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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était une mesure justifiée pour garantir l'exécution de l'éloignement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'arrêté fixant le pays de destination. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant étant incarcéré jusqu'en septembre 2026, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée, celui-ci n'étant pas partie perdante.
La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Bordeaux une décision de la CDAPH relative au refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal, statuant par ordonnance, a rejeté sa requête comme étant manifestement irrecevable, car elle n'avait pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également indiqué, à titre subsidiaire, que le contentieux de l'AAH relève en principe de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à sa demande en réparation contre la commune de Mérignac pour un défaut d'entretien de la chaussée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., de son recours en plein contentieux visant à annuler une procédure de reversement de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait initialement à obtenir une provision et le remboursement de frais de justice de l'ANAH. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Sujet principal : Recours contre la non-admission à un examen professionnel d’attaché principal. Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car le moyen soulevé est inopérant. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes fondées sur des moyens inopérants. Le juge rappelle qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation portée par un jury d’examen sur les épreuves des candidats.
Sujet principal : Recours contre le refus d'admission à un examen professionnel d'attaché principal, fondé sur une erreur manifeste d'appréciation de la note et une erreur dans la formulation d'une question. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que le contrôle de l'appréciation des notes par un jury n'est pas de son ressort et que l'erreur lexicale dans la question posée ("droit" au lieu d'"obligation" de réserve) est sans incidence légale. Textes appliqués : Article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens inopérants ou manifestement infondés).
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance de titres de séjour. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il rejette leur demande de condamnation de l'État au paiement de 1 500 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu de l'ordonner en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Publicam Data de son recours en plein contentieux. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la demande d'annulation du refus de communication de documents et les autres conclusions sont éteintes sans examen sur le fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le préfet de la Gironde ayant déjà réexaminé la situation du requérant et décidé de lui délivrer un titre de séjour, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société civile La Place Gambetta qui contestait le recouvrement d'astreintes et demandait réparation. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur la liquidation et le recouvrement d'une astreinte prononcée par une juridiction judiciaire (cour d'appel de Bordeaux) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ne relève pas de sa compétence. Il fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige se rattache directement à l'exécution d'une décision de justice et relève donc de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'abroger un arrêté interdisant les véhicules nautiques motorisés dans certains ports du Bassin d'Arcachon. Le tribunal a jugé que le syndicat mixte gestionnaire était compétent pour édicter cette mesure de police portuaire, fondée sur l'article L. 5331-7 du code des transports, et que l'interdiction était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publique. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la disproportion et de la méconnaissance du principe d'égalité.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un CHU de reconnaître l'imputabilité au service d'une maladie professionnelle d'une aide-soignante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de rejet du CHU de Bordeaux en date du 31 janvier 2023. Il enjoint au directeur général du CHU de procéder au réexamen de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de la maladie de la requérante, dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : L'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui définissent les conditions de l'imputabilité d'une maladie au service pour les fonctionnaires. Le tribunal rappelle qu'il suffit d'un lien direct avec l'exercice des fonctions ou des conditions de travail, sans exiger que la maladie soit essentiellement liée au travail ou qu'elle entraîne un taux d'incapacité particulier.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation contre la régie du port d'Arcachon, suite à l'application contestée d'un tarif portuaire. Le requérant s'étant désisté de sa requête, la juridiction a acté ce désistement. Elle a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'administration, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Marcillac-Saint-Quentin. Le tribunal estime que le moyen tiré de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (inclusion dans un espace urbanisé) est inopérant, la commune étant couverte par une carte communale. Il juge également que le projet ne peut bénéficier de l'exception prévue à l'article L. 161-4 du même code pour la réfection des constructions existantes, l'état des lieux ne permettant pas de caractériser la présence d'un bâtiment pouvant être reconstruit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal refusant une demande d'exhumation. Le juge a estimé que l'arrêté, signé par le maire, était régulier en la forme et suffisamment motivé par la volonté exprimée du défunt d'être inhumé à Oyonnax. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 2213-8 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la signature des actes administratifs et aux pouvoirs de police du maire en matière funéraire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Lauje visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Pessac, pris sur la base d'une expertise judiciaire concluant à un danger imminent, était légal au regard des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, tout en déclarant partiellement sans objet les conclusions relatives à une mesure de démolition ultérieurement abrogée par la commune.