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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway. L'expert devra procéder à ce constat sur la propriété concernée, en présence de toutes les parties, afin de prévenir tout futur litige lié à d'éventuels dommages causés par le chantier.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure préventive de constat.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige sur d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise préventive.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble riverain du futur tracé du tramway, avant le démarrage des travaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, permettant une expertise préventive pour des faits susceptibles de donner lieu à un litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. L'objet principal était de faire constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige concernant d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les deux requêtes formées par l'intéressée ont été jointes pour être statuées en une seule décision.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Calvados, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux victimes de proxénétisme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant colombien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le retrait d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption d'urgence liée au retrait d'un titre de séjour, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes ni d'un logement stable, comme l'exigent les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par plusieurs associations pour contester la légalité d'une délibération du conseil départemental du Calvados du 24 juin 2024 et du refus de son abrogation, concernant le règlement départemental d'aide sociale. Le tribunal a jugé que la délibération était entachée d'illégalité, notamment pour avoir introduit des critères restrictifs non prévus par la loi, portant atteinte au principe d'égalité et aux droits des bénéficiaires de l'aide à domicile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et sur la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal réglementant le commerce ambulant sur les plages de Trouville-sur-Mer. Le juge a estimé que le maire, en vertu de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-3 du CGCT), pouvait soumettre cette activité à autorisation préalable pour des motifs d'ordre public, sans méconnaître la liberté du commerce et de l'industrie. La juridiction a également écarté l'exception de non-lieu à statuer, malgré l'abrogation ultérieure de l'arrêté, en raison de son début d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son maintien sur la liste "radicalisation" de l'établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui relève de l'organisation interne de la détention et de la mise en œuvre du parcours d'exécution de la peine, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 6, L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui encadrent les modalités de prise en charge individualisées des détenus.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son maintien sur la liste radicalisation du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le tribunal a jugé que les décisions de la commission pluridisciplinaire unique (CPU) du 25 septembre et du 23 octobre 2023 constituaient des actes faisant grief, écartant ainsi l'exception d'irrecevabilité. Toutefois, il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'appréciation de sa situation par l'administration pénitentiaire, fondée sur le code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation de son maintien au centre de détention d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le tribunal a jugé que la décision d'affectation attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du requérant, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative à la nature des mesures d'ordre intérieur pénitentiaire et sur l'examen des circonstances de l'espèce, notamment les contacts maintenus par le détenu.