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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'un jugement antérieur enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte, considérant que l'ouverture d'une enquête pénale pour des faits graves, bien qu'antérieurs à l'expiration du délai d'exécution, constituait une circonstance justifiant le retard de l'administration dans son réexamen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 27 février 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieur annulé par un jugement du 28 janvier 2026, était privée de base légale et devait donc être annulée par voie de conséquence. Le tribunal a également enjoint au préfet de la Gironde de restituer le passeport de l'intéressé dans un délai de quinze jours.
**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société contestant un avis de sommes à payer émis par une collectivité territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour constater un désistement).
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait la décision de France Travail mettant fin à son contrat de sécurisation professionnelle et réclamant le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux allocations versées dans le cadre du contrat de sécurisation professionnelle (CSP), relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête d'un contribuable sollicitant un échéancier pour rembourser un indu de prime d'activité. Le juge estime que sa demande est irrecevable, car il ne lui appartient pas d'accorder un tel échéancier et que le requérant n'a pas préalablement saisi l'organisme de recouvrement pour une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2, L. 845-3 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté de communes Albret Communauté visant à faire expulser une association et un particulier d'une ligne de chemin de fer. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en l'absence de projet immédiat de réutilisation de la voie. La décision s'appuie également sur le code général de la propriété des personnes publiques concernant la protection du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le signataire des arrêtés était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les griefs relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle du requérant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans. Le tribunal estime que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci, prise après le rejet définitif de la demande d'asile, est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il rejette également les conclusions à fin de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un campement illicite installé sur le domaine public fluvial du Grand Port Maritime de Bordeaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation sans titre portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La mesure d'expulsion a été jugée utile et ne rencontrant aucune contestation sérieuse, l'autorité publique étant fondée à faire cesser cette occupation illégale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, qui se fondait sur la détention d'un visa roumain valide au sens de l'article 12-2 du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Les moyens tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, la procédure étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de suspension des prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité) par la CAF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de détresse matérielle immédiate et irréversible. Il ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé, malgré son ancienneté de séjour, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux rendant disproportionnée une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7 et L. 423-23) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision préfectorale fixant son pays de destination suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction retient que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Le requérant, bien que régulièrement averti, ne s'est pas présenté à l'audience pour présenter ses arguments.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant un puits thermal géré par contrat. Il estime que le litige, de nature contractuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale au lieu d'exécution du contrat. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de la CMI mention stationnement. Il estime que les éléments médicaux produits ne démontrent pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des critères légaux. **Textes appliqués** : L'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, l'article R. 241-12-1 du même code, et l'arrêté interministériel du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une dette de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas produit la décision attaquée ni justifié d'un recours administratif préalable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, et articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale imposant un recours amiable préalable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition de recevabilité de sa demande. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui institue ce recours préalable obligatoire, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.