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Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans. Le tribunal estime que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci, prise après le rejet définitif de la demande d'asile, est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il rejette également les conclusions à fin de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un campement illicite installé sur le domaine public fluvial du Grand Port Maritime de Bordeaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation sans titre portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La mesure d'expulsion a été jugée utile et ne rencontrant aucune contestation sérieuse, l'autorité publique étant fondée à faire cesser cette occupation illégale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, qui se fondait sur la détention d'un visa roumain valide au sens de l'article 12-2 du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Les moyens tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, la procédure étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de suspension des prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité) par la CAF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de détresse matérielle immédiate et irréversible. Il ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé, malgré son ancienneté de séjour, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux rendant disproportionnée une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7 et L. 423-23) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision préfectorale fixant son pays de destination suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction retient que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Le requérant, bien que régulièrement averti, ne s'est pas présenté à l'audience pour présenter ses arguments.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant un puits thermal géré par contrat. Il estime que le litige, de nature contractuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale au lieu d'exécution du contrat. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de la CMI mention stationnement. Il estime que les éléments médicaux produits ne démontrent pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des critères légaux. **Textes appliqués** : L'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, l'article R. 241-12-1 du même code, et l'arrêté interministériel du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une dette de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas produit la décision attaquée ni justifié d'un recours administratif préalable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, et articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale imposant un recours amiable préalable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition de recevabilité de sa demande. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui institue ce recours préalable obligatoire, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'un compte-rendu d'entretien professionnel. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la procédure de référé (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne permet pas d'annuler une décision, mais seulement d'en suspendre les effets. De plus, la requérante, étant en disponibilité, ne démontre pas le caractère d'urgence requis pour une suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contestant un indu de la CAF, la jugeant irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, et n'a pas démontré avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, la juridiction relève que la contestation de cet indu pourrait relever de la compétence de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'une précédente décision annulant un rejet implicite de titre de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car le préfet a pris un arrêté de refus exprès, exécutant ainsi le jugement antérieur et privant la demande de son objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision de la CAF de Lot-et-Garonne de pratiquer des retenues intégrales sur le RSA de la requérante pour les mois d'avril à juin 2022. La juridiction a jugé que ces retenues, correspondant à la totalité des droits mensuels, excédaient le plafond légal fixé par les articles L. 553-2 et D. 553-1 du code de la sécurité sociale. Elle a en conséquence ordonné au département de verser à l'intéressée les sommes indûment retenues dans la limite de ce plafond.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation. Il estime que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une douleur chronique à la marche mais sans perte fonctionnelle majeure, ne répond pas aux critères légaux d'une mobilité réduite de manière importante et durable. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" à M. B... Le juge a estimé que l'intéressé, dont le périmètre de marche est inférieur à 100 mètres et qui nécessite l'assistance systématique de son épouse pour ses déplacements, remplit les critères légaux d'attribution. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante, malgré l'utilisation de cannes ou d'un déambulateur, ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable son autonomie de déplacement à pied, au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation.