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**Sujet principal** : Demande d'injonction pour l'exécution d'un jugement antérieur ordonnant au préfet de réexaminer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car le préfet a pris un arrêté de refus explicite après le jugement, ce qui a exécuté l'injonction de réexamen. Les conclusions indemnitaires sont rejetées. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de non-lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante russe demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a constaté que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valide, rendant la demande de document provisoire sans objet et faisant échec à la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui régissent les effets de cette attestation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, fondée sur l'absence de justificatif de niveau de langue française (B1) malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief en raison de l'incomplétude du dossier, la rendant irrecevable. La solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le calcul de son allocation chômage et une demande de remboursement. La juridiction a estimé que le litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage par France Travail, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire en vertu des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme ne relevant pas de sa compétence.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accueille la demande et ordonne une expertise judiciaire. Il estime l'expertise utile pour déterminer la date de consolidation, le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) et l'évaluation de l'ensemble des préjudices, distincts de la simple atteinte à l'intégrité physique. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise), ainsi que les principes issus du code général de la fonction publique concernant la réparation complémentaire des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, etc.) en cas de maladie imputable au service.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé, présentée par une fonctionnaire victime d'un accident de service, afin de déterminer sa date de consolidation et d'évaluer ses préjudices en vue d'une action indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car elle permettra d'éclairer un litige futur sur la réparation intégrale des préjudices, distincte du régime de l'accident de service. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était utile pour déterminer l'origine des inondations récurrentes affectant la propriété du requérant et leurs liens potentiels avec le réseau d'eaux pluviales géré par la communauté d'agglomération du Libournais. L'expert devra établir les causes des désordres, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette l'opposition à contrainte formée par un usager contre le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'éliminer les requêtes irrecevables ne pouvant plus être régularisées.
Sujet principal : Demande de régularisation de séjour et d'examen de situation par une ressortissante étrangère. Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande n'est pas précisée et ne relève pas des mesures pouvant être ordonnées en référé. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et interdisant le retour d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour de trois ans, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux, notamment ceux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant un refus de titre de séjour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, considérant que le préfet de la Gironde avait légalement fondé ses décisions sur une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur des éléments du fichier des antécédents judiciaires. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'un jugement antérieur enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte, considérant que l'ouverture d'une enquête pénale pour des faits graves, bien qu'antérieurs à l'expiration du délai d'exécution, constituait une circonstance justifiant le retard de l'administration dans son réexamen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 27 février 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieur annulé par un jugement du 28 janvier 2026, était privée de base légale et devait donc être annulée par voie de conséquence. Le tribunal a également enjoint au préfet de la Gironde de restituer le passeport de l'intéressé dans un délai de quinze jours.
**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société contestant un avis de sommes à payer émis par une collectivité territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour constater un désistement).
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait la décision de France Travail mettant fin à son contrat de sécurisation professionnelle et réclamant le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux allocations versées dans le cadre du contrat de sécurisation professionnelle (CSP), relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête d'un contribuable sollicitant un échéancier pour rembourser un indu de prime d'activité. Le juge estime que sa demande est irrecevable, car il ne lui appartient pas d'accorder un tel échéancier et que le requérant n'a pas préalablement saisi l'organisme de recouvrement pour une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2, L. 845-3 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté de communes Albret Communauté visant à faire expulser une association et un particulier d'une ligne de chemin de fer. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en l'absence de projet immédiat de réutilisation de la voie. La décision s'appuie également sur le code général de la propriété des personnes publiques concernant la protection du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le signataire des arrêtés était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les griefs relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle du requérant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.