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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester une décision relative à ses conditions de détention. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, ce qui rend son recours manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que la requérante, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme n’étant pas de sa compétence et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que la requérante, bien que l’acte ait été pris en Dordogne, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au fichier Schengen. La juridiction a constaté un défaut manifeste de compétence territoriale, car la requérante, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son conseil à Paris. En application des articles R. 222-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, compétent en raison du lieu de domicile élu.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que le requérant, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant la notification et la base légale de la décision, ne créent pas un doute sérieux sur sa légalité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une inscription au système d’information Schengen. Il a constaté que le requérant, bien que sans domicile fixe, avait élu domicile chez son avocate à Paris, ce qui rendait le tribunal administratif de Paris territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral autorisant une zone d'activités économiques pour la filière dirigeables. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison d'une interdiction saisonnière des travaux sur le site, et ne relève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des procédures d'enquête publique et d'évaluation environnementale contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête aux fins d'annulation d'une lettre de relance émise par un comptable public pour le recouvrement d'une astreinte administrative de 24 800 euros. La juridiction estime que cette lettre de relance, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et que le recours est donc manifestement irrecevable. En conséquence, la demande de désignation d'un expert est également écartée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du préfet de la Gironde visant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des règles de reconstruction à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme), de la loi Littoral et du risque d'incendie. La juridiction a considéré que les arguments de la commune et du bénéficiaire du permis étaient de nature à faire échec aux moyens soulevés par l'autorité préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire pour la reconstruction d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, les éventuels vices de légalité pouvant être utilement discutés dans le cadre du recours au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la requérante liée à l'état de santé de ses enfants. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité d'un permis de conduire. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire et contestation d'une infraction) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été examinée et rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la situation familiale est pourtant précaire, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif qu'il apparaît manifeste que la demande est mal fondée sur le critère de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par le préfet de la Gironde, rejette la demande de suspension d'un permis de construire accordé pour la reconstruction d'une cabane. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance de la loi littoral, du PLU, du risque incendie) ne paraît propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal contesté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement prononcé par le préfet de police de Paris à l'encontre d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait le principe de non-refoulement. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et des risques encourus en cas de retour, au regard des stipulations de la Convention de Genève de 1951 et de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, notamment au regard des effets difficilement réversibles de la reconstruction. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés sur le fond (notamment au titre des articles L. 111-15 et R. 111-2 du code de l'urbanisme) ne permettent d'établir un doute sérieux sur la légalité justifiant la mesure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... A..., victime d’un accident médical non fautif lors d’une intervention au CHU de Bordeaux en 2020, afin d’obtenir une provision de 400 000 euros et une expertise par un architecte spécialisé pour évaluer l’aménagement de son domicile. L’ONIAM ne conteste pas le principe de son obligation d’indemnisation au titre de la solidarité nationale, mais estime que la provision ne doit pas excéder 367 817,75 euros et qu’un ergothérapeute suffit pour l’expertise. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de provision et ordonné une expertise, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.