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**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour des préjudices distincts de sa pension d'invalidité. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité de l'État et a accordé une indemnisation, mais en réduisant le montant demandé par le requérant. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui permet une réparation complémentaire pour les souffrances et préjudices spécifiques non couverts par la pension forfaitaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un fonctionnaire de La Poste demandant réparation pour un prétendu harcèlement moral. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par La Poste, estimant que le requérant n'avait pas préalablement lié le contentieux en sollicitant une indemnisation par demande administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant les faits de harcèlement allégués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du président du conseil départemental de la Gironde retirant l'agrément d'assistante maternelle de la requérante. Le juge a estimé que les faits de violences éducatives allégués, fondés sur un signalement parental unique non corroboré par une expertise professionnelle et concernant un enfant ayant un antécédent de violences chez une précédente assistante, n'étaient pas suffisamment établis. La décision est donc entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de retrait prévues par les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de l'OFPRA de reconnaître la qualité d'apatride au requérant. La juridiction estime que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle. Elle applique les dispositions de la convention de New York du 28 septembre 1954 et des articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de séjour était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également considéré que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général des étrangers sans considérer en premier lieu les dispositions plus favorables de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, qui régit spécifiquement la situation de l'étudiante ressortissante togolaise. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en délivrant un nouveau titre postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi la requête sans objet. Il rejette également les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester une décision relative à ses conditions de détention. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, ce qui rend son recours manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que la requérante, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme n’étant pas de sa compétence et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que la requérante, bien que l’acte ait été pris en Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au fichier Schengen. La juridiction a constaté un défaut manifeste de compétence territoriale, car la requérante, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son conseil à Paris. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, compétent en raison du lieu de domicile élu.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que le requérant, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant la notification et la base légale de la décision, ne créent pas un doute sérieux sur sa légalité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que le requérant, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral autorisant une zone d'activités économiques pour la filière dirigeables. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison d'une interdiction saisonnière des travaux sur le site, et ne relève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des procédures d'enquête publique et d'évaluation environnementale contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête aux fins d'annulation d'une lettre de relance émise par un comptable public pour le recouvrement d'une astreinte administrative de 24 800 euros. La juridiction estime que cette lettre de relance, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et que le recours est donc manifestement irrecevable. En conséquence, la demande de désignation d'un expert est également écartée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du préfet de la Gironde visant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des règles de reconstruction à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme), de la loi Littoral et du risque d'incendie. La juridiction a considéré que les arguments de la commune et du bénéficiaire du permis étaient de nature à faire échec aux moyens soulevés par l'autorité préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire pour la reconstruction d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, les éventuels vices de légalité pouvant être utilement discutés dans le cadre du recours au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.