en forêt et de la cause même de sa destruction. Elle a également écarté les autres moyens, notamment le vice de procédure et la méconnaissance du principe de confiance légitime.