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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de Lot-et-Garonne d'une demande de désignation d'un expert en référé. Le sujet principal concerne l'occupation temporaire de parcelles privées pour des travaux publics liés à un projet ferroviaire, face au refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux d'état des lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en application de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, ordonnant la désignation d'un expert pour dresser d'urgence ces procès-verbaux, permettant ainsi la poursuite des travaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de Lot-et-Garonne de désigner un expert judiciaire. Le sujet principal est la mise en œuvre de la procédure d'occupation temporaire de terrains privés pour des travaux publics, en l'occurrence des diagnostics archéologiques et géotechniques liés au projet de lignes ferroviaires Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. La juridiction a appliqué l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, permettant la désignation d'office d'un expert pour constater l'état des lieux suite au refus des propriétaires de signer les procès-verbaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d’annulation du refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement, mais le juge a estimé que les décisions contestées, notamment celle de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du 18 mars 2024, étaient régulières au regard des conditions légales. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que caractérisé par des douleurs et une mobilité réduite, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, les conclusions subsidiaires (expertise, injonction, condamnation aux dépens) ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de Mme B... visant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'intéressée, malgré ses douleurs à la marche, ne démontrait pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle avait systématiquement recours aux aides techniques ou humaines requises pour ses déplacements extérieurs. La décision s'appuie sur les critères stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" à une enfant mineure. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal annulera la décision de refus et enjoindra à la commission de réexaminer la situation. Il considère que l'utilisation systématique d'un fauteuil roulant pour les déplacements extérieurs, alléguée par la requérante, remplit le critère légal d'attribution. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 qui précise que l'usage systématique d'un fauteuil roulant à l'extérieur ouvre droit à la CMI mention stationnement.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement pour personnes handicapées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant la demande d'annulation sans objet. Ce désistement fait suite à la délivrance d'une CMI par une décision ultérieure du président du conseil départemental, qui a implicitement retiré la décision initialement contestée. **Textes appliqués** : Le code de justice administrative (notamment les articles R. 772-8 et R. 772-9 relatifs à la procédure) et le code de l'action sociale et des familles (régissant la CMI).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif au refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) portant les mentions "invalidité" ou "priorité". Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de l'appréciation du taux d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, était de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a renvoyé les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'intéressée, bien que présentant des pathologies limitant ses déplacements, ne rapportait pas la preuve que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, le refus du département de Lot-et-Garonne ne comportait pas d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de M. B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien qu'impliquant le recours à des aides techniques, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le refus du président du conseil départemental de la Gironde était légal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, atteinte d'arthrogrypose, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied, tels que définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative de refus a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des douleurs lombaires et aux membres inférieurs, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts fixés par la réglementation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision pénitentiaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante, qui invoque uniquement une pathologie douloureuse rendant ses déplacements difficiles, ne démontre pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des critères définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de moyens sérieux et de pièces justificatives établissant le respect des conditions légales, la requête est rejetée comme manifestement infondée, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Alpha Doumbia visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la demanderesse n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. **Textes appliqués** : Article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles (instituant le recours administratif préalable obligatoire) et l'article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées).
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un récépissé, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant aux vices de procédure allégués et à la motivation de l'interdiction. La décision est fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui permet une telle mesure pour prévenir un danger pour les pratiquants, et applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.