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Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de Mme B... contre sa non-admission à un concours d'ATSEM. Le juge estime que les moyens invoqués – l'absence de communication préalable du seuil d'admissibilité, la contestation de sa note et son expérience professionnelle – sont inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le contrôle du juge ne porte pas sur l'appréciation des notes par un jury de concours.
**Sujet principal** : Recours contre la non-admissibilité d'une candidate à un concours interne d'ATSEM principal de 2ème classe. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (ordonnance du président de la 4ème chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car les moyens invoqués (erreur matérielle supposée dans le calcul des notes et arguments sur l'expérience/motivation de la requérante) sont jugés insuffisamment étayés ou inopérants. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue sur une demande en exécution d'une précédente ordonnance. Il constate que le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe a déjà procédé au paiement d'une somme supérieure à ce qui était dû, exécutant ainsi intégralement la décision antérieure. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Janssen-Cilag, qui est privée d'objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide au logement. Ce désistement, sollicité par la requérante après l'effacement de sa dette par la caisse d'allocations familiales, est intervenu dans le cadre d'un recours en plein contentieux. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de prise en charge de sa cure thermale par la société Orange. La juridiction rejette la demande de la société Orange de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté d'OQTF était légal, notamment car le signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet avait examiné la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, des irrégularités de forme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des malfaçons sur un logement de fonction rénové dans le cadre d'un marché public. La commune de Villenave d'Ornon, attributaire du marché, sollicitait cette mesure pour caractériser les désordres et évaluer les travaux nécessaires après l'échec des démarches amiable auprès de l'entreprise, placée en liquidation judiciaire. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile en vue d'un futur litige sur l'exécution du marché ou d'une action indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction retient un vice de procédure, car le préfet de la Gironde n'a pas soumis la demande à la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'examine pas les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté municipal du 25 mai 2023 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'une piscine, ainsi que la décision de retrait du 18 août 2023. La juridiction a jugé que la notification de l'opposition, intervenue après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, était illégale, ce qui avait fait naître une décision tacite de non-opposition au profit des requérants (articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme). Le maire est enjoint de délivrer une attestation de non-opposition.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... Imam, qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requête est irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a exposé aucun moyen juridique démontrant l'illégalité de la décision attaquée. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées et non régularisées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance du président de la première chambre, donne acte du désistement pur et simple de la société Aquitaine Médical Distribution. Ce désistement est constaté à la suite de l'absence de réponse de la société à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, notifiée par voie électronique via l'application Télérecours citoyen. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative relatives à la procédure de désistement et à la notification électronique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCEA Vignoble de Loustalet visant l'annulation du refus d'aide de FranceAgriMer. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (bonne foi, erreur manifeste d'appréciation, atteinte au principe d'égalité) étaient soit inopérants, soit insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant de tels défauts manifestes.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de M. A... Le préfet de la Gironde ayant finalement enregistré sa demande de titre de séjour et mis le titre en fabrication, le jugement antérieur annulant le refus d'enregistrement est considéré comme entièrement exécuté. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions juridictionnelles et au non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... qui contestait une amende de 500 euros pour infraction à la réglementation de la pêche. Le tribunal estime que les moyens soulevés, concernant les difficultés à présenter des observations et les circonstances atténuantes, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce type de cas.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’un maire visant à faire retirer une liste de candidats aux élections municipales pour inéligibilité présumée d’un de ses membres. Le juge estime que les décisions préfectorales relatives à l’enregistrement des candidatures sont des actes préparatoires aux opérations électorales, inséparables du scrutin lui-même. Par conséquent, le recours direct contre cet arrêté est irrecevable ; la contestation doit être soulevée dans le cadre d’un recours contre l’élection elle-même, conformément aux dispositions du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 qui refusait son admission au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de séjour, au regard de la situation personnelle de la requérante, ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en ne tenant pas suffisamment compte de l'état de santé du requérant et des conséquences d'un retour dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les antécédents judiciaires de la requérante justifient la mesure au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.